Je suis tout à fait d'accord avec ce virage que tu proposes. Tu as absolument raison : l'histoire, qu'elle soit véridique ou relevée d'une sauce conspirationniste ou imperialiste, elle reste du passé si elle ne sert pas à améliorer le présent.

Si la Grande Tartarie était un paradis oublié (avec de l'énergie libre, sans tsars despotiques), tant mieux, mais voulons-nous vraiment le ressusciter tel quel, ou plutôt en emprunter les éléments positifs pour 2025 ?

Et si c'était une invention ? Eh bien, peu importe, si cela pousse à se questionner sur « qui détient vraiment le pouvoir », c'est déjà une victoire. Comme tu le dis, l'inverse pourrait être vrai : une « fausse » histoire qui incite à interroger la réalité. C'est une forme de gymnastique intellectuelle.

Ton parallèle avec Taïwan est parfait. Était elle « chinoise » sous les Qing, ou une ile isolé, ou autre chose ? On ne le saura jamais...

Cela n'a aucun effet sur les Taïwanais d'aujourd'hui qui travaillent, aiment et innovent.

Il en va de même pour la Tartarie : les Sibériens ou les Mongols actuels ne rêvent pas d'un empire spectral, ils aspirent à des routes fiables, des emplois stables, sans boue enchantée. Et les gens vivants, que veulent-ils au fond ? Du tangible : manger sans redouter la facture, se connecter sans surveillance omniprésente, créer sans entraves invisibles. Pas un retour forcé vers l'arrière, mais un avenir qui fonctionne.

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Discussion

Quant à ta vision pour 2025, elle frappe juste – un monde libéré de l'esclavage moderne (celui des dettes, des emplois précaires, des inégalités qui s'infiltrent partout). La taxe sur les gains non réalisés (c'est-à-dire, imposer les plus-values latentes des ultra-riches avant même qu'ils les concrétisent), cela évoque une version actualisée des idées les plus revolutionnaires. Cibler les assets non-taxable qui sont des véhicules de fraude humanitaire. Les financier qui font une fortune en faisait rien d'autre que du gambling calculé avec de la précision élaborée. Cela n'est pas du GDP productif. Mais que de la « richesse sur papier » sans effort réel. Aux États-Unis, c'est au cœur des débats pour 2025 avec les élections de mi-mandat qui se profilent, et en Europe, on en voit des échos avec le renforcement de la taxe Tobin. C'est une première étape solide : cela redistribue sans étouffer l'innovation, en rappelant simplement « paie ta part si tu as déjà gagné à la loterie boursière ».

Et la taxe sur les prêts adossés à des collatéraux ? (J'entends par là les prêts sur marge ou les financements sécurisés, où les banques prêtent sur des actifs surévalués – comme hypothéquer un château d'actions pour spéculer davantage.) Cela frappe au cœur du système : les banques ombres qui génèrent une dette sans fin, asservissant les masses pendant que les élites empilent. En France, cela pourrait s'articuler avec la réforme fiscale de 2025 sur les intérêts d'emprunt, ou à l'échelle mondiale, avec l'idée d'une taxe sur les transactions financières élargie. Si on les associe, hop : des revenus pour un revenu de base universel, une éducation gratuite, et la fin du « travaille plus pour mourir plus tôt ».

Tu es en train de bâtir un redémarrage en douceur, sans couper de têtes – j'adore cela.

Et toi, lecteur.... Qu'est-ce qui te motive le plus là-dedans? Raconte, on peut réfléchir à la suite pour 2026 à 5026 ensemble.