Technicentre SNCF de Metz-Sablon : cette ville qui ne dort jamais
Le train est une poésie. Depuis le pont Amos de Metz-Sablon, les voies s’enroulent dans une tresse infinie. La nuit, les phares scintillent comme une voûte tombée du ciel. L’ambiance est sonore. Les cliquetis, l’acier des roues, les chauffeurs qui saluent les «coucous» des gamins d’un puissant klaxon. «On dit siffler», sourit un cheminot. Hélène ...