
« Si vous achetiez pour 100 $ de Bitcoin chaque fois que les médias le disaient « mort », vous auriez 99 952 524,62 $ maintenant. 💸
En tant qu’ancien journaliste, je suis constamment étonné de voir à quel point les médias grand public se sont trompés sur le bitcoin. Les licenciements, les gros titres « c’est une bulle » ou « juste une mode » ont vieilli à peu près aussi bien que les prises de la fin des années 90 sur Internet comme une tendance passagère.
Ne vous méprenez pas, la pensée critique est essentielle, surtout dans un espace aussi volatil et truffé d’escroqueries que la « crypto ». Mais le bitcoin est différent, et il est là pour rester.
Vous n’avez pas besoin d’aimer Bitcoin, ses défenseurs ou l’écosystème qui s’est développé autour de lui. Mais vous devriez au moins le prendre au sérieux.

Prendre Bitcoin au sérieux ne signifie pas que vous devez devenir un évangéliste. Cela signifie :
- Prêter attention aux changements mondiaux : pourquoi les banques centrales accumulent-elles de l’or comme jamais auparavant ?
- Demander pourquoi les petites nations minent ou investissent maintenant dans le bitcoin.
- Considérer comment la géopolitique et les politiques économiques changent sous nos yeux.
Si vous considérez toujours le bitcoin comme une « mode » en 2024, alors vous ne vous engagez pas avec le monde qui vous entoure. Vous ne faites pas le travail pour comprendre à quel point Bitcoin influence la finance et la technologie mondiales.
Voici donc le vrai défi : que vous soyez dans les médias, la finance ou la technologie, prenez le temps de vous pencher sur le bitcoin. Ce n’est peut-être pas pour vous, mais c’est beaucoup trop important pour être ignoré. »
Raphael Schön
Source de l’image : https://bitcoindeaths.com
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#bitcoin
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Glock 👽 2024
#Seyssel 01

« Rappels utiles que concernant les #hardware #wallets :
- Tous les gens confondent #trustless et self-#custodial. La self-custody n'a jamais impliqué d'être trustless ! (il faut faire confiance au hard et au soft)
- AUCUN hardware wallet au monde n'est #opensource, car quasiment aucun #composant actif n'est open source. Parler de wallet opensource est une hérésie »
Renaud Lifchitz
cf. : https://speakerdeck.com/rlifchitz/crypto-hardware-wallets-security?slide=29

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Glock 👽 2024
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« Flat tax : le Sénat vote une augmentation du taux de 30 à 33% en 2025 »

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Glock 👽 2024
#Seyssel 01
A LA RECHERCHE DU MOINS COMMUN DES DÉNOMINATEURS
Conférences et table ronde sur les plus petits composants et leur façonnement: les mouvements horlogers et les UTXO
Conférenciers:
Shona Taine:
Pour Shona, une montre est un savant mélange de savoir-faire, de matériaux et de philosophie.
Théo Pantamis:
Malgré la technicité des sujets qu’il aborde, Théo sait aussi très bien vulgariser les détails clés qui expliquent les choix faits dans la conception des protocoles.
L'AXIOME DE LA VALEUR
Conférences et table ronde sur l’origine de la valeur de l’horlogerie et de Bitcoin.
Intervenants:
Marco Tedeschi:
Foundateur & Directeur créatif à Kross Studio.
Ludovic Lars:
Rédacteur et formateur dans le monde de la cryptomonnaie, auteur de l'Élégance de Bitcoin.
Autre participant à la table ronde:
Hugues Jeannerat
Modérateur de la table ronde:
How to Bitcoin
🗄️ #basedeco
Bitvain lets you create personalized Bitcoin addresses by choosing specific characters to appear within the address, giving it a unique, personal touch.
🗄️ #outils de gestion 
Chromaseed is designed to convert your 12 or 24-word BIP39 seed phrase into a unique, visually coded series of colours.
https://chromaseed.btcdir.org/
🗄️ #outils de gestion

Satadelica
BXL909
A trippy Bitcoin price visualiser
https://satadelica.btcdir.org/
🗄️ #outils de gestion 

« C'est le péché originel du gouvernement, qui le rend totalement incompatible avec un ordre social civilisé de coopération volontaire. Comme l'explique Hoppe, il est vain de s'attendre à ce que la protection de la propriété soit assurée par une organisation dont l'existence dépend de l'expropriation coercitive de la propriété.
Un extrait de mon livre, Principes d'économie/Chapitre 17 -
Défense »
Dr. Saifedean Ammous
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🗄️ #adoption #pros #SwissBitcoinPay
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🤫 « Je crois que « Bitcoin atteindra sa vitesse d’évasion en 2024-2025 ». N’hésitez pas à me 😘 citer
La vitesse d’échappement est la vitesse minimale qu’un objet doit atteindre pour se libérer de l’attraction gravitationnelle d’un corps céleste (comme une planète ou une étoile) sans aucune propulsion supplémentaire. Pour tout objet proche de la surface d’un corps de masse M et de rayon R, cette vitesse ne dépend que de ces propriétés et de la constante gravitationnelle universelle G.
La formule de la vitesse d’échappement est dans l’illustration
Explication:
La vitesse d’évasion est indépendante de la masse de l’objet qui tente de s’échapper. Il représente la vitesse à laquelle l’énergie cinétique d’un objet est égale à l’énergie potentielle gravitationnelle qui le maintient au corps céleste. Une fois cette vitesse atteinte, l’objet peut continuer à s’éloigner sans retomber.
Par exemple, la vitesse d’échappement de la Terre à sa surface est d’environ 11,2 kilomètres par seconde (25 020 miles par heure). Cela signifie qu’un objet devrait atteindre cette vitesse pour quitter l’influence gravitationnelle de la Terre, en supposant qu’il n’y ait pas de résistance atmosphérique. »
Yves Choueifaty

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« 🤫 À quoi servirait une réserve stratégique de #bitcoins ?
Vous trouverez ici des explications : https://lnkd.in/dbumx8RS
Plus fondamentalement, l'idée pour Trump est de disposer d'un actif de réserve qui ne soit pas à la main de la Federal Reserve Board mais à la main du gouvernement pour "parer à toutes situations", y compris les plus cataclysmiques. C'est donc un "actif de précaution" qui est envisagé. »
Hubert de Vauplane.
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Glock 👽 2024
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Henri Cartier-Bresson
#photography
L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour «signifier» le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression.
Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle.
Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait.
C’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre.
BIOGRAPHIE (1908-2004)
Formation
1908 : Né le 22 août à Chanteloup, Seine et Marne. Études secondaires au lycée Condorcet. 1926 : Étudie la peinture à l’atelier d’André Lhote et fréquente les surréalistes. Réalise ses
premières photographies.
1930 : Passe près d’un an en Côte d’Ivoire.
1931 : Découvre dans la revue Arts et Métiers Graphiques une photographie de Martin Munkácsi et décide de se consacrer à la photographie.
Premières expériences photographiques
1931-32 : Achète son premier Leica à Paris et voyage en Europe avec ses amis Leonor Fini et André Pieyre de Mandiargues. Premières publications dans les revues Voilà et Photographie.
1933 : Première exposition à la Galerie Julien Levy de New York et à l’Ateneo de Madrid.
1934 : Part au Mexique avec une équipe du musée d’Ethnographie du Trocadéro. La mission est
avortée mais il décide de rester.
Le cinéma
1935 : Séjourne aux États-Unis et s’initie au cinéma auprès de Paul Strand et du groupe Nykino. 1
Exposition au Palacio de Bellas Artes, Mexico, avec Manuel Álvarez Bravo et le mois suivant à New York, à la Galerie Julien Levy, avec Walker Evans et Manuel Alvarez Bravo.
1936 : Assistant de Jean Renoir sur La vie est à nous et Partie de campagne.
1937 : Réalise deux documentaires, Victoire de la Vie sur l’assistance médicale en Espagne
et With the Abraham Lincoln Brigade sur la vie des soldats américains pendant la guerre. Reportage sur le couronnement du roi Georges VI d’Angleterre pour le journal Ce soir.
1938 : Réalise, à la demande du Secours Populaire Espagnol, un nouveau documentaire sur la Guerre d’Espagne, L’Espagne vivra.
1939 : Nouvelle collaboration avec Jean Renoir sur La Règle du jeu.
Les années de guerre
1940 : Rejoint l’unité « Film et photographie » de la 3e armée. Est fait prisonnier le 23 juin 1940. 1943 : S’évade en février, après deux tentatives infructueuses. Rejoint le Mouvement national
des prisonniers de guerre et déportés (MNPGD).
1944 : Réalise pour les Editions Braun une série de portraits d’artistes : Henri Matisse, Pablo Picasso, Georges Rouault, Paul Claudel, Pierre Bonnard...
1945 : Réalise Le Retour, documentaire sur le rapatriement des prisonniers de guerre et des déportés.
Photographe professionnel
1946-47 : Passe plus d’un an aux États-Unis et à la demande de Harper’s Bazaar entreprend avec John Malcom Brinnin un voyage de plusieurs mois pour photographier des artistes et écrivains
1947 : Exposition Photographs by Henri Cartier-Bresson au Museum of Modern Art de New York. Fonde l’agence coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, David Seymour, William Vandivert et George Rodger.
1948-50 : Passe trois ans en Orient et couvre les funérailles de Gandhi en Inde, les derniers jours du Kuomintang en Chine pour Life et l’indépendance de l’Indonésie. Ses photographies sont publiées dans le monde entier.
1952 : Publie avec Tériade son premier livre, Images à la sauvette, avec une couverture d’Henri Matisse. Première exposition en Angleterre, Photographs by Cartier-Bresson à l’Institute of Contemporary Arts.
1953 : Voyage en Europe pour Holiday.
1954 : Est le premier photographe admis en URSS depuis le début de la Guerre froide. Publie Danses à Bali et D’une Chine à l’autre aux Editions Delpire. Début d’une longue collaboration avec Robert Delpire.
1955 : Première exposition en France organisée par les Arts Décoratifs de Paris dans le Pavillon de Marsan du Palais du Louvre. Publie Moscou vu par Henri Cartier-Bresson aux Editions Delpire et la même année, Les Européens, avec Tériade (couverture illustrée par Joan Miró).
1958 : Retourne en Chine à l’occasion du dixième anniversaire de la République Populaire. 2
1961 : Réalise une série de portraits pour le magazine Queen.
1963 : Second séjour au Mexique. Le magazine Life l’envoie à Cuba.
1965 : Voyage pendant plusieurs mois au Japon.
1966 : Retourne en Inde.
1967 : Commande d’IBM pour une étude sur L’Homme et la Machine. Ce projet sera suivi d’une exposition et d’une publication.
1968-69 : Voyage en France pendant un an pour la Sélection du Reader’s Digest et publie le livre Vive la France accompagné d’une exposition qui se tiendra au Grand Palais en 1970 : En France.
1970-71 : Réalise aux Etats Unis deux documentaires pour CBS News, Impressions de Californie et Southern Exposures.
1972-73 : Deuxième voyage en URSS. Retour au dessin
1974 : Se détache de Magnum Photos et renonce à sa qualité d’associé mais laisse cependant à l’agence la gestion de ses archives. Se consacre au dessin.
1975 : Première exposition de dessins à la Carlton Gallery de New York.
1987 : Exposition The Early Work au Museum of Modern Art de New York.
1988 : Exposition Hommage au Centre National de la Photographie à Paris. Création du Prix HCB.
2000 : Décide avec sa femme Martine Franck et leur fille Mélanie de créer la Fondation Henri Cartier-Bresson, destinée notamment à rassembler son œuvre et à créer un espace d’exposition ouvert à d’autres artistes.
2002 : La Fondation Henri Cartier-Bresson est « reconnue d’utilité publique » par l’Etat Français. 2003 : Rétrospective De qui s’agit-il ? à la Bibliothèque Nationale de France. Ouverture de la
Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris.
2004 : Décède le 3 août à Montjustin, Provence.
BIBLIOGRAPHIE
1947 : The Photographs of Henri Cartier-Bresson. Texte de Lincoln Kirstein, The Museum of Modern Art, New York
1948 : Beautiful Jaipur. Texte de Max J. Olivier. The Times of India Press, Bombay
1952 : Images à la Sauvette. Textes et photographies d’Henri Cartier-Bresson. Couverture de
Henri Matisse. Conçu par Tériade aux Editions Verve, Paris
1954 : Les Danses à Bali. Texte d’Antonin Artaud « Le Théâtre balinais » et commentaires de Béryl de Zoete. Delpire Editeur, Paris. Collection Huit
D’une Chine à l’autre. Texte de Jean-Paul Sartre. Delpire Editeur, Paris
3
1955 : Les Européens. Photographies et introduction d’Henri Cartier-Bresson. Couverture de Joan Miró. Editions Verve, Paris
Moscou, vu par Henri Cartier-Bresson. Avant-propos d’Henri Cartier-Bresson. Delpire Editeur, Paris. Collection Neuf
1963 : Photographies d’Henri Cartier-Bresson. Textes d’Henri Cartier-Bresson. Delpire Editeur, Paris
1968 : Flagrants Délits. Textes d’Henri Cartier-Bresson. Delpire Editeur, Paris
1969 : L’Homme et la machine. Introduction d’Etiemble. IBM World Trade Corporation, New York
1970 : Vive la France. Texte de François Nourissier. Sélection du Reader’s Digest, Robert Laffont,
Paris
1972 : The Face of Asia. Introduction Robert Shaplen. Weatherhill/Orientations, New York
1973 : A propos de l’URSS. Editions du Chêne, Paris
1976 : Henri Cartier-Bresson. Textes d’Henri Cartier-Bresson. Delpire, Paris. Collection Aperture / Delpire
1979 : Henri Cartier-Bresson, photographe. Textes d’Yves Bonnefoy. Delpire, Paris
1982 : Henri Cartier-Bresson. Introduction par Jean Clair. Centre National de la Photographie.
Collection Photo Poche
1984 : Paris à vue d’œil. Textes d’André Pieyre de Mandiargues et Véra Feyder. Paris Audiovisuel et Association des Amis du Musée Carnavalet, Paris
1985 : Henri Cartier-Bresson en Inde. Introduction de Satyajit Ray. Texte d’Yves Véquaud. Centre National de la Photographie, Paris. Collection Photo Copies
Photoportraits. Texte d’André Pieyre de Mandiargues. Éditions Gallimard, Paris
1987 : Henri Cartier-Bresson : Early Work. Texte de Peter Galassi. Museum of Modern Art, New
York
1989 : L’Autre Chine. Introduction de Robert Guillain. Collection Photo Notes. Centre National de la Photographie, Paris
Trait pour Trait. Les dessins d’Henri Cartier-Bresson. Introduction de Jean Clair et préface de John Russell. Editions Arthaud, Paris
1991 : L’Amérique furtivement. Préface de Gilles Mora. Éditions du Seuil, Paris
1994 : À propos de Paris. Textes de Véra Feyder et André Pieyre de Mandiargues. A Bulfinch
Press Book
1995 : Carnets mexicains, 1934-1964. Texte de Carlos Fuentes. Hazan, Paris
L’Art sans art. Texte de Jean-Pierre Montier. Éditions Flammarion, Paris
1996 : L’Imaginaire d’après nature. Textes d’Henri Cartier-Bresson. Fata Morgana, Paris
1997 : Des Européens. Texte de Jean Clair. Éditions du Seuil, Paris
Henri Cartier-Bresson, dessins 1974-1997. Texte de Jean Leymarie. Galerie Claude Bernard, Paris
4
1998 : Tête à tête. Texte d’Ernst H. Gombrich. Thames & Hudson, Londres 2001 : Paysages. Textes d’Erik Orsenna et Gérard Macé. Delpire Editeur, Paris
2003 : De qui s’agit-il ? Textes de Philippe Arbaizar, Jean Clair, Claude Cookman, Robert Delpire, Jean Leymarie, Jean-Noel Jeanneney, Serge Toubiana. Editions BnF/Gallimard Paris
2004 : Cartier-Bresson, au crayon. Texte de Frédéric Pajak. Editions Buchet/Chastel, Collection Les Cahiers Dessinés, Paris
Bibliographie Posthume
2006 : Portraits par Henri Cartier-Bresson. Le silence intérieur d’une victime consentante. Textes de Jean-Luc Nancy et Agnès Sire. Thames & Hudson, Paris
Scrapbook. Textes de Michel Frizot et Agnès Sire. Steidl, Göttingen
2008 : Henri Cartier-Bresson, le tir photographique. Texte de Clément Chéroux. Editions
Gallimard, Paris. Collection Découvertes Gallimard
2010 : The Modern Century. Texte de Peter Galassi. The Museum of Modern Art, New York
2013 : Henri Cartier-Bresson. Texte de Clément Chéroux. Centre Pompidou, Paris
2019 : Henri Cartier-Bresson, Chine, 1948-1949 / 1958. Texte de Michel Frizot et Yi-Iung Su. Delpire, Paris.
2020 : Henri Cartier-Bresson – Le Grand Jeu. Texte de Wim Wenders, Annie Leibovitz, Sylvie Aubenas. BNF Editions, Marsilio, Palazzo Grassi.
2021 : Henri Cartier-Bresson, Revoir Paris. Texte d’Anne de Mondenard et Agnès Sire. Paris Musées, Paris.
EXPOGRAPHIE
Expositions personnelles
1933 : Anti-Graphic Photography, Photographs by Henri Cartier-Bresson, Julien Levy Gallery, New York, 25 septembre – 16 octobre 1933.
1935 : Fotografias : Cartier-Bresson, Alvarez Bravo, Palacio de Bellas Artes, Mexico, 11-20 mars 1935.
Documentary & Anti-Graphic Photographs by Cartier-Bresson, Walker Evans & Alvarez Bravo, Julien Levy Gallery, New York, 23 avril – 7 mai 1935.
1947 : Photographs by Henri Cartier-Bresson, Museum of Modern Art, New York, 5 février – 6 Avril 1947.
1952 : Photographs by Henri Cartier-Bresson, Institute of Contemporary Arts, Londres, 7 février – 4 mars 1952.
1955 : Henri Cartier-Bresson : Photographies 1930-1955, Musée des Arts décoratifs, Palais du Louvre, Pavillon de Marsan, Paris, 26 octobre – 30 novembre 1955.
1966 : Photographies d’Henri Cartier-Bresson, Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre, Pavillon de Marsan, Paris, 30 novembre 1966 – 30 janvier 1967.
5
1968 : Cartier-Bresson : Recent Photographs, Museum of Modern Art, New York, 24 juin – 2 septembre 1968.
1969 : L’Homme et la Machine, IBM, Paris, 10 – 15 Avril 1969.
1970 : En France, Galeries Nationales d’Expositions du Grand Palais, Paris, 21 octobre – 30
novembre 1970.
1974 : A propos U.S.S.R. (1953/1974) : Henri Cartier-Bresson, International Center of Photography, New York, 16 novembre 1974 – 15 février 1975.
1975 : Henri Cartier-Bresson, drawings, Carlton Gallery, New York, février – mars 1975.
1977 : Images du Pays Franc, Palais Rihour, Lille, 24 juin – 4 juillet 1977.
1978 : Cartier-Bresson Archival Collection, University of Fine Arts, Osaka, 4 – 21 avril 1978.
1979 : Henri Cartier-Bresson : Photographer, International Center of Photography, New York, 8 novembre 1979 – 6 janvier 1980.
1980 : Henri Cartier-Bresson : 300 photographies de 1927 à 1980, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, 12 novembre 1980 – 11 janvier 1981.
1981 : Henri Cartier-Bresson : Dessins 1973 – 1981, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, 20 mai – 13 septembre 1981.
1984 : Henri Cartier-Bresson : Carnet de Notes sur le Mexique, Centre Culturel du Mexique, Paris, 15 mars – 28 avril 1984.
Henri Cartier-Bresson: Drawings and Paintings, Museum of Modern Art, Oxford, 3 juin – 29 juillet 1984.
Paris à vue d’œil, Musée Carnavalet, Paris, 5 novembre 1984 – 6 janvier 1985.
1985 : Henri Cartier-Bresson en Inde, Centre National de la Photographie, Palais de Tokyo, Paris,
23 octobre 1985 – 13 janvier 1986.
1987 : Henri Cartier-Bresson: The Early Works, Museum of Modern Art, New York, 9 septembre – 29 novembre 1987.
1988 : Hommage à Henri Cartier-Bresson, Centre National de la Photographie, Palais de Tokyo, Paris, décembre 1988 – janvier 1989.
1991 : L’Amérique Furtivement : 1935/1975, Fnac Etoile, Paris, 14 Novembre 1991 – 18 Janvier 1992.
1995 : Matisse par Henri Cartier-Bresson, Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis, 20 mai – 30 octobre 1995.
Carnets Mexicains 1934 – 1964, Centre National de la Photographie, Hôtel Salomon de Rothschild, Paris, 8 novembre 1995 – 22 janvier 1996.
1996 : Henri Cartier-Bresson : Pen, Brush and Cameras, The Minneapolis Institute of Arts, Minneapolis, 3 mars – 12 mai 1996.
1997 : Des Européens, Maison Européenne de la Photographie, Paris, 20 mars – 22 juin 1997. Henri Cartier-Bresson (dessins 1974-1997), Galerie Claude Bernard, Paris, 26 septembre – 30
octobre 1997.
1998 : Henri Cartier-Bresson, Portraits, National Portrait Gallery, Londres, 19 février – 7 juin 1998.
Line by line, Drawings by Henri Cartier-Bresson, Royal College of Art, Londres, 6 mars – 9 avril 1998.
1999 : Landscape, Nihombashi Mitsukoshi Main Store Gallery, Tokyo, 12-17 octobre 1999.
6
2000 : Vers un autre futur, un regard libertaire, Espace Louise Michel, Paris, 25 avril – 25 mai 2000.
2003 : De qui s’agit-il ? Bibliothèque Nationale de France, Paris, 30 avril – 27 juillet 2003. Expositions posthumes
2006 : Portraits par Henri Cartier-Bresson : le silence intérieur d’une victime consentante, Fondation HCB, Paris, 18 janvier – 9 avril 2006.
Scrapbook, Fondation HCB, Paris, 21 septembre – 23 décembre 2006.
2010 : Henri Cartier-Bresson : The Modern Century, Museum of Modern Art, New York, 11 avril –
28 juin 2010.
2014 : Henri Cartier-Bresson, Centre Georges Pompidou, Paris, 12 février – 9 juin 2014.
2019 : Henri Cartier-Bresson, Chine 1948-1949 | 1958, Fondation HCB, Paris, 15 octobre – 2 février 2020 ; Taipei Fine Arts Museum, Taipei, 20 juin – 1er novembre 2020.
2020-2021 : Henri Cartier-Bresson, Le Grand Jeu, Collection Pinault, Palazzo Grassi, Venise, Italie, 22 mars 2020 – 10 janvier 2021 ; BNF, Paris, 19 mai – 22 août 2021.
2021 : Henri Cartier-Bresson : Revoir Paris, Musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris, 15 juin – 31 octobre 2021.
FILMOGRAPHIE
Henri Cartier-Bresson développe une passion pour le cinéma dès les années 1930. En 1935 à New York il apprend le cinéma avec Paul Strand. Quand il rentre à Paris l’année suivante, il présente ses photographies dans un album à Jean Renoir pour lui demander de travailler avec lui. Renoir engage alors Cartier-Bresson (dit « Cartier ») comme second-assistant metteur en scène en 1936 pour La vie est à nous et Une partie de campagne, en 1939 pour La Règle du Jeu.
Films réalisés par Henri Cartier-Bresson
1937 : Victoire de la vie. Réalisation : Henri Cartier-Bresson, avec Herbert Kline. Produit par Frontier Films pour la Centrale Sanitaire Internationale. Image : Jacques Lemare. Musique : Charles Koechlin. Commentaire : Pierre Unik. Montage : Laura Sejour. Graphiques : Griffoul. Distribué par Ciné-liberté. Durée : 47 minutes. Noir et blanc.
With the Abraham Lincoln Brigade. Réalisation : Henri Cartier-Bresson, avec la collaboration d’Herbert Kline. Durée : 18 minutes. Noir et blanc.
1938 : L’Espagne Vivra. Réalisation : Henri Cartier-Bresson. Produit par le Secours Populaire de France et des Colonies. Montage : Iberia. Graphismes : Griffoul. Commentaires : Georges Sadoul. Arrangement musical : J.-C.Simon. Chants espagnols enregistrés par « Le chant du monde ». Distribué par les Films Populaires. Durée : 44 minutes. Noir et blanc.
1945 : Le Retour. Réalisation : Henri Cartier-Bresson et Richard Banks. Production : U.S. Army Signal Corps, Captain G. Krimsky and Office of War Information (OWI), Norma Ratner. Conseiller technique : Henri Cartier-Bresson (Stalag VC), avec le concours du lieutenant Richard Banks. Opérateur : Claude Renoir. Commentaires : Claude Roy (Stalag Etain). Musique : Robert Lannoy (Stalag XIII B), orchestrée par Roger Desormière. Scènes filmées à la gare de l’Est : Henri Cartier- Bresson, assisté de Claude Renoir. Durée : 33 minutes. Noir et blanc.
1970 : Impressions de Californie. Réalisation : Henri Cartier-Bresson. Producteur : William K. McClure, pour CBS News. Production : Peter Callam, John Mayer, Judy Osgood. Producteur
7
exécutif : Burton Benjamin. Recherches : Christine Ockrent. Image : Jean Boffety et Henri Cartier- Bresson. Son : Michael Lax. Montage : Jules Laventhol. Durée : 25 minutes. Couleur.
1971 : Southern Exposures. Réalisation : Henri Cartier-Bresson. Producteur : William K. McClure, pour CBS News. Production : Jimmy Murphy, Ross Williams, Martine Franck et John Hockenberry. Producteur exécutif : Burton Benjamin. Recherches : Christine Ockrent. Image : Walter Dombrow et Henri Cartier-Bresson. Son : Larry Gianneschi. Montage : Peter Callam. Durée : 26 minutes. Couleur.
Films réalisés au banc-titre sur les photographies d’Henri Cartier-Bresson
1956 : A Travers le Monde avec Henri Cartier-Bresson. Réalisé par Jean-Marie Drot et Henri Cartier-Bresson. Durée : 22 minutes. Noir et blanc.
1963 : Midlands at Play and at Work. Produit par ABC Television, Londres. Durée : 19 minutes. Noir et blanc.
1967 : Flagrants délits. Réalisé par Robert Delpire. Avec la collaboration de Liliane de Kermadec. Musique : Diego Masson. Montage : Anne-Marie Cotret, Kenout Peltier. Image : Seria. Production : Delpire Paris. Durée : 28 minutes. Noir et blanc.
1969 : Québec vu par Cartier-Bresson. Réalisation : Wolff Koenig. Production : Canadian Film Board. Durée : 10 minutes. Noir et blanc.
1973 : The Decisive Moment. Production : Scholastic Magazines et l’International Center of Photography. Montage : Sheila Turner. Coordinateur : Cornell Capa. Durée : 18 minutes. Noir et blanc.
1991 : Ecrire contre l’oubli : Mamadou Bâ Mauritanie. Réalisation : Martine Franck et Henri Cartier-Bresson pour Amnesty International. Banc-titre : Jean Gloker. Montage : Roger Ikhlef. Durée : 3 minutes. Noir et blanc.
1994 : Contacts : Henri Cartier-Bresson. D’après une idée de William Klein. Réalisation : Robert Delpire. Banc-titre : Jean Gloker. Ingénieur du son : Frédéric Ullmann. Montage : Roger Ikhlef. Producteur Délégué : KS Visions, Jean-Pierre Krief, Alex Szalat. Production : KS Visions. En coproduction : ARTE et Centre National de la Photographie. Durée : 12 minutes. Couleur.
1999 : L’Araignée d’amour. Emission “100 photos du siècle.” Réalisation : Marie-Monique Robin. Production: ARTE et Capa Production. Durée : 6 minutes. Couleur.
2012 : Le siècle de Cartier-Bresson. Réalisation : Pierre Assouline. Production : ARTE France, Cinétévé, Fondation HCB, INA. Montage: Michèle Hollander. Produit par : Fabienne Servan Schreiber, Laurence Miller et Christine Graziani. Durée : 53 minutes. Noir et blanc.
Films sur Henri Cartier-Bresson
1959 : Henri Cartier-Bresson. Réalisé par Gjon Mili. Durée : 2 minutes. Noir et blanc.
1962 : Henri Cartier-Bresson : L’Aventure Moderne. Réalisation : Roger Kahane. Emission de Jean Bardin et Bernard Hubrenne. Directeur de la photographie : Jacques Mercanton. Montage : Michel Plat. Illustration sonore : Guy Montassut. Production : ORTF. Durée : 29 minutes. Noir et blanc.
1994 : Henri Cartier-Bresson, Point d’interrogation ? Réalisation : Sarah Moon, avec la collaboration de Robert Delpire. Production : Take Five. Chargée de production : Michèle Siritzky. Image : Etienne Becker, Sarah Moon. Montage : Roger Ikhlef. Durée : 38 minutes. Couleur.
1997 : La Conversation. Émission « Le cercle de minuit » proposée par Laure Adler et Thérèse Lombard. Image et réalisation : François Ede. Montage : Camille Laurenti. Production : France 3. Durée : 66 minutes. Couleur.
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1998 : Pen, Brush and Camera. Entretien avec Patricia Wheatley. Production : BBC. Durée : 49 minutes. Couleur.
1999 : 60 minutes. Entretien avec Charlie Rose. Production : CBS. Durée : 55 minutes. Couleur. Le XXe siècle a vécu avec la photographie : conversation avec Henri Cartier-Bresson. Production
: NHK. Durée : 60 minutes. Couleur.
2001 : Henri Cartier-Bresson : L’amour tout court. Réalisation : Raphaël O’Byrne. Production : Film à Lou et ARTE France. Durée : 70 minutes. Couleur.
2003 : Henri Cartier-Bresson, Biographie d’un regard. Réalisation : Heinz Bütler. Coproduction : Fondation Henri Cartier-Bresson, NZZ Neue Zürcher Zeitung et Xanadu Film. Producteurs exécutifs : Wolfgang Frei, Agnès Sire. Image : Matthias Kälin. Montage : Anja Bombelli. Durée : 52 minutes. Couleur.
2005 : Une journée dans l’atelier d’Henri Cartier-Bresson. Réalisation : Caroline Thiénot Barbey. Montage : Rodolphe Molla. Durée: 16 minutes. Couleur.
Enregistrement sonore
1991 : Henri Cartier-Bresson : le bon plaisir. Produit par Véra Feyder. FNAC/France Culture, Paris.
COLLECTIONS PUBLIQUES
Les œuvres d’Henri Cartier-Bresson sont présentes dans les collections de nombreux musées à travers le monde. Certains ont eu la chance de pouvoir acquérir la « Master Collection » – 385 tirages rassemblés en 1973 par Henri Cartier-Bresson:
• Bibliothèque Nationale de France, Paris, France
• De Menil Collection, Houston, Texas, Etats-Unis
• University of Fine Arts, Osaka, Japon
• Victoria and Albert Museum, Londres, Royaume Uni
Sélection des musées offrant une collection importante
• Maison Européenne de la Photographie, Paris, France • Musée Carnavalet, Paris, France
• Museum of Modern Art, New York, Etats-Unis
• The Art Institute of Chicago, Etats-Unis
• The Getty Museum, Los Angeles, Etats-Unis
• International Center of Photography, New York, Etats-Unis
• The Philadelphia Museum of Art, Philadelphie, Etats-Unis
• The Museum of Fine Arts, Houston, Etats-Unis
• Kahitsukan Kyoto Museum of Contemporary Art, Kyoto, Japon • Museum of Modern Art, Tel Aviv, Israël
• Stockholm Moderna Museet, Suède


« La force invisible de Bitcoin, c'est sa systémie.
L'avantage quand on se fixe ses propres limites et contours c'est que l'on peut anticiper le jeu d'équilibre qui permet de résister à la chute tout en se renforçant pour l'avenir; cela oblige à la création d'un écosystème et appelle les écosystèmes venir s'équilibrer au moins en partie avec Bitcoin. Les contours limités provoquent des interconnexions beaucoup plus larges que le périmètre initial.
Un bon nombre d'études plutôt récentes sur la définition des sujets par leurs interconnexions
"à distance",
", dans des domaines très
différents, rejoignent cette vision d'une organisation systémique. »
@NicolasCantuBk
Bonsoir l’ami.
Si tu as des questions sur le programme de formation, n’hésite pas…
N’hésite pas non plus à poser des questions à la communauté via les hashtag #asknostr et #nostrfr
Prends soin des tiens
Que la force soit avec toi

"N’importe quelle quantité de monnaie convient aussi bien qu’une autre dans une économie. Le marché s’ajuste simplement en modifiant le pouvoir d’achat, ou l’efficacité de l’unité monétaire. Il n’est pas nécessaire d’intervenir pour modifier l’offre de monnaie, qui est déterminée par le marché."
"Une fois qu'il y a suffisamment d'approvisionnement en produit pour être établi sur le marché sous forme de monnaie, il n'est jamais nécessaire d'augmenter la masse monétaire. Cela signifie que toute masse monétaire, quelle qu'elle soit, est "optimale" et chaque changement dans la masse monétaire stimulé par le gouvernement ne peut être que pernicieux.”
"Une augmentation de l’offre de monnaie ne fait que diluer l’efficacité de chaque once d’or. À l’inverse, une diminution améliore la capacité de chaque once à jouer son rôle. Nous arrivons donc à la conclusion surprenante que la quantité de monnaie disponible n’a aucune importance."
Murray Rothbard
Source : https://howtobitcoin.fr/blog/la-monnaie-doit-etre-rare/
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Glock 👽 2024
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La preuve de travail, de l’anglais proof of work, est un procédé permettant à un appareil informatique de démontrer de manière objective et quantifiable qu’il a dépensé de l’énergie. Ce moyen est utilisé pour sélectionner les ordinateurs dans le cadre de l’accès à un service ou à un privilège.
Source : L’Elégance de Bitcoin. Ludovic Lars

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Glock 👽 2024
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Il y a 2 ans jour pour jour, le Salvador annonçait acheter 1 bitcoin par jour !
Aujourd'hui le pays détient plus de 6000 bitcoins pour une valeur de plus de 500 millions de dollars .
Source : Cryptoast

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Glock 👽 2024
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La cryptographie est la discipline mathématique qui a pour but la sécurisation de la communication en présence de tiers malveillants. Elle avait pour rôle initial de dissimuler de l’information grâce au chiffrement, mais s’est par la suite étendue à l’authentification de l’auteur d’un message (grâce à la cryptographie asymétrique) et à la vérification de données (grâce aux fonctions à sens unique). Aujourd’hui, la cryptographie permet donc d’assurer la confidentialité (chiffrement), l’authenticité (signature) et l’intégrité (hachage) de l’information transmise.
Source : L’Elégance de Bitcoin. Ludovic Lars

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