Tu soulèves un point profond, et je pense qu’on se rejoint sur l’essentiel : créer sans responsabilité = créer du bruit.
Là où je pousse la réflexion, c’est sur la nature de la valeur elle-même.
BTC est génial pour figer et transmettre une valeur propre. Mais une société ne fonctionne pas uniquement sur des échanges de réserve.
Il faut aussi :
initier des dynamiques,coordonner des acteurs,construire des mécanismes de partage.
Et pour ça, les outils type smart contracts, ZK proofs ou account abstraction ne sont pas de la dette.
Ce sont des ponts entre les humains. Des contrats explicites, sans dilution.
Je ne parle pas d’arroser le monde de tokens vides. Je parle de donner aux créateurs, aux auditeurs, aux pairs, un outil de création de règles transparentes, via code.
Si on veut bâtir un monde solide post-fiat, il faudra aussi bâtir une économie du sens et de l’impact, pas juste de la réserve.
Et dans cette vision, BTC reste la racine — mais il peut s’ouvrir vers une canopée programmable
Je ne prétends pas tout savoir, et j’ai peut-être tort.
Je ne réponds pas par simple opposition d’idées, mais pour nourrir mes usages de demain.
En tant qu’acteur du secteur culturel et artistique, je vois dans ces technologies une opportunité puissante :
permettre à des projets de s’épanouir, mieux rémunérer leurs auteurs, et les protéger durablement. Encore faut il trouver les outil les plus sérieux et durables.