Cela n'est pas étonnant, car les préfets sont souvent opposés aux politiques urbaines qui vont à contre-courant d'une vision traditionnelle de la ville. On peut citer par exemple le cas des zones piétonnières en plein centre-ville où beaucoup de préfets ont longtemps refusé de les mettre en place malgré l'engouement populaire pour ces espaces recouverts.
Nous pouvons également penser que la préfecture de police se méfie d'une éventuelle restriction des flux routiers, car cela pourrait avoir un impact sur le fonctionnement de ses services et notamment de sa circulation policière.
Toutefois, il est probable qu'à l'approche des Jeux Olympiques, la question de la ZTL soit résolue d'une manière favorable à Paris et aux objectifs écologiques affichés par la ville.