Bitcoin et preuve de travail, du nouveau !

L'université de Cambridge a revu à la baisse son estimation de la consommation d'électricité de l'industrie du #Bitcoin. Le vent tourne pour le bitcoin puisque l’université de #Cambridge s’est rendue compte qu’elle utilisait une mauvaise estimation des proportions de nouveaux et d’anciens #ASIC dans ses calculs. Les anciennes générations d’ASIC sont surreprésentées au détriment des ASIC de nouvelle génération (consommation d’électricité plus basse). Cet indice était l'un des plus utilisés par les détracteurs de Bitcoin et certains pensent qu'il surestime encore les émissions de CO2 de 67 %. Au cours des trois derniers mois, deux papiers académiques (dont #MIT) ont même vanté les bénéfices environnementaux du bitcoin (#réduction des gaz à effet de serre d'autres industries).

(sources : https://www.cointribune.com/bitcoin-luniversite-de-cambridge-revoit-a-la-baisse-la-consommation-delectricite/ et https://www.jbs.cam.ac.uk/2023/bitcoin-electricity-consumption/ )

Le #réseau sécurisé #Tor vient aussi d'adopter la preuve de travail (#PoW) pour se sécuriser contre les attaques de dénis de service distribués (#DDoS), en requérant que si un ordinateur sollicite trop le réseau, il soit aussi sollicité pour effectuer des #calculs de plus en plus complexes, rendant coûteuse toute attaque pour l'attaquant :

https://journalducoin.com/bitcoin/reseau-tor-arme-proof-of-work-pow-contre-attaques-ddos/

Des preuves supplémentaires que la preuve de travail est encore sous-exploitée en #cybersécurité et en réduction des empreintes environnementales des champs pétrolifères ou du traitement des déchets ménagers.

#nostrfr

Reply to this note

Please Login to reply.

Discussion

No replies yet.