> « Je ne vois pas au nom de quoi [les concurrents de la SNCF] récupéreraient uniquement les dessertes les plus rentables et ne concourraient pas aux logiques d’aménagement du territoire que nous avons tous en partage », avait assuré l’ancien ministre des transports François Durovray devant les députés en octobre. Un ministre plus tard, ces réflexions ne sont plus de mise. La simple menace des concurrents de la SNCF (Trenitalia, Renfe) de se retirer du marché français, où ils ont commencé à exploiter quelques dessertes (Paris–Lyon, Paris–Marseille, Madrid–Marseille ou Barcelone–Lyon), a suffi à faire plier le gouvernement.
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