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Roanne Bitcoin Meetup
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Organisation & animation de Bitcoin Meetup Ă  #Roanne , 42300, đŸ‡«đŸ‡·

37.2 👀 #nostrfr

#bitcointour plage des Chalets, #Gruissan

#bitcoineducation đŸ‡«đŸ‡·

#bitcoin is freedom money

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#bitcointour plage des Chalets, #Gruissan

#bitcoineducation

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Déambulation sur le port de #gruissan

#bitcointour

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#bitcointour : balade Ă  #serignan plage.

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#bitcointour Ă  #Roanne

#bitcointour sur la plage de #sete

#bitcointour sur la plage de #sete, pour le plaisir


Mission #boitesalivres

3ïžâƒŁ 07220 Viviers

Guide â„č Bitcoin, la derniĂšre R’évolution de la monnaie

A disposition du lecteur ✅

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Merci de soutenir notre Instagram, qui fonctionne pas trop mal
(on déteste insta mais la portée de nos post nous encourage à poursuivre)

Chaque photo est lĂ©gendĂ©e par un texte en đŸ‡«đŸ‡·, Ă  objectif Ă©ducatif.

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Vues de la gare du petit train, qui, pour une poignée de monnaie fiat, vous fera découvrir les gorges de la Loire à #Villerest

#bitcointourism

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Petite balade sur le barrage de #Villerest, qui contribue à réguler le cours de la Loire.

#RoanneBitcoinMeetup

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Mission #boitesĂ livres

Guide â„č Bitcoin, la derniĂšre R’évolution de la monnaie,

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Au pied du chĂąteau Beaulieu

A disposition du lecteur

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Mission #BoĂźtesĂ Livres : Guide â„č

Bitcoin, la derniĂšre R’évolution de la monnaie.

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En face de la mairie

A disposition du lecteur

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22 citations extraites de “Sans la libertĂ©â€

Yorick de Mombynes

Sans la liberté, François Sureau, 2019

1. “Que les gouvernements, celui d’aujourd’hui comme les autres, n’aiment pas la libertĂ©, n’est pas nouveau. Les gouvernements tendent Ă  l’efficacitĂ©â€

2. “L’indignation suppose je ne sais quel optimisme que je ne partage plus, l’idĂ©e qu’une protestation bien argumentĂ©e pourrait faire dĂ©vier le cours des choses. Nous n’en sommes plus lĂ . Nous nous sommes dĂ©jĂ  habituĂ©s Ă  vivre sans la libertĂ©â€

3. “La demande de sĂ©curitĂ© relĂšve de l’évidence et n’est pas illĂ©gitime. C’est la rĂ©ponse des Etats qui est surprenante, en ce qu’elle Ă©choue presque toujours, la diminution des libertĂ©s n’entraĂźnant aucun bĂ©nĂ©fice en ce qui concerne la sĂ»retĂ©â€

4. “Il ne reste rien de la libertĂ© de manifester si le gouvernement peut choisir ses opposants”

5. “Les libertĂ©s ne sont plus un droit mais une concession du pouvoir, une facultĂ© susceptible d’ĂȘtre rĂ©duite, restreinte, contrĂŽlĂ©e autant dans sa nature que dans son Ă©tendue”

6. “En se fondant sur la notion de haine, qui est un sentiment, relevant du for intĂ©rieur, la loi introduit dĂ©sormais la rĂ©pression pĂ©nale Ă  l’intĂ©rieure de la conscience”

7. “La libertĂ© a un prix, et par exemple, s’agissant des “discours de haine”, celui d’ĂȘtre blessĂ©, rĂ©voltĂ©, atteint par les opinions contraires. Refuser de payer ce prix, c’est montrer en dĂ©finitive le peu de cas que l’on fait de la libertĂ©â€

8. “Il faut s’inquiĂ©ter autant de la diffusion des opinions abjectes, complotistes ou antisĂ©mites en premier lieu, que de la rapiditĂ© avec laquelle l’idĂ©e mĂȘme d’une chasse aux opinions a rempli les esprits”

9. “HantĂ©s par la crainte d’une violence sociale Ă  la fois gĂ©nĂ©rale et diffuse, nous cherchons Ă  recrĂ©er une forme de civilitĂ© par la rĂ©pression. C’est une voie sans issue”

10. “D’oĂč nous vient cette tolĂ©rance pour les tutelles que l’Etat nous impose, lui dont par ailleurs le comportement est rarement un modĂšle, qu’il s’agisse de lĂ©galitĂ© ou d’honneur ?”

11. “Nous refusons de voir que l’acteur de la rĂ©pression, l’Etat, ses magistrats, ses agents de tous ordres, n’est jamais neutre, que ses serviteurs ont des intĂ©rĂȘts qui leur sont propres”

12. “Parmi les auteurs du vingtiĂšme siĂšcle, Camus, Paulhan, Mauriac ou Aron font figure d’exception, face au troupeau de ceux qui ont Ă©pousĂ© la cause des totalitarismes de droite ou de gauche”

13. “Les intellectuels français ont continuĂ© en masse de trouver, pendant prĂšs d’un demi-siĂšcle, et comme c’est plutĂŽt le travail d’un ministre de l’IntĂ©rieur, de bonnes raisons Ă  la rĂ©pression”

14. “Chaque intervention publique, pour louable qu’en soit le motif, se paye immĂ©diatement dans la monnaie d’une diminution des libertĂ©s”

15. “Nous assistons sans mot dire au remplacement de l’idĂ©al de libertĂ©s par le culte des droits”

16. “Que l’Etat n’ait plus d’autre fonction que de garantir les dĂ©sirs de chacun ne le rend pas inoffensif pour autant”

17. “L’administration se sert de l’angoisse causĂ©e par le terrorisme pour obtenir enfin des mesures destinĂ©es Ă  lui rendre le travail plus commode et qu’elle rĂ©clamait depuis longtemps”

18. “La gauche a abandonnĂ© la libertĂ© comme projet. La droite a abandonnĂ© la libertĂ© comme tradition”

19. “Si ma gĂ©nĂ©ration a Ă©chouĂ©, du moins a-t-elle pu en concevoir quelques remords. Celle qui nous suit n’a pas balancĂ© plus que quelques mois avant de taquiner la chimĂšre rĂ©pressive”

20. “Demander sans cesse Ă  l’Etat de confirmer ces droits de crĂ©ance de toutes natures sans lesquels, semble-t-il, il n’y a plus de vie individuelle qui vaille, nous met assez peu Ă  mĂȘme de rĂ©sister Ă  ses empiĂštements”

21. “Je suis plus attachĂ© Ă  notre honneur collectif qu’à ce pavillon des droits de l’homme qui couvre dĂ©sormais trop de marchandises diffĂ©rentes”

22. “Les inconvĂ©nients de la libertĂ©, mĂȘme chĂšrement payĂ©s, ne l’emporteront jamais sur ses avantages, puisque c’est elle, et elle seule, qui soutient la vocation de l’homme”

Une dĂ©claration d’indĂ©pendance du cyberespace

par John Perry Barlow

Gouvernements du monde industriel, vous les gĂ©ants fatiguĂ©s de la chair et de l’acier, je viens du cyberespace, la nouvelle maison de l’esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande du passĂ© de nous laisser tranquilles. Vous n’ĂȘtes pas le bienvenu parmi nous. Vous n’avez pas de souverainetĂ© lĂ  oĂč nous nous rĂ©unissons. Nous n’avons pas de gouvernement Ă©lu, et nous ne sommes pas susceptibles d’en avoir un, alors je m’adresse Ă  vous avec une plus grande autoritĂ© que celle avec laquelle la libertĂ© elle-mĂȘme parle toujours. Je dĂ©clare que l’espace social mondial que nous construisons est naturellement indĂ©pendant des tyrannies que vous cherchez Ă  nous imposer. Vous n’avez aucun droit moral de nous gouverner et vous ne possĂ©dez aucune mĂ©thode d’application que nous ayons de vraies raisons de craindre.

Les gouvernements tirent leurs justes pouvoirs du consentement des gouvernĂ©s. Vous n’avez ni sollicitĂ© ni reçu le nĂŽtre. Nous ne vous avons pas invitĂ©. Vous ne nous connaissez pas, et vous ne connaissez pas non plus notre monde. Le cyberespace ne se trouve pas Ă  l’intĂ©rieur de vos frontiĂšres. Ne pensez pas que vous pouvez le construire, comme s’il s’agissait d’un projet de construction publique. Vous ne pouvez pas. C’est un acte de la nature et il se dĂ©veloppe grĂące Ă  nos actions collectives. Vous ne vous ĂȘtes pas engagĂ© dans notre grande et gathering conversation, et vous n’avez pas non plus créé la richesse de nos marchĂ©s. Vous ne connaissez pas notre culture, notre Ă©thique ou les codes non Ă©crits qui donnent dĂ©jĂ  Ă  notre sociĂ©tĂ© plus d’ordre que ce qui pourrait ĂȘtre obtenu par l’une de vos impositions. Vous prĂ©tendez qu’il y a des problĂšmes parmi nous que vous devez rĂ©soudre. Vous utilisez cette revendication comme un excuse pour envahir nos enceintes. Beaucoup de ces problĂšmes n’existent pas. Lorsqu’il y a de vrais conflits, lorsqu’il y a des torts, nous les identifierons et les traiterons par nos moyens.

Nous sommes en train de former notre propre contrat social. Cette gouvernance se posera en fonction des conditions de notre monde, pas des vĂŽtres. Notre monde est diffĂ©rent. Le cyberespace se compose de transactions, de relations et de pensĂ©es elles-mĂȘmes, disposĂ©es comme une vague debout dans le web de nos communications. Le nĂŽtre est un monde qui est Ă  la fois partout et nulle part, mais ce n’est pas lĂ  que vivent les corps. Nous crĂ©ons un monde dans lequel tous peuvent entrer sans privilĂšge ni prĂ©judice accordĂ© par la race, la puissance Ă©conomique, la force militaire ou la station de naissance.

Nous crĂ©ons un monde oĂč n’importe qui, n’importe oĂč, peut exprimer ses croyances, aussi singuliĂšres soient-elles, sans crainte d’ĂȘtre contraints au silence ou Ă  la conformitĂ©.

Vos concepts juridiques de propriĂ©tĂ©, d’expression, d’identitĂ©, de mouvement et de contexte ne s’appliquent pas Ă  nous. Ils sont tous basĂ©s sur la matiĂšre, et il n’y a pas d’importance ici. Nos identitĂ©s n’ont pas de corps, donc, contrairement Ă  vous, nous ne pouvons pas obtenir l’ordre par coercition physique. Nous croyons que de l’éthique, de l’intĂ©rĂȘt personnel Ă©clairĂ© et du Commonwealth, notre gouvernance Ă©mergera. Nos identitĂ©s peuvent ĂȘtre rĂ©parties dans un grand nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes nos cultures constituantes reconnaĂźtraient gĂ©nĂ©ralement est la rĂšgle d’or. Nous espĂ©rons ĂȘtre en mesure de construire nos solutions particuliĂšres sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous essayez d’imposer.

Aux États-Unis, vous avez aujourd’hui créé une loi, la Telecommunications Reform Act, qui rĂ©pudie votre propre Constitution et insulte les rĂȘves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, DeToqueville et Brandeis. Ces rĂȘves doivent maintenant naĂźtre Ă  nouveau en nous. Vous ĂȘtes terrifiĂ© par vos propres enfants, car ils sont natifs dans un monde oĂč vous serez toujours des immigrants. Parce que vous les craignez, vous confiez Ă  vos bureaucraties les responsabilitĂ©s parentales que vous ĂȘtes trop lĂąches pour vous confronter. Dans notre monde, tous les sentiments et expressions de l’humanitĂ©, du dĂ©basement Ă  l’angĂ©lique, font partie d’un tout homogĂšne, la conversation globale des bits. Nous ne pouvons pas sĂ©parer l’air qui s’étouffe de l’air sur lequel les ailes battent.

En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, Ă  Singapour, en Italie et aux États-Unis, vous essayez de conjurer le virus de la libertĂ© en Ă©rigeant des postes de garde aux frontiĂšres du cyberespace. Ceux-ci peuvent empĂȘcher la contagion pendant un petit moment, mais ils ne fonctionneront pas dans un monde qui sera bientĂŽt recouvert de mĂ©dias portant des bits. Vos industries de l’information de plus en plus obsolĂštes se perpĂ©tueraient en proposant des lois, en AmĂ©rique et ailleurs, qui prĂ©tendent possĂ©der leur propre discours dans le monde entier. Ces lois dĂ©clareraient que les idĂ©es sont un autre produit industriel, pas plus noble que la fonte brute. Dans notre monde, tout ce que l’esprit humain peut crĂ©er peut ĂȘtre reproduit et distribuĂ© Ă  l’infini sans frais. La transmission mondiale de la pensĂ©e n’exige plus que vos usines l’accomplissent.

Ces mesures de plus en plus hostiles et coloniales nous placent dans la mĂȘme position que les anciens amateurs de libertĂ© et d’autodĂ©termination qui ont dĂ» rejeter les autoritĂ©s de pouvoirs lointains et mal informĂ©s. Nous devons nous dĂ©clarer virtuellement immunisĂ©s contre votre souverainetĂ©, mĂȘme si nous continuons Ă  consentir Ă  votre domination sur nos corps. Nous nous rĂ©pandrons sur la planĂšte afin que personne ne puisse arrĂȘter nos pensĂ©es. Nous allons crĂ©er une civilisation de l’esprit dans le cyberespace. Puisse-t-il ĂȘtre plus humain et plus juste que le monde que vos gouvernements ont fait auparavant. Davos, Suisse 8 fĂ©vrier 1996

#bitcoin

#bitcoinrabbithole

#bitcointour

Dans l’ùre Ă©lectronique oĂč nous vivons, le droit Ă  une vie privĂ©e est un Ă©lĂ©ment essentiel d’une sociĂ©tĂ© libre et ouverte. Le domaine du privĂ© n’est pas celui de la dissimulation. Quelque chose relĂšve du privĂ© dĂšs lors que nous ne souhaitons pas le rendre accessible au monde entier. Un secret dĂ©signe une chose que nous ne souhaitons communiquer Ă  personne.

Le droit Ă  la vie privĂ©e implique de pouvoir choisir ce que nous souhaitons rĂ©vĂ©ler de nous-mĂȘme au monde.

Lorsque deux personnes ou groupes entrent en relation, chacun va conserver une mĂ©moire de cette interaction. Chacun pourra par la suite Ă©voquer ce qu’il en a mĂ©morisĂ©. Comment pourrait-on l’empĂȘcher ? On pourrait voter des lois pour l’interdire, mais la libertĂ© de parole, plus encore que le droit Ă  une vie privĂ©e, est un Ă©lĂ©ment fondamental d’une sociĂ©tĂ© libre et ouverte ; il n’est pas envisageable de restreindre cette libertĂ© de parole. Si plusieurs personnes s’expriment sur un mĂȘme forum, chacun peut parler Ă  tous les autres et la connaissance progresse Ă  partir de tous les points de vue agrĂ©gĂ©s. La puissance des communications Ă©lectroniques a rendu possible cette expression collective. Cela ne va pas disparaĂźtre juste parce que quelqu’un s’y opposerait.

Puisque nous dĂ©sirons prĂ©server notre vie privĂ©e, nous devons nous assurer que chaque intervenant d’une transaction n’ait connaissance que de ce qui est directement nĂ©cessaire Ă  cette transaction. Etant donnĂ© que toute information rĂ©vĂ©lĂ©e est en mesure d’ĂȘtre divulguĂ©e par la suite, nous devons veiller Ă  ne rĂ©vĂ©ler qu’un minimum.

Dans la plupart des situations, notre identitĂ© personnelle n’est pas un facteur essentiel. Lorsque j’achĂšte un magazine et donne mes piĂšces au kiosquier, il n’a pas Ă  savoir qui je suis. Lorsque je demande Ă  mon fournisseur de courrier Ă©lectronique d’envoyer et recevoir des messages, il n’a pas Ă  savoir Ă  qui je parle, ce que je raconte, ou ce que d’autres ont Ă  me dire ; tout ce qu’il a besoin de savoir, c’est comment envoyer le message Ă  bon port et combien je lui dois pour ce service. Lorsque mon identitĂ© est rĂ©vĂ©lĂ©e par le mĂ©canisme inhĂ©rent Ă  ces Ă©changes, je n’ai pas de vie privĂ©e. Je ne suis alors plus en mesure de rĂ©vĂ©ler ce que je veux Ă  mon sujet, je dois toujours rĂ©vĂ©ler qui je suis.

Qu’en conclure ? Que la vie privĂ©e dans une sociĂ©tĂ© libre et ouverte nĂ©cessite des systĂšmes de transactions anonymes. Jusqu’à prĂ©sent, le cash a Ă©tĂ© le principal systĂšme de ce type. Un systĂšme de transaction anonyme n’est pas un systĂšme de transaction secrĂšte. Un systĂšme anonyme donne aux individus le pouvoir de rĂ©vĂ©ler leur identitĂ© s’ils le souhaitent et seulement quand ils le souhaitent. Telle est l’essence du droit Ă  une vie privĂ©e.

Dans une sociĂ©tĂ© ouverte, la vie privĂ©e a besoin de cryptographie. Si je dis quelque chose, je veux que cela ne soit reçu que par ceux auxquels je l’ai destinĂ©. Si le contenu de mon discours est accessible au monde entier, je n’ai plus de vie privĂ©e. Le chiffrement sert Ă  marquer ce dĂ©sir pour une vie privĂ©e. Si le chiffrement est faible, cela indique que mon dĂ©sir de vie privĂ©e l’est aussi. Et pour qu’il soit possible de rĂ©vĂ©ler son identitĂ© avec assurance lorsqu’une communication est par dĂ©faut anonyme, il est nĂ©cessaire de dĂ©tenir la signature cryptographique.

Nous ne pouvons pas attendre des gouvernements, des entreprises ou organisations sans visage de nous accorder le droit Ă  la vie privĂ©e du fait de leur simple bienveillance. Il est dans leur intĂ©rĂȘt de communiquer de l’information Ă  propos de nous, et nous devons nous attendre Ă  ce qu’ils le fassent. Essayer de les en empĂȘcher serait s’abuser sur la nature de l’information. L’information ne cherche pas seulement Ă  ĂȘtre libre, elle aspire de tout son ĂȘtre Ă  ĂȘtre libre. Par nature, l’information cherche Ă  occuper tout l’espace disponible. L’information est la cousine jeune et agile de la Rumeur. Elle a une dĂ©marche plus souple, elle voit partout, elle en sait davantage et comprend moins que la Rumeur.

Si nous souhaitons jouir d’une vie privĂ©e, nous devons la dĂ©fendre. Nous devons nous rassembler et crĂ©er des systĂšmes qui permettent des transactions anonymes. Les gens ont dĂ©fendu leur vie privĂ©e durant des siĂšcles avec des chuchotements, de l’obscuritĂ©, des enveloppes, des portes closes, des salutations codĂ©es et des messagers. Avec ces techniques anciennes, protĂ©ger sa vie privĂ©e n’était pas aisĂ©. Les technologies Ă©lectroniques sont bien plus efficaces.

Nous, les Cypherpunks, sommes vouĂ©s Ă  l’édification de systĂšmes anonymes. Nous dĂ©fendons notre droit Ă  la vie privĂ©e avec la cryptographie, des systĂšmes de messagerie anonyme, des signatures numĂ©riques et de l’argent Ă©lectronique.

Les Cypherpunks Ă©crivent du code. Nous savons qu’il faut produire du logiciel afin de pouvoir protĂ©ger la vie privĂ©e, et nous allons le faire. Nous allons le publier afin que nos camarades Cypherpunks puissent l’utiliser et jouer avec. Notre code est libre d’accĂšs, pour tous et partout. Cela nous est Ă©gal que vous l’approuviez ou non. Nous savons que le code est indestructible et qu’un systĂšme largement dĂ©centralisĂ© ne peut pas ĂȘtre arrĂȘtĂ©.

Les Cypherpunks s’opposent aux rĂ©glementations sur la cryptographie car le chiffrement est fondamentalement un acte privĂ©. L’acte mĂȘme de chiffrer soustrait l’information de la sphĂšre publique. MĂȘme les lois contre la cryptographie s’arrĂȘtent aux frontiĂšres d’une nation et Ă  sa capacitĂ© de recours Ă  la violence. InĂ©luctablement, la cryptographie se rĂ©pandra sur la terre entiĂšre et avec elle, les systĂšmes de transactions anonymes qu’elle rend possible.

Pour que la vie privĂ©e soit universellement respectĂ©e elle doit faire partie du contrat social. Les gens doivent se rassembler et dĂ©ployer ensemble ces systĂšmes dans l’intĂ©rĂȘt commun. La vie privĂ©e de chacun ne sera protĂ©gĂ©e que si tous y contribuent. Nous, les Cypherpunks, sommes Ă  l’écoute de vos questions et prĂ©occupations. Nous espĂ©rons vous intĂ©resser et vous impliquer, afin d’éviter de nous tromper. Que certains puissent dĂ©sapprouver nos objectifs ne nous fera cependant pas changer de route.

Les Cypherpunks s’engagent activement Ă  rendre les rĂ©seaux plus sĂ»rs pour la vie privĂ©e. Agissons de concert, et avec promptitude.

En avant !

Eric Hughes

9 Mars 1993

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Traduction de « A Cypherpunk’s Manifesto » (9 Mars 1993) de Eric Hughes, par Daniel Ichbiah, Philippe Honigman et Nathan Sexer.

Source: https://www.activism.net/cypherpunk/manifesto.html

Bulletin #1 Juillet 2023

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Que la force de Bitcoin soit avec vous

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