Le véritable opposé du bien, ce n’est pas le mal ou le crime qui présuppose encore l’idée du bien. C’est l’indifférence, le relativisme, le nihilisme.
Ce n’est pas Fedka, c’est Stavroguine.
Le véritable opposé du bien, ce n’est pas le mal ou le crime qui présuppose encore l’idée du bien. C’est l’indifférence, le relativisme, le nihilisme.
Ce n’est pas Fedka, c’est Stavroguine.
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