Entre Vasconie et Gascogne
C’était plus que divin au repas de midi
Une table Vascone entre vin et fromage
Le Tariquet Gascon et Basque le brebis
Ont fait de mon repas à ma terre un hommage
Rythmique fragrance
Le vent parfois nous cache, au sein de ses murmures,
Comme un écho profond, un double battement.
Puis, nous laisse un parfum, gorgé de sentiments,
Comme un baiser sucré au bord des commissures.
Sculpture
Un drap de marbre gris pour simple vêtement
Ciselé sur ton corps au ciseau de mes mots
À fait naître un frison à ton contentement
Qui dresse devant moi le plaisir de ta peau
L’absence
Il n’est rien de plus lourd que le poids de l’absence
Pesant à l’intérieur il oppresse le cœur
De sa couche de glace il prend votre chaleur
Vous laissant seule et froid dans une peine immense
Rêvalité
Je la regarde évoluer
Drapée de sa lingerie fine
Je la regarde tournoyer
Et là mon rêve se termine
Disney +
Monsieur de La Fontaine nous avait prévenu
Et voilà la souris qui enfle comme un bœuf
Et rehausse ses prix sans apporter du neuf
Disney je suis parti vous ne me verrez plus
Le retour de Jupiter
Écourter son voyage avant l’insurrection
Au musée varsovien et reprendre l’avion
Pour retrouver la même quand il aura nommé
Son premier des ministres et prochain censuré
Aux ailes des papillons
J’ai sur le coeur l’empreinte d’une rose
Et chaque jour un papillon s’y pose
Je confie à ses ailes mon amour
Pour qu’à ses lèvres il le pose en retour
Les copistes
J’espère que vos vers semés sur les trottoirs
Dont vous vous prétendez être aujourd’hui les pères
Verront fleurir un peu jusque dans les crottoirs
Vos fleurs de poésie au relent de mystère
À mes mentors
Baudelaire Rimbaud Verlaine Apollinaire
Lamartine et tant d’autres sont là je suppose
Préparez donc l’absinthe et sortez-nous des verres
Je viens avec ma plume elle est en bois de rose
Divine poésie
Divine poésie
Divine poésie est le corps d’une femme
Que la dentelle habille d’une fine peau
Elle est une harmonie entre le cœur et l’âme
Invitant au plaisir des sens ou du repos
4 légendes bretonnes dans le top 10 Panodyssey « Les plus lus ».
Je dis ça, je dis rien.
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Déhanchements
Les murs résonnent encore à ma main sur tes fesses,
Tandis que, sous l’effort, ta colonne s’affaisse :
Une main sur tes hanches, une autre à tes cheveux,
En ton dos, je déhanche à ce plaisir fougueux.
Le bonbon
Le satin à sa peau glisse en un frisson
Tandis que mes mains lentement la dévoilent
Dans l’intime nuit bleue bercée d’émotions
Elle s’offre abandonnée au plaisir lingual
Peut-être connaissez-vous notre duo de plumes sur les légendes bretonnes, mais connaissez-vous aussi notre calendrier de l’avent 2024 ?
Juliette et moi revisitons les différents contes de Noël : un texte, un poème.
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Rêvalité
Ma bouche s’est posée
Sur son épaule nue
Le réveil a sonné
Elle avait disparu
Le dernier mot
J’ai côtoyé la mort de très nombreuses fois.
J’ai dansé avec elle, on s’est fâchés parfois :
Quand j’ai voulu venir, quand elle m’a repoussé,
Quand elle voulait me prendre et que j’ai refusé.
J’ai côtoyé la mort de trop nombreuses fois.
Que j’ai son goût en bouche et son contact froid.
Mais j’ai beau faire ou dire, pour mon dernier repos,
Elle prendra mon soupir avec son dernier mot.
L’absinthe
Délicieuse Fée Verte au flot de mes silences
Qui emporte mon cœur posé sur la cuillère
Je sombre dans ce Styx à saveur douce amère
Et gagne mon repos en ta verte indolence
Vagabondage
J’ai l’âme vagabonde et cette envie profonde
Pour l’encre qui m’inonde, à mesure que se fondent
En moi les Fleurs du mal, si chères à Baudelaire.
J’ai l’âme vagabonde aux portes de l’Enfer.