Le Temps (Suisse)

Elisa Shua Dusapin: «Mes trois sœurs sont mes premières lectrices, elles sont impitoyables»

Invitée au prochain Salon du Livre de Paris pour son nouveau roman, «Le Vieil Incendie», l’écrivaine suisse salue avec passion les êtres qui accompagnent sa vie

Tout est écriture pour elle. A Genève, dans le café-librairie anglophone où elle dépose les étoiles d’une vie sur la table, Elisa Shua Dusapin raconte cela. Un chat qui fait la moue, un piano-bar qui bégaie, un œil qu’une larme «endiamante»: c’est une phrase dans son carnet, une page parfois, l’amorce d’une histoire. L’autrice célébrée d’Hiver à Sokcho, de Vladivostok Circus et du récent Vieil Incendie n’a jamais voulu être une écrivaine professionnelle, c’est-à-dire jouer le rôle qu’on attend d’elle, sur cette scène-là. Mais écrire, oui, par-dessus tout, par-dessus bord si possible.

Farouche, Elisa Shua Dusapin? Kaléidoscopique plutôt, quand elle envisage ses paradoxes de romancière auréolée de récompenses qui comptent – le prestigieux National Book Award dans la catégorie «littérature traduite» pour Hiver à Sokcho. Il y a 15 jours, l’enfant de Porrentruy était l’invitée d’honneur du Salon du livre de Genève avec la bédéiste Léonie Bischoff et Joël Dicker. Peu après, elle atterrissait à Bristol pour y parler de Vladivostok Circus qui vient d’être traduit en anglais. Mi-avril, elle sera au Festival du Livre à Paris.

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