À l’aube du crépuscule,
Où le jour hésite à naître dans la mort du soir,
Où la lumière naissante embrasse l’ombre déclinante,
Le ciel se pare d’un voile paradoxal,
Mi-rose d’espoir, mi-violet de mélancolie.
Les horizons se confondent,
Le soleil levant et couchant ne font qu’un,
Dans ce moment suspendu,
Entre fin et commencement,
Où tout est possible,
Et rien n’est encore perdu.
Au crépuscule de l'aube,
Seule une lueur orangée, discrète,
Filtre à travers la brume éternelle,
Comme une pilule avalée en silence.
#nostrfr