Pour la poétesse Hend Jouda, «Gaza est une tache de sang qui continue de s’étendre sur la chemise du monde»

L’autrice palestinienne publie le recueil «Gaza, ô vie» et donne un récital avec trois autres écrivaines et une musicienne au festival La Bâtie à Genève«Dans toutes les guerres d’Israël contre Gaza, en 2008-2009, en 2012, en 2014, en 2021, les nombreux théâtres de la ville ont toujours été particulièrement visés par les bombardements. Aujourd’hui, puisque même les hôpitaux sont visés, puisque tout est méthodiquement rasé, inutile de préciser ce qu’il en est des théâtres…» Hend Jouda nous parle depuis la salle de petit-déjeuner de l’hôtel genevois où elle loge pour quelques jours à l’invitation du festival La Bâtie.Vendredi et samedi, comme elle le faisait dans les théâtres de Gaza, Hend Jouda sera en scène à la Villa Bernasconi, en compagnie d’autres poétesses arabophones, la Marocaine Soukaina Habiballah, la Syrienne Rasha Omran et la Palestinienne Carol Sansour. Inaugurée au Festival d’Avignon en 2022, cette Chambre d’échos avait déjà pris ses quartiers au Théâtre populaire romand à La Chaux-de-Fonds en mai 2023.Voir plus

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