mon nouveau T-shirt en laine mérinos (2/3)

j’avoue que j’étais sceptique au début mais, après quelques heures, une fois le T-shirt trempé de sueur, je dois reconnaître qu’il faudrait avoir l’odorat particulièrement fin pour déceler un relent de transpiration humaine derrière la puissante odeur de 36 vieux moutons trempés par une averse et enfermés dans une bergerie sans aération qui émane désormais de mon torse velu.

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