Comment être en 2015 les témoins du Christ roi ? Et bien
en suivant et inimitant le Christ qui
à sa passion et en manifestant sa royauté déclare qu'il est venu sur terre
pour rendre témoignage à la vérité. Et bien le chrétien en cette fin des temps et bien devra aussi lui rendre
témoignage à été et donc cela implique de aussi dénoncer les mensonge et les impostures
et particulièrement particulièrement les impostures religieuses. Revenons sur une des plus dramatiques,
celle du 27 octobre 1986. Jean-Paul II invita personnellement les représentants
des religions des les plus répandues dans le monde à une rencontre écuménique de prière à Assise. Il présentait
lui-même le programme ainsi. Chaque religion aura le temps et l'occasion de
s'exprimer dans son rythme traditionnel. Puis du lieu de nos prières respectives,
nous irons en silence sur cette place de Saint-François. Et une fois rassemblée sur cette place, chaque religion aura à
nouveau la possibilité de présenter sa prière l'une après l'autre.
À Assise, Jean-Paul II a donc invité des Juifs, des musulmans, des boudhistes,
des hindouistes, des sorciers africains, des hérétiques et des chismatiques et
cetera à prier selon leur infidélité. Donc une prière qui offense
objectivement Dieu. Selon Jean-Paul II, ce fait d'assise doit être vu et
interprété à la lumière du Concile Vatican I et de ses enseignements.
Jean-Paul I a donc fait exactement ce que le pape P1 et tous les papes ont
toujours empêché et condamné à savoir justement les congrès et les réunions
interreligieuses. Il est évident que, je cite le pape Pon
dans son encyclique Mortalium Animos de 1928. Il est évident évident
que le siège apostolique ne peut sous aucun prétexte sous aucun prétexte
participer à ces congrès et que les catholiques n'ont à aucun prix à aucun
prix le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action et encore moins
bien sûr par leur présence. Ce faisant, ils attribueraient de l'autorité à une fausse religion
entièrement étrangère à la seule église du Christ. De pareills efforts donc pour les
réunions interreligieuses n'ont aucun droit aucun droit à l'approbation des
catholiques car il s'appuie sur cette opinion erronée que toutes les religions sont plus ou moins bonnes, plus ou moins
louables et en ce sens qu'elle en ce sens plutôt qu'elle révèle et traduisent
également quoique de façon différente le sentiment naturel et iné qui nous porte
vers Dieu outre qu'il s'égare en pleine erreur. Les tenants de cette opinion repousse du
même coup la religion vraie. Ils en faussent la notion. Ils en faussent la
notion et versent peu à peu dans le naturalisme et l'athéisme. Il est donc parfaitement évident
évident que c'est abandonné entièrement la religion divinement révélée que de se
joindre aux partisans de pareilles doctrines. Même pas de la prophessé de se joindre aux ses partisans. C'est ce
qu'a fait Jean-Paul II. Il s'est joint pire. Il l'a invité lui le siège
apostolique soit dis-isant. Jean-Paul II a donc commis, pour reprendre les mots mêmes de P1, le comble de l'iniquité.
Que l'erreur soit mise sur le même banc que la vérité et que la vérité
divinement révélée. Ponce toujours déclaré le siège
apostolique n'a jamais jamais autorisé ses fidèles à prendre
part au congrès des noncatholiques. Il ne l'a jamais fait parce que c'est
impossible en substance substantiellement. par les par les progratives divines,
par la protection et la direction du Saint-Esprit. C'est impossible que le siège apostolique pousse les catholiques
à ces péchés de d'interreligion.
On peut donc légitimement penser que Jean-Paul II, d'une manière
ou d'une autre, a usurpé le siège de Pierre, a usurpé le siège apostolique.
Surtout quand lui-même Jean-Paul II affirme que le Concile Vatican 2, qu'avec le Concile Vatican 2, l'Église
catholique s'est engagée de manière irréversible à parcourir la voix de la recherche écuménique, se mettant à
l'écoute de l'Esprit Saint du Seigneur. Donc c'est un blasphème. La voix écuménique est désormais la voix
de l'église. Nous devons encore noter, disait Jean-Paul II, que selon le concile, tous
ceux qui sont séparés de l'Église catholique conservent une certaine communion incomplète mais réelle avec
elle. C'est c'est là une absurdité, une absurdité moderniste qui est une
absurdité qui détruit l'intelligence, le plus ou moins communion, ça n'existe
pas. C'est c'est ce sont ce sont que des mots. Ça ça n'existe pas. Il y a
communion ou pas communion mais il y a pas des degrés de communion. Oui, il y a des degrés dans l'éloignement par
rapport à la vérité. Une erreur peut être plus ou moins éloignée de la vérité mais il y a pas de de communion
incomplète. Il y a communion ou pas communion. Dans une touche, il y a que deux positions on off. Y a contact ou
pas contact, ça marche ou ça marche pas. Et refuser ça, c'est détruire l'intelligence.
détruire l'intelligence. Menoè a lui aussi bien sûr méprisé et
humilié la la religion divinement révélé. puisqu'il affirmé, je le cite,
j'ai souligné à la la manière dont les grandes religions peuvent constituer un facteur important d'unité et de paix
pour la famille humaine. Et j'ai rappelé à cette occasion en cette année 2011
qu'on fêtera le 25e anniversaire de la journée mondiale de prière pour la paix
que le vénérable Jean-Paul II convoqua à Assise en 1986.
C'est la raison pour laquelle je me rendrai au mois d'octobre prochain, disait-il, comme pèlerin dans la ville
de Saint-François en invitant, des blasphèmes associés Saint-François à cela en invitant à s'unir à ce chemin
nos frères chrétiens de diverses confessions les autorités des traditions
religieuses du monde de manière et de manière idéale tous les hommes de bonne volonté donc même les les même les athés
dans le but de rappeler ce geste historique voulu par mon prédécesseur et
et par mon précesseur et de renouveler solennellement l'engagement des croyants
de chaque religion à vivre leur foi comme service pour la cause de la paix.
Donc là, on a un discours de saveur complètement maçonnique sans aucun doute. Qu'il soit lui-même maçon ou pas,
son discours lui par contre l'est absolument. C'est un discours maçonnique.
Toutes ces déclarations que je viens de faire qui sont scandaleuses, qui se réclament toutes de l'esprit d'assise comme de l'esprit de du concile Vatican
2 suffisent donc à nous révéler la nature schismatique de ce concile. Pour
les conciliaères et les modernes, toutes les religions seraient donc respectables car toutes plus ou
moins bonnes, plus ou moins en communion avec la religion. Pourvu qu'on soit un homme paisible, il
importe peu que l'on soit païen, juif, musulmans, catholique, protestant.
Dire cela revient à affirmer l'indifférentisme religieux.
Cela revient à affirmer que adorer Jésus-Christ ou ne voir en lui qu'un ville imposteur, et bien c'est du pareil
au même. Cela revient donc à assumer la
contradiction. C'est dire noir, ben c'est blanc. Blanc mais c'est noir. Le
vrai, c'est le faux. Ah le faux c'est le vrai. Et bien tout ça est un signe de la
de la mort de l'intelligence, de la fin de l'intelligence et donc de la fin de la civilisation et donc la fin du monde
qui s'approche à grand pas. parce qu'on peut pas vivre avec le monde pourra pas
vivre indéfiniment dans une destruction intellectuelle de de cette templeur.
Qui peut sérieusement dire que noir c'est blanc ? adorer Dieu ou Jupiter ou un crocodile ou un tron d'arbre ou une
pierre, tout cela serait indifférent, valable, plus ou moins valable, en tout
cas indifférent pour la paix dans le monde. Voilà ce qu'affirme, sans le dire explicitement, ceux qui prétendent que
toutes les religions sont plus ou moins bonnes. Cette attitude cache en réalité
un total mépris pour la vérité et donc pour Dieu. Et cette indifférence
coupable ne sera pas une excuse devant le tribunal de notre souverain juge quand nous y serons, mais sera plutôt un
motif de condamnation car cela est contraire au principe essentiel premier de l'intelligence.
Seul le christianisme mérite le nom de religion car lui seul a
l'épreuve de son institution divine. Seule la révélation chrétienne honore
vraiment Dieu car et éclaire la raison et sanctifie l'âme en en ramenant notre
perfection morale à la connaissance de Dieu et à l'amour de Dieu.
Connaissance vraie et amour vrai. Vraie communion, adhésion à la vérité.
toutes les autres prétendues religions qui enseignent ce que le christ qui qui
enseigne ce que le christianisme rejette ou ou au contraire qui rejette ce que le christianisme enseigne tel que le
paganisme, le judaïsme, l'islam, les autres sont donc des fausses religions et étant fausses, elles sont mauvaises.
Elles sont toutes mauvaises. Ce sont des imitations sacrilèges, des corruptions,
des caricatures de la vraie religion comme la fausse monnaie. est une
imitation criminelle de la vraie monnaie. Ne serait-ce pas une folie et nous en et nous vivons religieusement
dans cette folie, ne serait-ce pas une folie que de dire toutes les pièces de monnaie et bien sont bonnes sans
distinguer la vraie monnaie de la fausse monnaie. C'est donc non seulement une impiété
exécrable mais c'est encore une énorme sautisque de promouvoir l'indifférentisme religieux.
Après Jean-Paul II et Benoît X, c'est ce que bien sûr malheureusement continue de
faire François lorsqu'il dit par exemple si un enfant
reçoit son éducation des catholiques, des protestants, des orthodoxes ou des juifs, cela ne m'intéresse pas.
Ce qui m'intéresse dit François c'est qu'il soit c'est qu'il les éduque et qu'il lui donne à manger. Dis ça en
2013, en juillet 2013 dans son voyage au Brésil. Il vient dire cela, c'est réduire l'homme
à un animal parce que les chiennes aussi et bien elles savent nourrir leurs chiot
et elles sont de bonnes chiennes et on s'arrête là. Et le reste ne l'intéresse pas François.
Il ni la nature humaine et il ni la vérité divine. Car les hommes sont faits pour la vérité divine et pas pour
l'erreur. C'est un pour pouvoir dire un tel blasphème tel que celui de François et
bien il faut être un impi doublé d'un idiot.
Enthologie, un tel idiot impie, ça s'appelle un moderniste. Un homme qui
est un agnostique, il y a plus de vérité, c'est un rationaliste mais il est immanentiste. Il y a un sentiment
religieux. Voilà, plus de vérité mais du sentiment. Sentiment qui détruit la vérité. Voilà.
Un moderniste, c'est un impie idiot ou un idiot impie tel que François.
François prétend en cette année 2015 inviter les chrétiens à un jubilé de la
miséricorde. Un jubilé, c'est un anniversaire que l'on célèbre dans la jubilation, la
joie. Alors, de quoi se réjuit-on ? Et bien, François nous le dit explicitement. J'ouvrirai, dit-il, la
porte sainte pour le 50e anniversaire de la conclusion du concile communique de
Vatican 2. L'église concilière, l'imposture
ressent le besoin de garder vivant cet événement. C'est pour elle que
commençait alors une nouvelle étape de son histoire. Et dans sa bulle d'indiction, François aimait le vœu
suivant : que cette année jubilaire vécue dans la miséricorde favorise la
rencontre avec le judaïsme et l'islam et les autres nobles traditions
religieuses. Qu'elle nous rend plus ouverte au dialogue pour mieux nous connaître et
nous comprendre, pour confusionnement. Donc cette année de miséricorde de François, il faut être ouvert à tous.
Voilà le voilà le discours selon l'esprit de Vatican 2 et d'assisme. Donc ouvert à tous. François, il est
ouvert à tous. Il est il est plus ou moins en communion avec tout le monde, avec les juifs, les musulmans, avec les pentecôtistes, ses amis et avec aussi la
fraternité Saintidis, ses nouveaux amis et cetera. C'est c'est ça la miséricorde.
Et malheureusement dans sa lettre aux amis bienfaiteurs et bien en mai 2015,
Monseigneur Felet a exhorté les fidèles à participer au jubilé de la miséricorde. Le super général de la
fatalité de la fraternité Saintidis, malgré son rejet théorique et de la
fausse miséricorde et de la nouvelle doctrine, et bien a osé écrire ceci.
Faudra-t-il en conséquence se priver des grâces d'une année sainte ? Bien au
contraire, lorsque les écluses de la grâce
quelle grâce ? Lorsque les écluses de la grâce sont grandes ouvertes, il faut recevoir en il
faut la recevoir en abondance. Une année sainte est une grande grâce pour tous les membres de l'église. Là, on rejoint
la confusion de l'intelligence dont dont je parlais. De quelle église on parle ?
De quelle de quelle miséricorde, de de quelle grâce ? Du modernisme, du rationalisme de François qui est ouvert
à à toutes les religions. Combien de temps encore l'imposture
et la confusion continueront-elle à détruire l'intelligence et la foi chez
les chrétiens ? Les ponentifs conciliaères qui prétendent agir au nom de l'église ne
représentent pas l'église catholique. Ils ont beau être sur le siège de Pierre, ils n'en ont plus l'autorité.
Par leur infidélité, par leur sacrilège, leur blasphème, leur hérésie, ils ont quitté l'église
d'une manière ou d'une autre. Ils l'ont quitté. Leur autorité est donc nulle.
leur messe la messe post 6 la messe post 6 leur loi le droit canon de Jean-Paul I
leur indult les indultes de Benoî X leur bulles leur privilèges leurs sein les saints de François leur moto proprio
sont sans valeur et sans effet pour nous catholiqu et on peut résumer tout le problème avec
la conation de Jean-Paul I qui est gravissime et on le résume en en en deux phrases Monseignant Lefèvre à juste
titre disait de Monseign de de la de de Jean-Paul II lorsqu'il faisait assise en
86. Cet homme-là, il est inspiré par le diable quand il fait ça. Inspiré par le
diable et il est au service de la maçonnerie. Et bien François prétend que c'est un saint. Nous sommes dans
l'imposture. C'est une évidence. Relisez l'encyclique depuis 11. C'est
donc pour nous catholiques l'heure des ténèbres. Nous n'y pouvons rien. Nous n'y pouvons
rien. C'est l'ordre de notre passion. Nous le constatons simplement. Mais ce qui est
encore plus triste et cela est un signe justement de l'apostasie et de la fin des temps, c'est que des évêques, des
prêtres et des fidèles qui se veulent vraiment catholiques, fidèles à la tradition catholique, bien ne voit plus
aujourd'hui ce que Monseigneur Joint par exemple et bien avait dénoncé il y a
déjà plus de près de 100 ans la mise en place d'une religion universelle
universelle mondialiste noachique et cetera. Mon se joint écrivait ceci en
1933 dans la revue internationale des sociétés secrètes. Je cite mon seigneur
Joint. Nous l'avons déjà dit, l'entreprise la plus dangereuse des sectes judéçonniques
n'est pas la brutale destruction de la religion chrétienne telle que nous la voyons poursuivie par les bandes forçonnées des sans dieux donc les
communistes. Mais bien la désagrégation de cette religion par une interprétation
purement humaine de ses dogmes et de ses commandements. C'est ce que font exactement les modernanistes et les
conciliaires. On se sert des mêmes signes mais on leur attache un sens
différent. L'année de la miséricorde, c'est le même mot. Ouais. Le sens est différent.
Dès lors, il ne s'agit plus de détruire les religions, mais de les confondre.
De les confondre. Voilà donc le plan dénoncé, le plan qui
était connu, le plan qui était évident, c'est le plan du prince des ténèbres. Et ce plan se réalise par la malice des
hommes et par la permission secrète de Dieu de les confondre par la
rencontre sur une mam estrade des de prêtres de confessions différentes. Par la succession au microphone du curé et
du rabin, par la célébration simultanée à l'église et au temple d'un même
événement, hein. Une catastrophe, une tour s'écroule, un avion un avion s'écrase, il y a des morts. Ben voilà.
on fait la même rel on fait la même le même commémoraison jusqu'à l'établissement peu à peu d'une
religion commune à tous les hommes. C'est donc le plan noachique.
Donc être chrétien en 2015 et bien c'est faire comme le Christ.
Et le Christ lors de son discours, le discours du Christ roi quelques heures avant sa passion, le Christ est roi, il
va souffrir sa passion et il déclare : "Je suis né et je suis venu dans le
monde au monde afin de rendre témoignage de la vérité."
Être chrétien, c'est donc confesser non seulement la divinité du Christ, c'est
aussi bien sûr prêcher la divinité de l'Église, mais c'est aussi par conséquent vomir le mensonge, vomir le
communénisme des conciliaires. Relisons le catéchieus saintis. Il n'y a qu'une
seule région qui sauve une seule et toutes les autres sont fausses et ne sauvent pas.
Peut-on se sauver en dehors dis le catéchisme saintis en dehors de l'église catholique apostolique romaine ? Non. H
de l'Église catholique apostolique romaine, nul ne peut se sauver. Comme nul ne peut se sauver du déluge hors de
l'arche de Noé qui était la figure de cette église. On est dans l'arche où on n'y est pas.
Il y a donc pas de neutralité possible pour le chrétien en 2015 comme à une autre époque.
Soit la religion judéo maçonnique est la vraie, elle a raison et elle dominera et
c'est bien, soit elle dominera par notre malheur et elle est mauvaise et il faut la combattre, il faut choisir. Ou bien
les gens de 1789 avaient raison et tout l'antique édifice édifice chrétien
chrétienté doit tomber ou bien ils avaient tort. était les suppos du diable et alors c'est leur œuvre qu'il faut
détruire. Il faut détruire l'œuvre de la révolution. Le canal P proclama déjà remarqué déjà il faut attaquer, il faut
démolir les citadelles ennemis pour sauver nos propres forteresses.
Il faut renverser les doctrines étrangères pour maintenir la foi des peuples à nos doctrines. Il faut
renverser les doctrines étrangères, les fausses, les mensonges. Il faut donc et
bien dénoncer l'imposture, le mensonge. Voilà le grand devoir du chrétien qui veut être fidèle au
Christ le roi en 2015. Alors bien sûr tout de suite on dira "Mais l'ennemi est plus fort, l'ennemi
est plus nombreux." Oui, c'est l'heure des ténèbres, c'est l'heure de la passion. Nous en souffrons tous, mais
qu'importe, restons chrétiens. Soyons simplement les témoins du Christ roi en refusant et en
combattant autant qu'on le peut et bien le mensonge et le péché dominant. Voilà.
Notre Seigneur est venu pour un témoignage à vérité. C'est ainsi qu'il manifeste sa royauté sur terre par sa
passion, par son et par son sacrifice et son martyre. Bien nous aussi, fidèle au
Christ, au Christ notre roi, le Christ roi de de toutes les nations et de tous les peuples, et bien nous proclamons la
vérité. C'est ce que nous avons essayé de faire. Voilà, je vous remercie de
votre attention.
Aujourd'hui, en cette fête du Christ roi 2016, et bien nous voudrions
réfléchir avec vous sur un passage de l'Apocalypse, le chapitre 13, le verset
11 où Saint-Jean nous parle de la bête de la terre qui du faux prophète qui
était semblable à l'agneau, c'est-à-dire au Christ, mais qui parlait comme le dragon, c'est-à-dire comme le diable.
Et pour réaliser euh les temps historiques dramatiques que nous vivons qui qui car nous réalisons ces cette
phrase, nous nous vivons de de notre vivant euh et bien les la prophétie de
Saint-Jean qui date de plus de 2000 ans de près de 2000 ans et bien nous vivons cette phrase pour mieux s'en rendre
compte il faut revenir puisque cette phrase concerne les derniers temps, les temps de l'apostasie, il faut revenir au
moment du début de l'apostasie vraiment où tout le où toute le système d'apostasie s'est enclenché. Et donc il
faut revenir et bien après un rappel juste théologique sur le baptême, il faut revenir à l'époque bien sûr de la
révolution française, des droits de l'homme, de la révolte contre Dieu. Donc
nous savons, nous chrétiens par le baptême, nous appartenons au Christ. Nous avons au baptême renoncé à Satan.
Il y a donc bien sûr depuis depuis la chute de nos premiers parents, il y a une lutte entre l'armée du Christ,
l'armée de Dieu et l'armée de Satan. Pour faire simple, il y a une lutte entre la civilisation chrétienne qui
passe sur la terre, nous le savons, pour tendre à la vie éternelle et la fausse civilisation humaniste qui elle
s'attache à la vie terrestre pour construire un temple à l'humanité qui, nous savons, va être voué à l'enfer
éternel. Il y a une lutte entre donc les chrétiens et les ennemis du Christ, les
ennemis de Dieu qui travaillent au renversement et à la disparition de la
civilisation chrétienne et à la à la disparition de la vérité apportée par le Christ. Ces ennemis sont
particulièrement les ennemis modernes, sont bien sûr les humanistes, les hérétiques de manière générale, les
encyclopédistes au 18e siècle, jacobins ensuite et puis leur leur héritiers, les
les judéos maçons. La lutte futri et sanguinaire, nous le savons, en 1789.
Mais depuis la la franc-maçonnerie violemment ou discrètement et bien va
poursuivre son but sans relâche depuis 200 ans qui est toujours le même, anéantir l'œuvre du
Christ, le catholicisme. Et l'un des meilleurs moyens que possède la franc-maçonnerie pour cela et bien a
été justement conceptualisé par un un juif au 18e siècle. Il s'appelait Guillaume Dom.
Il était archiviste du roi de Prus et secrétaire au département des affaires étrangères. Et en 1781,
il va écrire un mémoire qui s'intitule de la réforme politique de la situation des juifs dédié à tous les souverains.
Et il y étale la théorie de l'État indifférent en matière religieuse qui donc neutre et même athé et a ainsi
conséquence dominateur de toutes les religions et il promut ainsi dans son mémoire l'égalité des cultes.
Enfin, dit-il que les qualités de gentilhomme, de paysans, de savants, d'artisans, de chrétiens ou de juifs
soient toutes subordonnées à celle du citoyen. Donc tout cela c'est des différences qui n'ont aucune incidence,
aucune importance. Donc les la vérité n'a plus aucune importance, c'est le citoyen qui compte et uniquement. Donc
c'est le temporel qui va écraser le spirituel. Et c'est là, nous avons là le principe fondamental de l'armée de
Satan. Cette doctrine révolutionnaire a toujours en effet proclamé l'omnipotence
de l'État. Car l'état de Satan ne peut pas admettre l'existence d'un pouvoir spirituel indépendant et supérieur même
tel que l'église fondée par le Christ qui est Dieu. Parce que Satan ne supportent pas et bien le règne du
Christ, le Christ roi. Napoléon qui a été le sauveur des des principes de 1789 a implanté partout, nous savons son code
civil et par là cette fausse égalité des cultes voulu par la franc-maçonnerie.
Le Concordat qu'il désirait pour des raisons uniquement et purement politiques et bien ne reconnaissait la religion catholique que comme celle, je
cite, de la grande majorité du peuple de France, de peuple français. Il y avait
donc une reconnaissance de fait qui peut d'ailleurs changer et qui change malheureusement sans aucune
reconnaissance de droit. L'église catholique n'était pas reconnue dans son origine divine. C'était un fait
sociologique. Et parce que tout simplement l'armée de Satan ne peut pas confesser l'origine
divine du Christ et donc l'origine divine de son œuvre qui est l'Église catholique. Le Concorda donc reconnaissait au
protestantisme et au judaïsme des droits dans l'état semblables à ceux du catholicisme.
Il n'y avait donc pas de privilège pour l'immense majorité des catholiques. ce qui revenait à donner et bien un immense
privilège au aux minuscules minorités qui étaient les protestantes et juives.
Telle est l'égalité républicaine des cultes dont le vrai but nous l'avons dit est la destruction de l'œuvre du Christ,
le catholicisme. Napoléon impatient de diriger le pape pour mieux gouverner l'Europe, écrivait
le 13 février 1806 à Piss : "Votre sainteté est souveraine à Rome, mais
j'en suis l'empereur." Donc il se croyait au-dessus du pape. Puis 7 de plus euh Pisette va être un
moment de faiblesse puis de plus en plus il sera clairvoyant. Et il constatait en 1808
dans une encyclique, je le cite, sous cette égale protection
de tous les cultes, donc du Concanda qu'il avait laissé laissé signer, se cache et se déguise la persécution la
plus dangereuse, la plus astucieuse qu'il soit possible d'imaginer contre l'église de Jésus-Christ et
malheureusement l'a mieux concerté pour y jeter la confusion et même la détruire
si il était possible. Et donc cette égalité des cultes, c'est la persécution la plus dangereuse et la plus astucieuse
que Satan est inventé pour détruire l'église du Christ. Refusant d'aller plus loin dans les compromis exigés par
Napoléon le 6 juillet 1809 et bien Pisset est enlevé à Romeinal et il va
être emprisonné d'abord à Savonne et puis ensuite à Fontain pendant plusieurs années. Alors en cette fête du Christ
roi, il faut de nouveau et bien nous mettre en garde contre ces loups revêtus
de peau de brebis. C'est une image de l'Évangile et et faisant attention aux images de l'Évangile, notre Seigneur
nous parle de loup qui sont cachés sous une peau de brebis. Satan ne supporte
pas le règne du Christ. Il ne supporte pas le Christ roi ou le règne du Christ qui passe qui passe par la confession de
la divinité de l'église du Christ. Et donc les fils de diable, les fils du diable vont favoriser l'égalité des
cultes. C'est là la clé qui va nous permettre de nous protéger des faux prophètes, de reconnaître ces loups
malgré les apparences de brebis. Et parmi ces faux prophètes, le plus
dangereux et bien c'est celui qui va justement ressembler le plus à l'agneau. L'agneau, c'est le Christ, vous le
savez, et qui va en réalité justement parler comme le dragon. Et c'est à cela qu'on va justement pouvoir le
reconnaître et s'en protéger. Et là encore, c'est une image de l'apocalypse dedans l'écriture. On retrouve ça chez
donc chez les apôtres et chez le Christ. Le même enseignement. Attention aux apparences. Et qui, je pose la question,
qui aux yeux du monde et bien ressemble plus au Christ sinon celui qui se
présente au monde comme étant le vicaire du Christ. Or, les faits nous obligent à constater
que François et bien parle comme le dragon, il parle comme le diable.
Ce n'est pas une affirmation gratuite, je vais la motiver. Nous voulons donc aujourd'hui et bien vous donner un
aperçu du flot incessant de paroles arrogantes et blasphématoires que
profèrent la bouche de François. Cela dépasse tout entendement. C'est prodigieux comme le dit
l'Apocalypse, prodigieux. Et tous ces faits bien semblent justement nous dire que nous vivons euh les derniers
chapitres de l'Apocalypse. Nous sommes témoins de ces de ces de cette prophétie faite par Saint-Jean il y a 2000 ans.
Nous nous vivons cela. Le 27 juillet 2013. dans un discours tenu devant la classe dirigeante du Brésil, François et
bien va faire l'éloge de la laïcité de l'État en disant euh en en louant la
contribution, dit-il, des grandes traditions religieuses, donc égalité des cultes, qui exerce un rôle fécond de
Levin dans la vie sociale et d'animation de la démocratie. On est en plein dents.
François fait constamment l'apologie de l'indifférentisme religieux, donc de l'égalité des cultes religieux, ce qui
est bien sûr condamné par Léon X et par plus d'un pape. Vous connaissez cette
phrase qu'il faut retenir tant qu'elle est scandaleuse et qu'elle suffit pour démasquer l'imposteur.
Un enfant disait François, c'était en
en 2000 en 2013 au Brésil. Si un enfant reçoit une éducation des
catholiques, son éducation des catholiques, des protestants, des orthodoxes ou des juifs, cela ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse,
c'est qu'il l'éduque et qu'il donne à manger. La vérité égale l'erreur. Ça l'intéresse pas. Peu importe qu'on lui
enseigne l'erreur ou la vérité, du moment qu'il mange, c'est bien. Selon les discours de François en 2013 à
l'ampedusa devant des clandestins musulmans en 2014 dans la journée mondiale des migrants où dans son
exhortation Evangelie Godium et bien François déclare que le Coran aide les
gens à avancer dans les difficultés de la vie que le Ramadan est une source de fruit spirituel et que la participation
rut religieux musulman est quelque chose d'admirable. Qu'est-ce que sinon l'apologie du culte
musulman ? François parle comme un imam et bien sûr donc comme le dragon et pas
comme un vicard du Christ. En Italie en 2014 pour François et bien
c'est sur le modèle de la mondialisation et bien que doit se faire l'unité dans
l'église. Donc c'est et c'est inversion complètement inversion. C'est c'est l'église qui doit imiter le monde et le
monde apostat. Il désigne sous le nom de diversité le prodige de mensonge diabolique. Il
désigne sous le nom de diversité dans l'église les sectes hérétiques et schismatiques. Donc c'est juste une
diversité. Alors c'est une opposition. Et selon lui bien tout cela cette
diversité dans l'église est une source est un fruit de l'Esprit Saint et œuvre de l'Esprit Saint. Qu'est-ce que sinon
un blasphème ? Est-ce qu'est-ce que sinon de parler comme le dragon ?
Pour François, la chose est claire, il le dit en aux Philippines en 2015, chaque religion a sa dignité. Donc
chaque religion, chaque culte et bien a sa partie, a sa dignité, donc ça a sa
bonté et donc et bien c'est l'égalité des cultes. Il y a juste diversité mais tout est bon. Lors de sa visite à
l'église luthérienne de Rome en en 2015 novembre 2015, une dame mariée à un catholique a demandé à François ce
qu'elle devait faire concernant la communion. Et après avoir concédé son peu de lumière théologique, après avoir
annoncé que Jésus dans la langue des lutériens ou dans la langue des catholiques, c'est la même chose, après
l'avoir invité à à avec à la sincérité envers soi-même et il
répond à cette dame au sujet donc du repas, la communion et il lui dit "C'est
pareil, à vous de voir l'égalité des cultes." C'est pareil. Un ami pasteur me
disait, dit-il à cette dame, "no croyons que le Seigneur est présent là." Il est présent. Vous croyez que le Seigneur est
présent ? Où est la différence ? La différence, elle est colossale. Il y a une présence spirituelle. Il y a une
présence sacramentale, réelle, physique, sacr euh mystique. La vie et il conclut
en disant que la vie est bien plus grande que les explications et les interprétations. Donc il est en train de nier toute l'œuvre du concile de 30 de
1000 ans de thologie catholique. Eh bien cette femme, voyez, a interrogé François en espérant avoir euh euh en
espérant parler à l'agneau, en discutant, elle a interrogé l'agneau et la réponse qu'elle a reçu une réponse,
ce sont des paroles du dragon, parole euh diabolique. En juin 2016, à l'occasion d'une
conférence de presse du retour d'Arménie, François a fait l'apologie donc de l'hérésarque Martin Luther.
Voici ce qu'il dit. Je crois que les intentions de Martin Luther n'étaient pas n'étaient pas éronées. C'est un
réformateur. Peut-être peut-être, il en est pas sûr. Peut-être certaines méthodes n'étaient-elles pas justes.
Mais à l'époque, nous voyons que l'église n'était pas forcément un modèle à imiter. Aujourd'hui, luthérien et
catholique, avec tous les protestants, nous sommes d'accord sur la doctrine de
la justification. sur ce point si important, lui ne s'était pas trompé.
Ça dépasse tout entendement. Sur ce point si important, lui ne s'éton pas trompé. Mais lisez un des chapitres du
concile de 30, il y a une vingtaine d'un athèm sur la la doctrine de la justification des de Luther et donc des
lutériens. C'est c'était pharaon ça. Ça dépasse l'entendement.
Et François n'est que le digne successeur de de des autres imposteurs qui étaient Jean-Paul II et Benoît X.
Jean-Paul II, vous le savez, a loué la religiosité de Luther. et Benoît X enfin, il était cardinal Ratzinger à
l'époque et bien c'est lui qui a signé pour Jean-Paul II et bien donc euh au nom de l'église concilière et bien au
mépris de tous les anathèmes euh du concile de 30 justement cette cet accord sur la justification sur la doctrine de
la justification alors que les luthériens ne se sont en rien convertis à la doctrine catholique. Et pour l'anecdote et bien c'est depuis cette ce
document signé sous Jean-Paul II par par par Ratsinger et bien que l'abbé Geg qui
est un prêtre de la finalité sacerdotale Saintidis au Canada en ce moment et bien il était à l'époque en Suisse a été voir
Monseigneur Felet pour lui demander de déchirer la feuille qu'il avait signé au séminaire comme quoi et bien il reconnaissait Jean-Paul I et priait pour
lui comme étant uni à l'église au canon de la messe comme vicard du Christ sur terre. Et
bien Monseigneur Felet euh euh lui a lui a dit que donc parce qu'il ne voulait plus et donc et de et donc depuis ce
jour-là, il ne cite plus le nom de de ses de ses imposteurs, de ces faux
prophètes au canon de la messe. Et pour l'anecdote, Monseigneur Felet bien ce jour-là lui a dit qu'il comprenait sa
décision. C'est amusant, amusant quand on voit le revirement actuel de ce
personnage. En avril 2016, lors de son voyage à
l'île grecque de Lesbos, François bien va battre tous les records de de ses
prodiges de malhonnêteté. et il va dire en trois phrases et bien trois mensonges. Je cite "Un état doit être
laïque, premier mensonge. Les états confessionnels finissent mal deè mensonge. Cela va contre l'histoire il
contredit la foi, la raison et même l'histoire par des raccourcis et par une la
malhonnêteté. Alors, par manque de temps, nous pouvons pas tout réfuter. Réfutons simplement l'hérésie principale
en citant justement P1 dans l'encyclique du Christ roi. Donc François dit un état
doit être laïque. Voilà comment parle le dragon. Et que dit celui qui est vraiment fidèle à l'agneau ? Et bien
voilà, écoutons P1. Les États, les gouvernements, les magistrats ont l'obligation. Donc l'un il dit doit pas
et l'autre il dit qu'ils doivent. ont l'obligation aussi bien que les particuliers de rendre au Christ un
culte public. C'est c'est exactement le contraire. Ça c'est c'est un ça c'est un un du Christ qui nous parle. Avant
c'était le dragon et d'obéir à ces lois. Je continue. P 11. Les chefs de la
société, il parle en 1925. Les chefs de la société civile se rappelleront de
leur côté le dernier jugement où le Christ accusera ceux qui l'ont expulser
de la vie publique, mais aussi ceux qui l'ont dédaigneusement mis de côté ou
ignoré. Et il punira de pareills outrages par les châtiments les plus terribles. Et là Pion est en train de de
dire que que François est digne de l'enfer. Il est en train de tromper les gens en mettant dédaigneusement de côté
le Christ en disant au chef et bien vous devez rester laïque et ne pas avoir un culte public envers le Christ. Car
finiss 11 sa dignité royale exige que l'État tout entier se règle sur les
commandements de Dieu et les principes chrétiens dans l'établissement des lois, dans l'administration de la justice dans
la formation intellectuelle et morale de la jeunesse. Le Christ l'exige mais François non. François, il exige pas. Et
François parle comme l'agneau ou comme le dragon ?
Bien, inutile de continuer cet aperçu. Il suffit pour ceux qui désirent
approfondir cette marée noire de de blasphème. Et bien, je leur conseille la meilleure
synthèse sur ce sujet. Elle est aux éditions Saint-Rémi, écrite par Miles Christi et le titre est de 3 ans avec
François, l'imposture bergolienne. Mais nous voyons que
cela suffit pour comprendre que les blasphèmes sortent de la bouche de François en flot continu. Ces citations
suffisent pour constater qu'il parle et agit non comme le vicaire du Christ roi
mais comme un agent de la synagogue de Satan. Et là, c'est encore un terme de l'écriture sainte, de la parole divine.
C'est Saint-Jean Apocalypse qui utilise ce terme, la synagogue de Satan, l'assemblée de Satan. Et il choisit le
terme de synagogue. François n'agit pas comme le vicaire du Christ, mais comme un agent du nouvel
ordre mondial judéo-maçonnique qui prépare, nous le savons, Monseur de la Suus l'a prouvé par 1000 textes il y a
100 ans, qui prépare l'avènement du règne universel de l'antéchrist. de
l'antichrist. Donc l'intérêt de toutes ces remarques est de comprendre que l'apostasie que
nous vivons et bien dramatique, déprimante a été prophétisée par notre
Seigneur et par ses apôtres. Je m'explique. Revenons à Pisset puisque nous avons
parlé de lui tout à l'heure. Pisset au sujet de la constitution qui va qui
appuyait et qui protégeait l'égalité des cultes à la restauration. Malheureusement qui gardait ce défaut
révolutionnaire. Voici ce qu'il écrivait à un évêque. Il n'est pas certes besoin
d'un long discours. Nous adressons à un évêque tel que vous pour vous faire connaître clairement de quelle mortelle
blessure la religion catholique en France se trouve frappée par cet article qui et bien reconnaissait l'égalité des
cultes. Par cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans
distinction. On confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes
hérétiques et même de la perphidie judaïque l'épouse sainte et immaculée du
Christ, l'Église hors de laquelle il ne peut y avoir de salut. En outre, en premier temps, faveur et
appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on
favorise non seulement les leurs personnes, mais encore leurs erreurs.
C'est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que Saint-Augustin mentionne en ces termes.
Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai. absurdité si monstrueuse que je ne puis
croire qu'une secte la prosesse la professement.
Et bien cette absurdité si monstrueuse et bien à la fin des temps, il y a bien une secte qui la professe. Euh c'est
cette religion humanitariste et elle est professée par la secte par les concilières, ceux qui ont adopté
l'imposture, le faux concile de Vatican 2 qui propage et bien cela pratiquement
même si pratiquement et même théoriquement.
J'ai plusieurs fois dans mes réflexions fait usage donc de l'expression de l'image de l'agneau et du dragon qui et
du terme du du faux prophète. Toutes ces notions, je le rappelle, sont des notions révélées qui font partie de
notre foi, de notre crédau par Saint-Jean dans l'Apocalypse. Le faux prophète dans l'Apocalypse, c'est la
seconde bête. Il y avait deux bêtes, une qui vient de la mer, une qui vient de la terre. Et celle qui vient de la terre et
bien sera aussi le bras droit de l'antéchrist. Ce faux prophète, cette bête, dit
Saint-Jean, avait deux cornes, donc des cornes semblables à celles d'un agneau,
mais il parlait comme un dragon. C'està-dire, c'est une image pour nous faire comprendre que il était revêtu de
la puissance du Christ. En tout cas, il semblait être revêtu de de la puissance
du Christ. Les cornes dans un animal, c'est ce qui donne une grande puissance. Un animal sans corne est bien plus faible. Celui qui a des cornes a une
puissance. Donc il est il ressemblait il semblait avoir la puissance du Christ. Voilà ce
que nous dit Saint-Jean. À la fin des temps, il y aura une bête de la terre qui un faux prophète qui va ressembler à
la qui va sembler à avoir la puissance du Christ. Mais attention, écoutez-le, il
ressemble. Mais comment parle-t-il ? Il parle comme le dragon. Et nous dit Saint-Jean, il sorgira de la
terre ferme. C'est la bête justement qui vient de la terre, c'est-à-dire du milieu religieux stable. contrairement
euh au côté instable qui est le monde euh euh la bête de la mer. Et justement le but dans la fin des temps, dans le
plan satanique, le but de cette la mission de cette bête de la terre sera de faire adorer tous les habitants de la
terre, de faire adorer et bien la première bête, celle qui vient de la mer, celle qui vient donc du monde, qui
règne de manière charnelle dans le monde. Je l'ai. Vous avez tout un long chapitre
dans dans ce dans mon ouvrage sur l'église apostasie où je traite justement de cette bête de la mer qui
est la synagogue de Satan de Saint-Jean qui est et bien l'Israël charnel euh le
judaïsme. Et j'explique et bien ce passage, je
donne des pistes en tout cas pour comprendre ce passage de saint Paul entre l'adversaire et l'obstacle qui
fait qui qui empêche l'antéchrist de régner. Et l'obstacle va céder, dit un jour Saint-Jean euh Saint-Paul.
L'obstacle qui cède et bien justement c'est ces vices du Christ qui ne sont plus des vices du Christ qui sont comme
absents qui ne font plus leur rôle de barrage et à ce moment-là plus rien ne peut arrêter le déferlement et et alors
la terre et bien se met à à à vivre dans cette religion humanitariste
euh et soumise au dictacte d'Israël. Alors, qui peut donc en effet sur
prétendre sur la terre à avoir les deux cornes de l'agneau, sinon celui que tout le monde regarde comme étant le vic sur
terre ? Et Saint-Jean nous a mis en garde. Attention, à la fin, il va le parler, il parlera comme le diable,
comme le dragon. Nous sommes prévenus. C'est c'est dramatique, ça fait souffrir
mais nous sommes prévenus. L'apocalypse le présente comme doté de pouvoir de tomaturge, donc de de
miraculeux. Miraculeux. faisant des prodiges mensongers. Il ne s'agit pas de vrais miracles, bien sûr, mais il s'agit
du pouvoir qu'il possède par la propagande qui sont dans ses mains pour aboutir les masse. Et en effet bien la
la force de communication tout tout le système médiatique et bien rela et bien
tous les actes très médiatiques que fait François qui humilient l'église, qui
contredisent l'enseignement de l'église à chaque fois les petites phrases de François c'est un prodige mensonge
et qui grâce à la propagande qui est entre ses mains est relayée par la propagande du monde.
Ce faux prophète donc est un homme religieux. expert en communication qui sous la
pression des forces occultes et bien est devenu un anti-pape, c'estàdire le contraire, l'opposé de ce que devait
être un pape. He il y a un pape et il y a qui doit faire un travail et puis il y
a l'antipe, celui qui va faire le contraire du travail du pape
et donc qui va assumer ainsi bien euh son rôle de grand promoteur de la dernière hérésie de l'humanité qui sera
et bien la religion humanitaire. l'adoration euh idolâtrique de l'homme,
euh cette fraternité maçonnique qui n'est autre que la révolte contre Dieu. Donc l'adultération de la religion à
laquelle nous assistons, de la religion, de la vraie religion, et bien telle est la tâche réservée euh par Satan aux faux
prophètes. L'apocalypse, l' encore, remarquez-le, nous montre le temple profané mais non pas détruit. Et le
temple a la religion va rester en apparence. Il y a encore apparemment la religion catholique, mais elle est
falsifiée. Ces dogmes sont certes euh ces pardon ces ces dommes
sont subvertis. On conserve bien les mots mais ils sont vidés du sens catholique et ils sont remplis de la
substance idolatrique. C'est les discours de François de Benoît 16 Paul I c'est c'est constant. Les mots sont
encore de consonance d'apparence catholique mais le sens qu'il leur est
donné ne l'est plus. il va dans la ligne de la construction du temple judeau maçonnique. Donc l'église va subsister
en apparence mais pas la foi. C'est justement ça l'apostasie. C'est la perte de la foi.
Et ce temple et bien servira pour que s'y asseoir l'antéchrist dit Saint-Jean.
C'està-dire s'y asseoir, c'està-dire et bien remplacer Dieu, se faire adorer à la place de Dieu, les droits de l'homme
à la place des droits des 10 commandements de Dieu, des commandements de Dieu.
Et l'écriture nous prévient qu'à cette époque, il y aura seul un petit reste qui sera préservé, un petit groupe de
chrétiens qui seront fidèles mais persécutés. Alors persécuter comme on l'a vu au
début he de manière astucieuse de manière administrative de manière
subtile par justement cette égalité des cultes
pas et elle est plus dangereuse parce que justement elle ne dit pas son nom. C'est une persécution qui ne dit pas son
nom. Et pour la masse des chrétiens, bien malheureusement, ce sera l'église sera
l'abomination de la désolation comme l' dit Daniel, comme l'a répété notre
Seigneur Jésus-Christ. Alors que l'on arrête que l'on arrête de nous répéter à saété et jusqu'à la
nausée et bien les promesses du Christ à son église.
On nous dit toujours mais les paroles de Christ à Saint-Pierre hein, Dieu et bien Dieu nous a pas révélé que cela. Faut
pas lire que Matthieu chapitre 16 verset 18. Il nous a aussi mis en garde contre
les faux prophètes de manière générale dans la dans l'Évangile et de manière particulière grâce à Saint-Jean. Il nous
a mis en garde contre le faux prophète à la fin des temps. En ces temps d'apostasie.
Donc à force à force de ne considérer qu'une seule partie de l'enseignement de l'écriture
qui fait partie de notre dépôt de la foi. Tu es pierre hein sur cette pierre je bâtirai mon église et cetera. Et bien
ces chrétiens, ces prêtres en ne voyant que cette phrase en en vont finir par accepter en oubliant l'autre qui nous
dit attention un jour il sera il sera caché le dragon se cachera derrière cette apparence de pierre et bien ils
vont finir par accepter la communion avec l'infète avec le dragon et peut-être avec l'antichrist parce qu'il
refuse l'enseignement prophétique douloureux parce qu'il les gêne de l'apocalypse.
Et la Bim Moula près de la F Saintidis est vraiment caractéristique de cet aveuglement
dans chez chez plus d'un de nos confrères.
Dans ses considérations sur la papauté dans son sa feuille locale le Seigou en
septembre 2016, il écrivait ceci. Le pape François dit-il a vraiment de
quoi scandaliser ça c'est sûr les esprits même les mieux disposés. Cela
dit, "Tant qu'il proclamera le crédau, je suis tenu de le tenir pour
catholique." Voilà ce qu'il affirme à ses fidèles et ce qu'ils vont gober. Mais François pratiquement par tous ces
actes ni le crédau en en en françisant la promotion de tous
les faux cultes et en les mettant à égalité du vrai culte. C'est une négation pratique du crédau. Donc on
n'est pas tenu de le tenir pour catholique puisqu'il ne professe plus le crédau pratiquement même s'il n'a pas
explicitement dit je rille le crédau. C'est c'est de la bêtise
de de d'affirmer cela. La simouain continue conclure diversement serait
présomptueux et imprudent et c'est le contraire c'est nier la réalité qui est imprudent
qui est présomptueux. C'est nier que François parle comme le dragon. C'est de ne de ne pas vouloir
cela ne pas vouloir voir cela. Et bien c'est très présompteux, c'est très imprudent.
Moulin continue. Je ne vois pas pour quel motif Dieu renirait ses promesses
d'assistance et permettrait que son église soit ainsi livrée aux égarements humains.
Mais notre Seigneur a pris la peine justement de nous dire pourquoi un jour et bien son église sera livrée aux
égarements humains. Il le dit plusieurs fois dans l'Évangile et dans l'Apocalypse. Il nous a prévenu
justement. Il ne voit pas pourquoi, mais il ne connaît pas l'apocalypse. Saint-Jean commençant l'Évangile
justement pour donner ce ce motif. Pourquoi un jour il y aura l'abomination de la désolation ? Saint-Jean le dit et
il cite notre Seigneur : "Voici quel est le jugement, c'est que la lumière est venue dans le monde et que les hommes
ont mieux aimé les ténèbres que la lumière parce que leur œuvre était mauvaise." Voilà, tout simplement
l'histoire se répète. Voilà pourquoi un jour le l'église sera livrée à la
désolation comme l'ont dit les prophètes comme l'ont expliqué les docteurs de l'église.
Les promesses dit l'abéin les promesses faites à Pierre font partie de notre crédau. Et pour cette simple raison, il
me paraît périlleux de vouloir imaginer un pape qu'il faudrait rejeter en bloc.
Et encore ce qui est périlleux, c'est de refuser de constater que celui qui se
dit le pape n'est plus le vicaire du Christ. Il ressemble certes à l'agneau,
il ressemble à un vicaire, mais c'est un faux prophète parce qu'il parle comme le diable. Nous l'avons vu.
La bessimula enfin dit "L'église catholique vit toujours à Rome avec un pape vicaire de Jésus-Christ, même si ce
vicaire semble par moment infidèle à sa
charge." Vous allez remarquer ce semble par moment infidèle à sa charge. C'est
typique de quelqu'un qui veut nier l'évidence, qui ne veut pas voir la réalité. Une une évidence qui crève les
yeux. Ce n'est pas ce n'est pas il semble, c'est une réalité, c'est une évidence. François est infidèle à sa
charge et c'est pas par maman, c'est continuellement. C'est toutes les semaines, c'est tous les mois qu'un
blasphème sort de sa bouche. Mais la Bess Moulin ne dit pas cela. Il le
voit mais il s'aveugle. Il ne veut pas en tirer les conséquences. Alors il dit,
il semble par moment infidèle à sa charge. C'est de la malhonnêteté.
gravissime. Il ne veut pas voir que l'Église catholique meurt à Rome, ne vit plus, elle meurt à Rome parce que on a
un loup qui est revêtu d'une peau d'agneau et qui fait un ravage monstrueux chez les brebis.
François, s'il rempl s'il est bien fidèle à une charge, c'est celle du faux prophète qui lui a signé dans l'apocalypse.
Alors, ce petit jeu intellectuel finira un jour très mal. À force de jouer avec le feu de l'enfer, et bien on finira, on
risque d'y brûler. D'un côté, on voit un abessé moulin qui déclare, je le cite, François est déroutant, inquiétant. Là
encore, c'est plus que il est scandaleux, il est il parle comme les ennemis du
Christ. Et de l'autre côté, la Bimulain dit avec naïveté, même présomption, comment
pouvons-nous espérer dès l'église à se débarrasser de ces oripaux conciliaires ? Donc il y a quand même des choses qui
vont pas, il le voit. et a retrouvé toute sa vigueur catholique. Mais à la fin des temps, c'est quoi la
vigueur ? Notre Seigneur dit, "Est-ce que je trouverai la foi quand je terre ?" C'est la mission, c'est pas de trouver une vigueur, c'est de faire son
salut euh avec le petit nombre qui qui voudra car acceptera la lumière.
Si nous demeurons, dit-il, continuellement sur la touche en spectateur critique, caustique et
méprisant. Voyez comment il fausse le problème. La réalité c'est quoi ? Nous
avons un François qui vomit des hérésies. des blasphèmes, des propos scandaleux. Il est, on le voit mais tous
les médias le disent, il est l'ami des juifs, des maçons, des gays, des
musulmans, des clandestins, des hérétiques et cetera. Mais les méchants dans l'histoire pour
la Bessie Moulin, ce sont les catholiques qui lutent qui luttent pour rester fidèle et bien à la morale
catholique et à la foi catholique contre vents et maré contre même le dragon qui
qui parle sous apparence d'agneaux alors que tout croule autour d'eux. Et ce sont
ces catholiques fidèles que la Bessie Moulin est bien un homme de spectateur critique caustique et méprisant. C'est
le monde à l'envers. Pour qui travaille-t-il ? lui aussi est sous le charme du faux
prophète et sans s'en rendre compte, sans le vouloir, il parle comme le dragon comme le dragon veut qu'on parle.
On minimise, on égalise, on ne se scandalise plus de l'erreur qui est
véhiculée constamment à égalité avec la vérité. Il parle exactement comme veut euh comme
les médias veulent du système, veulent que l'on parle. La c'est la Boulin malheureusement donc
et la tête de Saintidis et bien crève d'envie de rentrer dans l'officialité
d'être reconnu par le monde conciliaire par et donc ensuite pour être mieux accepté par le monde tout court. Il veut
être reconnu mais par qui ? Par l'antéchrist ?
Par la synagogue par le faux prophète. À quoi cela ? À quoi cela sert-il d'être
connu par eux ? pour rentrer dans l'église concilière, c'est ce qu'ils veulent faire. Et bien,
il n'y aura qu'un seul moyen, ce sera de se faire complice du mensonge, au moins
par son silence et donc concrètement être le complice de la religion de l'antéchrist. Et cela un chrétien, un
chrétien pardon, un vrai chrétien, un catholique ne peut pas l'accepter. Et bien malheureusement, c'est ce que
fait la Bessimoulin en traitant c'est ce à quoi il travaille malgré lui et bien en traitant ses catholique
fidèles opposé aux faux prophètes et bien d'être des spectateurs critiques, caustiques et méprisants. Pourtant notre
Seigneur et bien nous a jamais dit qu'il fallait rentrer dans la religion charnelle légalisée par les
enseignements du faux prophète selon les plans de l'antéchrist. Ceci n'est pas dans notre crédau.
L'écriture nous engage au contraire à fuir et à refuser tout accord avec la
religion adultérée et qui sera véhiculée par le faux prophète qui dit l'écriture
se sera souillé avec les tous les rois de la terre. C'est ce que fait ce qu'on fait François Bol 6, Jean-Paul II à
l'ONU en reconnaissant en reconnaissant une légitimité à à cette structure de la
franc-maçonnerie internationale et donc en mettant ainsi bien la religion au service de la politique de
l'antéchrist, donc du mondialisme et en en amalgant et bien le royaume de Dieu au monde.
Donc là encore, malheureusement on nous objecte constamment constamment cette
fausse ce sophisme de Mais alors l'église n'a plus de tête objecton.
Mais il a encore lisé saint- Paul en cette fête du Christ roi. Saint- Paul dit du Christ et non pas de
Pierre, c'est du Christ que qu'il attache qu'il dit ceci.
Il est la tête du corps de l'église, lui qui est le principe, le premier né d'entre les morts, afin qu'en toute
chose, il tienne lui la première place. Donc si son vicaire le trahit pour
travailler non plus au Christ roi, non plus au règne du Christ qui est la seule vérité, mais si ce vicaire traite et
bien qui trahit sa mission et qui travaille à l'édification du temple judé maçonnique, et bien alors à ce moment-là
l'église est souillée par le faux prophète et elle est donc sans vrai vicaire mais par contre elle est
toujours avec sa vraie tête et elle ne pourra jamais être sans sa vraie tête que le Christ qui tient la première
place. Donc l'objection ne vaut absolument pas. Oui, c'est déroutant. Oui, c'est c'est cela manifeste la fin
des temps. Mais c'est ce n'est pas la la fin de notre foi. Notre Seigneur est la
vraie tête. Il est tête. L'ot n'est que le signe de cette tête, le représentant
de cette tête. et par infidélité et bien il peut disparaître à la fin des temps.
Laad le dit l'abit ne fait pas le moine. La soutane blanche ne fait pas non plus le vicaire, le vrai vicaire du Christ.
Certes, François est bien sur le siège de Pierre, mais pour le souiller de ses
absurdités monstrueuses, pour reprendre le terme de de Saint-Augustin, je récite cette phrase qui est énorme et d'autres
encore. Si un enfant reçoit son éducation des catholiques, des
protestants, des orthodoxes ou des juifs, cela ne m'intéresse pas. ce qui m'intéresse, c'est qu'il l'éduque et
qu'il lui donne à manger. Et bien que ce malheureux continue son
œuvre de profanation. Mais quant à nous et bien nous continuerons avec la grâce de Dieu et bien de combattre Satan euh
et ses supposs qui comme je l'ai dit au début sont les humanistes, les jacobins,
les les hérétiques, les encyclopédistes, les modernistes, les judémaçons.
Et ceci est nécessaire. Nécessaire pour être fidèle au Christ, pour servir le Christ. Et pour pouvoir dire à la fin
des temps et bien avec tous les élus, il est digne l'agneau qui a été immolé de
recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l'honneur, la gloire
et la bénédiction. À lui la gloire et la royauté pour les siècles. Amen. À lui la
gloire et la royauté. Et cel le chrétien qui ne confesse pas que seul le Christ a le droit à être roi et être reconnu et
euh par tous les les chefs, et bien il ne fait pas du Christ le roi qu'il est.
Il ne fait pas du Christ la seule vérité, la seule voix, la seule vie qui peut euh vivifier et sauver les hommes.
Et bien, il ne confesse pas le Christ le vrai Christ. Il ne confesse pas le Christ vrai Dieu et vrai homme. Alors,
concluons en relisant ces ce passage sublime qui est peut-être la clé qui nous permettra à chaque fois de de voir
si celui qui vous parle parle comme le dragon ou parle comme le le le le
vicaire de l'agneau. Voici ce que disait le pape Pisset. Il n'est certes pas besoin d'un long
discours nous adressant à un évêque tel que vous pour vous faire connaître clairement de quelle mortelle blessure
la religion catholique en France se trouve frappée par cet article. Par cela même qu'on établit la liberté de tous
les cultes sans distinction. On confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la
perfidie judaïque l'épouse sainte et immaculée du Christ. L'Église hors de
laquelle il ne peut y avoir de salut. En outre, en en promettant faveur et appui
aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère, on favorise non
seulement leurs personnes mais encore leurs erreurs. Simplicitement, la
désastreuse et à jamais déplorable hérésie que Saint-Augustin mentionne dans ces termes, elle affirme que tous
les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai absurdité si monstrueuse
que je ne puis croire qu'une secte la profess. Et aujourd'hui et bien le monde presque tout entier professé
monstrueuse, signe de la fin des temps, signe que et et cette absurdité si
monstrueuse est professée, véhiculée par celui qui ressemble à l'agneau, mais qui
véhicule et bien ce message du dragon signe encore que nous vivons
certainement sinon la fin des temps. à la fin d'un temps, c'est sûr et en tout cas que nous vivons probablement le
chapitre 13 et le verset 11 de l'Apocalypse de Saint-Jean. Voilà, je vous remercie en en vous souhaitant un
bon courage. Merci.
Voilà, merci une fois plus d'être avec nous. Aujourd'hui, une petite conférence qui a
pour titre pour en finir avec une certaine manière de prêcher le Christ
roi ou sous-titre si vous voulez à la recherche du principe de la raison
psychologique qui aboutit à tous ces ralliments que nous constatons.
Donc d'abord prêcher le Christ roi, c'est tout simplement prêcher la divinité de Jésus-Christ avec ses
conséquences sociales et c'est bien sûr en vivre autant qu'il dépend de nous.
Le Christ est roi, roi de l'univers et même ligoté, même humilié par les juifs,
même frappé par les Romains, même mort, même mort de tout son corps sur la
croix, il reste le roi et et le vrai Dieu. Donc jusqu'à la fin des temps, nous
devrons prêcher bien sûr le Christ roi et même au temps de l'antéchrist.
Faudra encore prêcher Christ roi et en vivre. Donc même au temps de l'ap de l'apostasie des nations qui est notre
temps et il faudra le faire sans illusion par amour de Dieu uniquement et
par imitation du Christ qui est mort pour la vérité. Donc sans attendre une victoire ici-bas.
Il fait un temps, on le sait dans l'histoire que où les hommes ont accepté l'Évangile et donc de se soumettre au
Christ. Ce temps s'appelle la chrétienté. Mais ce temps, il est passé et
aujourd'hui et et bien le le les hommes veulent vivre sans le Christ de manière
générale. Donc ce temps est passé et et mais mais au 13e siècle comme au 21e
siècle, notre devoir lui reste le même. et de ce de à la suite du Christ notre
roi et bien régénéré régénéré par sa grâce et bien euh nous sommes venus au
monde comme disait Jésus-Christ pour rendre témoignage à la vérité et quiconque est de la vérité écoute la
voix de notre Seigneur. En 1789, les catholiques en tout pour la France
étaient une majorité. Mais la révolution nous savons, et puis les funestes ralliments ensuite à la
République un siècle plus tard. Puis les deux guerres mondiales qui ont été des guerres d'abord idéologiques et
économiques. Ça on le dit pas beaucoup mais c'est la vérité. Puis l'épuration après ces guerres. Bref, tout cela a
réduit les catholiques de France qui était une majorité à devenir une
minorité et aujourd'hui une minorité insignifiante. C'est c'est l'effet.
Et dans cette contexte, quelques jeunes hommes se sont levés et ont fondé une école d'étude doctrinale qui prétend
marcher à contre-courant pour relever la vérité et promouvoir le Christ roi. Ce
ça cela s'est passé le 29 juillet 1946. Ces trois hommes donc se réunissent et
consacrent leurs travaux au Christ roi en la balisie en la basilique de Montmartre à Paris. Et le même jour, ils
vont ensuite à la médaille à la chapelle de la médaille miraculeuse pour se consacrer et mettre leur œuvre sous la
protection de Marie reine du monde. Ces trois hommes et bien s'appelaient Jean
Housé, il s'appelaient Jean Maçon et Denis de
Marc. Et ainsi et bien a été créé ce qu'on a ce qui ensuite a pris le nom de la cité
catholique. Donc cette ce mouvement qui était appuyé par une revue qui s'appelait la revue Verbe et elle venait
ainsi de naître grâce à ces trois jeunes hommes. Il mettait en place une vraie stratégie
d'action contre révolutionnaire et ils allaient produire en 1959 la véritable
Bible de la pensée contre révolutionnaire catholique pour la royauté sociale du Christ notre Seigneur. C'est ce fameux livre que vous
connaissez pour qu'il règne. Alors les principes de leur action
étaient assez simple. Avoir la foi, avoir le sens de l'église ne pas courir
après les apparitions. Attention ça revient. Certains en parlent beaucoup trop. Ne
pas courir après les apparitions, suivre les exercices spirituels de Saint-Ignas autant que possible
et une action individuelle par le travail intellectuel avec des amis par cellule de 10 12 personnes. Voilà la
qualité le le la structure qui va être très efficace de de ces trois jeunes
hommes de ce de la cité catholique. Et ce travail a permis de transmettre le flambeau d'une vérité doctrinale
catholique. C'est vraiment eux qui ont été l'intermédiaire de cela. Et le surceau
de la tradition que nous avons connu, que les anciens ont connu et que dont nous nous avons profité et bien on est
l'héritier direct et indirect. Même monseigneur le Fèvre n'aurait pas
pu faire tout ce qu'il a réalisé sans ce travail de la cité catholique créé par
ces trois jeunes hommes. Car de nombreuses familles y ont trouvé un support et furent parfois convertis ou
confirmés par cette par ce travail de la cité catholique. Donc, il sera instructif de voir d'abord la force de
ce mouvement puis la chute de ce mouvement, de cette belle réaction catholique afin d'en tirer des leçons.
Les progrès de la cité catholique furent assez spectaculaires. Les congrès annuels, c'était la grande réunion de de
du mouvement, vont donner une idée de ce progrès. En 1949, donc 3 ans après la fondation, le premier congrès a lieu à
Saint-Étienne et ils sont 20 participants. Voilà, c'est ça. En 1950, ils sont 90 à Bordeaux. En 53, c'est le
4e congrès. Ils sont 150 à Dijon. En 1954, ils sont 300 à Anger. Et là, on
commence à avoir des têtes un peu plus connues et impressionnantes. Il y a le père Calmel, le dominicain. Il y a Don
Frenot qui est un un bénédictin. Il y a Monseigneur Lusseau qui est le doyen de la faculté théologie d'Angjon de Danger
pardon. Il y a Donrou abé de Fongobo. Il y a Monseigneur Rupe, évêque
auxiliaire de Paris. Monseigneur Brol, Monseigneur Gegou, le père du Gast, le
père des stombes. Bref, vous voyez ça attire du monde et du beau monde, on
pourrait dire. 1955 6e congrès, ils sont 450 participants à Reins et ils ont
l'appui officiel de Monseigneur Marmoutin, archevêque de Reince. On croit rêver mais il y a 50 ans, oui, un
archevêque en France était pour le Christ roi. Ça nous paraît incroyable
mais et en fait c'était normal. La même année, la cité catholique va
éditer un ouvrage de l'abé Julio Mainviel de l'amener à Maritain. Et ceci va être
une vraie bombe dans dans le dans l'univers moderniste à partir de laquelle bien l'œuvre va être dans le
viseur de tout ce que l'église de France comportait de progressistes, de libéraux et de démocrates chrétiens. car ce livre
très bon et qui est toujours à lire ou à relire euh décortique et et explose
toute cette pourriture intellectuelle euh de l'amener à Maritin.
À partir de cette année donc vont se succéder toutes sortes d'attaques et de campagnes de presse et c'est la première
leçon déjà à retenir. que les progrès des catholiques commencent réellement à gêner,
c'est-à-dire publiquement, socialement à à à dès que
la vérité commence à faire reculer le mensonge, et bien la machine à broyer du
système va se défendre et le système révolutionnaire se met en marche par la calomnie, par les les pressions et
cetera. 1956, c'est le 7e congrès. Ils sont 700 à se
réunir à Orléan et il y a deux évêques présents. L'évêque d'Orléan, Monseigneur Picard de la Vacrie et Monseigneur Rupe
que nous avons vu. Il y a aussi la présidence assurée par un général qui va fonder le MP13 un peu plus tard. Il y a
des encouragements du Vatican, du cardinal Otaviani dans Monseigneur Marmoutin toujours. Et puis on commence
à entendre les noms de Monseigneur Marcel Lefève et de Monseigneur de Castroyer. Donc on est en 56.
Et puis il y a deux articles élogieux de l'Oservataroré Romano qui est l'organe
officiel du Vatican. Donc le Vatican euh encourage la cité catholique. 1957,
c'est le 8e congrès. Il y a 900 participants. C'est à Poitier.
1958, c'est l'époque de l'Algérie de la contre révolution en Algérie avec la guerre d'Algérie en mai. Et là, la cité
catholique va vu le contexte va annuler le congrès qui était prévu à Bourge. Ça va être aussi surtout l'année et ça va
être une première faiblesse de chez Jean Housé, c'est l'année du référendum gauliste de 1958
qui va consacrer l'apostasie nationale en demandant de ratifier une constitution qui s'affirme laïque sur
les principes de 1789. Bien sûr, c'était une mauvaise constitution.
Jeanous va malheureusement suivre l'impulsion des évêques de l'ensemble des évêques de France qui vont prendre
massivement position pour le oui. C'est une sorte d'apostasie pratique
et Jean Housé va se justifier ainsi auprès de ces de ses membres. Notre action est doctrinale
et ne se veut que doctrinale. La cité catholique a refusé et refuse de donner la moindre directive en ce qui
concerne le référendum. Sa protestation faite contre l'agnosticisme de l'État,
elle une fois que ça une fois cela fait, elle laisse à chacun le soin de régler son vote selon sa conscience. Et en
agissant ainsi, nous avons conscience d'avoir scrupuleusement agi comme la hiérarchie.
et on voit déjà le l'article le l'argument très très
faible de j'ai fait comme la hiérarchie et puis aussi cette cette dicotomie,
cette séparation entre les principes et l'action. Si si les principes sont rappelés, il faut en tirer des
conclusions. C'est alors bon, le Christ roi donc oblige à
des choix et donc à des prises de position. Et on va voir Jean Oussé plusieurs fois va va bien réfermer les
principes mais aura du mal à prendre position parce que ça change la vie concrètement.
Donc il ne suffit pas de rappeler une doctrine, il faut encore l'appliquer. Alors certes, plus les circonstances
avancent, plus elles sont elles sont difficiles et donc plus l'application pratique
doit être prudente et et peut être sujet de discussion ou même d'erreur ou de caution. Donc c'est c'est il y a une
difficulté réelle. Mais prétendre être neutre et ne pas prendre le parti de ce
qui contrarie la révolution et bien c'est faire le jeu de la révolution. Et malheureusement on a un contre
réévolutionnaire parfait qui a fait concrètement le jeu là de la
révolution. De Gaul bien sûr n'était qu'un pion de de la révolution et et dès qu'il va
vraiment dès qu'il va gêner la révolution et bien De Gol va être éjecté et il va être chassé du pouvoir et
remplacé par maintenant ce qu'on peut appeler des fonctionnaires de la révolution. Les présidents aujourd'hui
n'ont n'ont plus n'ont plus aucune indépendance ni autonomie comme l'avait encore le le dernier homme qui en avait
un petit peu, c'était de Gaul. Et justement euh la révolution a fait en sorte que ils ils en ils n'en ont plus.
Remarquons donc, je vous l'ai dit, la scrupuleuse obéissance à la hiérarchie qui ne tient pas compte des circonstances.
La la hiérarchie à l'époque a dit oui à de Gaul et à sa constitution
révolutionnaire et donc elle a dit non au Christ roi. Alors que mérite une telle hiérarchie ? Obéissance ? Je ne
pense pas. Le Congrès de 1960 est encore un succès. Il y a de nombreuses personnalités qui
s'afficha encore au premier rang tel que l'amiral, le prince Xavier de Gourmontparme, le maréchal join et puis
on retrouve encore des ecclésiastiques même si certains ont commencé un petit peu à prendre leur distance à cause de ne pour pas être amalgamé à cette
campagne médiatique mise en place il y a 2 3 ans. 1961, c'est la fameuse encyclique mat de
Jean 23 qui qui est un appel à l'époque sobre mais un appel au
mondialisme que nous vivons et donc qui préparait les consciences catholiques à
la mondialisation maçonnique du monde et gens où comme Jean Madiran et bien vont
s'efforcer au début de sauver l'ambiguité des termes de cet encyclique et de minimiser le changement de cap de
la hiérarchie. Alors, il était perceptible, mais on voyait pas encore les grandes les conséquences au début,
mais il était perceptible. Ils l'ont vu et donc ils ont préféré et bien sauver les termes et et sauver le sens.
Jean Jean Housé voulait rendre catholique le discours de Jean 23 qui
n'était plus catholique. Ça aussi c'est un défaut classique.
Bref, on finissait par s'embrouiller. On tâchait de redresser ce gauchissement en invoquant des manipulations dû à des
infiltrés. Alors que c'est pas ça. C'est sa tête qui était qui était pourrie. C'est tout. Et Jean Housé va donc
répéter la doctrine de l'église mais en refusant de voir que le renversement doctrinal a été provoqué par Rome.
Donc c'était une position délicate et surtout dangereuse. Jean Housé était vraiment fidèle quant à lui à la
doctrine catholique mais il refusait de voir la réalité parce qu'elle était pénible. Et la
réalité c'est que la hiérarchie est infidèle. Dans ces années charnières, la cité
catholique doit affronter toujours plus de manière plus forte, violente des campagnes de presse, des calomniies, de
la désinformation. On va les associer, on va les associer pendant la guerre de d'Algérie française au PCH des généraux
et à l'AS. On a Moi, j'ai rien contre le PCH des généraux ni contre l'OAS. si on peut donner quand même il y a quand même
des des choses qui n'auraient pas dû être faites mais euh mais en tout cas c'était c'était fait un amalgame. C'était la cité catholique n'était pas
partie prenante dans dans l'action de ces choses-là. Il y avait sous donc on a
fait ça sous prétexte qu'il y avait des cellules euh il y avait des cellules de la cité catholique euh qui se réunissaient non pas uniquement par les
de manière sur des critères géographiques mais par corps de métier. Donc il y avait des cellules
d'agriculteurs, des cellules de d'étudiants et il y avait aussi des cellules de militaires.
et et ces cellules de militaires, c'est vrai, on ont joué ces militaires là ont joué un rôle ensuite dans la réaction
contre la l'abandon de l'Algérie française. Parce que les idées de Jean Rous ont eu
un réel succès dans auprès d'armée française surtout dans ses réflexions contre la guerre révolutionnaire et la
guerre psychologique qui était un petit peu nouveau à l'époque. Donc la première conséquence de cette
campagne de presse très virulente et bien ça va être l'abandon des congrès. Pour l'instant c'est trop dangereux, c'est en tout cas c'est plus opportun.
Ça va être comme un tir de barrage euh qui qui était qui a eu pour but d'étouffer tous ceux qui avaient encore
le courage de rappeler et de répandre des vérités doctrinales.
On les a pas fait terre directement, on les a fait terre pour un un faux problème et par un cœur de barrage. Vous savez, c'est c'est 3 jours de de
d'artillerie puis après pour qui plus rien. Et ça va marcher.
des gens vont reculer, des prêtres vont reculer. Donc le pouvoir occulte bien va
déclencher son vieil arsenal devenu aujourd'hui classique et depuis indémodable. Ce sont des intégristes. Ce
sont ils manquent à la charité. Il ils sont mus par l'orgueil.
Ils usurpent des des compétences qu'ils n'ont pas des dans l'action catholique.
Ils n'ont pas de mandat. Ils agissent sans le mandat de la hiérarchie et cetera et cetera et cetera. En mars
1961, un chancer une attaque qui la plus brûente qui va
être relayée ensuite par toute la presse progressiste, moderniste et cryptocommuniste.
Donc témoignage chrétien, information catholique internationale, le monde, la croix, l'humanité, tout le monde va s'y mettre. Et dans l'itinéraire,
Jean-Madiran va faire une très belle analyse de ce phénomène. Donc même si Jean Madiran a par la suite eu des positions qu'on peut critiquer, il faut
pas mettre à la poubelle tout ce qu'il a dit. Il y a de très belles et très bonnes choses. Voici l'analyse qu'en fait Jean-Madiran
dans itinéraire. Le procès que des journaux d'Europe d'Amérique et d'ailleurs font à la cité catholique
prend prétexte des imperfections réelles ou supposées qui sont celles du mouvement de Jean Oussé. Et ce procès
est devenu en fait d'un bout à l'autre du monde chrétien un procès contre la
civilisation chrétienne. Un procès rétrospectif.
Un procès rétrospectif, un débat historique, ce ne serait presque rien encore, mais un procès qui descend
jusqu'à la racine du cœur, jusqu'à la jointure de l'âme et de l'esprit en visant à extirper jusqu'au désir,
jusqu'à l'espérance, jusqu'à la volonté d'une civilisation chrétienne et d'une
cité catholique. C'est c'est ça bien nos ennemis ne se contentront pas simplement de nous faire terire. Il veut même nous
empêcher de penser catholique. C'est la la haine ira jusque là. Donc 3è leçon et
il faut nous il faut prendre conscience que nous vivons une lutte à mort.
Nos ennemis ne veulent pas simplement nous interdire de pensées catholiques en public. Ils ne lâcheront que lorsque
nous aurons disparus ou lorsque nous nous serons reniés.
C'est là qu'ils sont qu'ils sont tranquilles. Donc il n'y a aucun armistice à attendre
d'eux. Et s'ils se taisent ou si il nous laissent tranquille, c'est soit que vous
êtes insignifiant à leurs yeux, une question de stratégie ou soit c'est une autre question de stratégie. Pas le
temps, c'est pas leur priorité pour l'instant. En 1962, c'est le fléchissement vraiment
là parent de d'une œuvre qui aidé beaucoup la cité catholique de l'œuvre des retraites de
Chabeuil qu'on appelait les coopérateurs paroissiaux du Christ roi. Donc des prêtres qui étaient voués à à la
prédication des exercices Saint-Ignas entre autres. Et donc ils avaient été peut-être pas
les inspirateurs de la cité catholique mais en tout cas il a été le oui le le
au fondement de cela avec ces exercices du père Valé. Et un jour un des retraitants et bien
constatent que des changements est particulièrement visible chez eux surtout dans le choix des lectures
pendant les repas des habitués et ils ont constaté qu'on a enlevé des lectures pour les remplacer. Et bien les lectures
les plus antilibérales comme la royauté du Christ selon le cardi de Théotim de Saint-Juste où le libéralisme est un
péché de Don Sarda et Salvani et bien ces deux livres clés avaient disparu des
lectures à table et remplacé par des textes de spiritualité qui était bon évidemment sans doute mais
en tout cas qui était incapable de nourrir le combat intellectuel immédiat contre la révolution qui qui existe
aujourd'hui et qui n'existait pas au 13e siècle. En février 1962, toujours, le supérieur
de cette congrégation, le père Navaro expliquait à des laïques et et berlué que je cite l'œuvre avait fait fausse
route, que le révé en père Milé, donc un des prêts de avait fait beaucoup d'erreurs. Donc ça devait être un
costume et que le père Teradas avait fait beaucoup de mal. Donc pareil parce que quand vous dites la vérité, vous
faites du mal. C'est c'est c'est ça que vous disent les libéraux, hein. Tu fais beaucoup de mal, tais-toi.
Avant même l'ouverture du concile, ce flipur général de ces coopérateurs paroissaiaux du Christ roi et bien leur
disait en substance en 1962, l'église change. L'église va changer et elle va
s'adapter aux besoins du monde. Et donc 4è leçon à tirer de cela, c'est
ce processus de trahison cléricale et classique. D'iléral, on devient insensiblement non
libéral. Puis on s'applique ensuite à faire terire les antilibéraux.
C'estàd faire terire, c'est catholiques qui combattent pratiquement et efficacement la révolution. C'est ça un
antilibéral. C'est pas c'est pas autre chose. C'est simplement le catholique
conséquent. et on finit ensuite par devenir libéral
complice et ensuite parfois révolutionnaire actif. Donc il y a des
phrases donc d'abord étant antilibéral puis ensuite on cesse de l'être mais on n'est pas encore libéral mais on est simplement non libéral. C'est cette
phase là qui est la qui est la plus dangereuse. Je ne suis pas libéral mais je ne suis
pas antilibéral. Je suis neutre. J'arrête d'être antilibéral. Je ne suis pas libéral. Je suis non.
antilibéral, je suis non libéral. Et après bah c'est une question de
savon sur la pente. Après Chabeuil, remarquez-le, ça va être
en donc Chabeuil 62. Ce sera d'autres congations 1978,
le monastère de Saint-Joseph du père Augustin. En 88, c'est le Barou avec Don
Gérard. En 2002, c'est Campos avec Monseigneur Ifan. En 2006, c'est l'IBP
avec Kabila Guerri. Puis aujourd'hui, c'est la fraternité avec Monseigneur Fel.
En 1963, Jean Housé et ses permanents déplorent le temps passé aux polémiques
qui semble selon lui nuire au travail doctrinal de fond. et dit-il, obéissant
à de sages et fort bons conseillers de de fort sagés, il réorganise l'œuvre en
jugeant qu'il n'y a pas intérêt à se servir du nom de cité catholique pour étiqueter l'ensemble de l'appareil. Donc
on change de nom, c'est pas gratuit ça.
Donc la nouvelle structure va s'appeler, écoutez bien, l'office international des œuvres de formation doctrinale selon le
droit naturel des chrétiens. Voilà ce qui remplace la cité catholique.
Alors, on devine le but hein, c'est noyer le poisson. Donc ça peut se concevoir en soi de de fait les médias
pour pour critiquer l'office international des œuvres de formation doctrinale et du droit naturel et chrétien, c'est beaucoup plus compliqué
pour eux. Ça leur ça leur rent plus difficile mais pas pas réellement. Donc ça ne servait à rien de changer de nom.
Et la revue verbe disparaît et va laisser place à la revue permanence. qui existe toujours. Je comprends ces sages
conseillers, on le saura plus tard, à l'époque, on le savait pas. Euh c'était Jean Madiran malheureusement et pire
Jean- 23 qui avait reçu Jean Housé en audience privée le 16 février 59.
Donc euh c'est donc bien sûr sur suite à cela que le nom va disparaître. À partir
de là, permanence, l'office et bien vont combattre comme à rebour. Ils
cherchaient toujours à défendre la vérité. Ils avaient changé de nom mais la doctrine était bonne dans ce qu'ils enseignaient. Il voulait être fidèle à
l'enseignement traditionnel et au magistère, mais il ne voulait pas accepter que cet enseignement avait lui
changé et que ce changement venait d'une Rome empoisonnée. Et donc conséquence
que l'ennemi est dans la place comme le dira bien plus tard un évêque
de Limoge qui marc le concile Vatican 2 dit-il fut
un événement phare qui a montré une église faisant sa révolution 3 ans avant
mai 1968 au moins ça m'aide d'être clair et c'est
bien cela cet évêque qui peut celui qui ose dire ça et bien n'est pas catholique, c'est un traître, c'est un
ennemi du Christ roi. C'est c'est évident. Et de même Jean 23 n'était plus catholique mais une sorte d'usupateur
qui trahissait, qui décournait le Christ en souillant le siège qui l'occupait. En
1964, Jean Housé va livrer au lecteur de permanence un article fort intéressant
intitulé pagaille dans l'église ou mystère de la croix. Il y avait de très
belles choses et puis quelques faiblesses propre argenté mais globalement l'article reste de intérêt.
Jean Housé commence bien à parler du problème. Ce problème qu'il a cherché à
se voiler, il commence maintenant à en parler parce que il grandit, on est en 64.
Mais sans plus, il ne peut pas donc soit dans l'intelligence ou soit il n'ose pas
donc dans la volonté en faire plus. Mais il rappelle que et donc il rappelle que
ni la doctrine ni l'histoire dit-il ne permettent d'affirmer qu'ici bas
l'église doit nécessairement composer se composer de fidèles édifiants, de
prêtres de bonne doctrine surnaturel, d'évêques sans respect humain, courageux
devant César et soumis de cœur au sein siège, voire de pape de pape impeccable
bien qu'infaillible. On va reparler de ça. Donc c'est vrai que c'est pas nécessaire à l'église que tous les
fidèles soient comme il l'a dit, que tous les prêtres soient des curé d'ar et cetera. Non, ça c'est si on attend ça en effet, on va attendre longtemps.
Aujourd'hui et de loin, tout cela paraît clair, net, parfait. Donc il parlait des
des problèmes que que que l'église avait connu des des disputes doctrinales.
Ce aujourd'hui, tout cela est parfaitement distincte. Fidèle d'un côté, hérétique ou schismatique de
l'autre. Ça cette remarque est très importante. Elle est bien vraie. Mais pour ceux qui vécurent ces problèmes là,
c'était aussi une pagaille noire. On ne savait pas pour qui opter. Le curé était
d'un bord, le vicaire d'un autre. Les évêques en collégial discorde. C'était la page. Les Athanas et les hiller en
minuscule minorité. Et comme toujours, c'était les autres qui modestement se
prétendaient être dans le sens de l'histoire, présent au monde, témoins de leur siècle.
Et Dieu a permis cela. Dieu permet cela comme il a permis la vie douloureuse et
la cruelle passion de son fils. Toujours pour la même raison, sa plus grande gloire, la plus grande gloire des élus
et uniquement des élus. Donc il y a bien une certaine lucidité. C'est gens où c'est. Il parle de papes
qui ne sont pas impeccables. Donc il commence à voir que ça pose problème de ce côté-là. Mais bien sûr, il il a son
réflexe classique mais attention, il sont infaillible et il ne devra pas juger et aller plus
loin que cette énoncée générale qui est vrai. Or si le pape n'est pas impeccable,
c'est qu'il c'est qu'il est pecable. C'est donc qu'il peut tomber dans le péché de manière générale et donc dans
un péché particulier qui s'appelle le péché d'hérésie en particulier avec les conséquences dont la principale est
justement de quitter l'église. C'est c'est un péché qui fait quitter l'église. On y reviendra à la fin. 1965
c'est la fin du concile et ça va être le rat de maré des réformes révolutionnaires. Jean Housé demeure
comme bloqué dans une position qui deviendra progressivement intenable parce qu'elle refusait jusqu'à la
possibilité de la trahison au sommet. la possibilité d'un chisme à la tête
et là il bloque lesés les hérésites Vatican 2 et ces suites qui sont essentiellement contraires à
l'enseignement de toujours viennent de Rome par voie d'autorité et c'est donc
qu'à Rome il y a au moins au moins un abus d'autorité ou tout simplement une
perte d'autorité. En 1965, c'est aussi le premier congrès donc de l'office à Lausanne, l'office
qui tient encore le cap, mais la critique qu'il amorce sur le concile n'est pas frontale. Donc il rappelle les
choses et par là il contredit le concile mais pas directement.
Dans ces années, la pointe du combat était elle va va maintenant passer de de
de la cité catholique de l'office. La pointe du combat maintenant passer à itinéraire. C'est c'est c'est Madiran
qui qui prend lui maintenant qui qui va vraiment aller dans la critique frontale. Donc vraiment le combat contre
évolutionnaire efficace. Jeanous n'ose plus le faire. Donc voyez comment un combat passe d'un d'un à un
autre. Dans la revue tunéraire à cette époque, il y avait donc le père Calmel que nous
avons vu qui participait au premier congrès. Il y a père le père Guérard des Laurier, il y a les frères Charliers, il
y a Luusette et puis bien d'autres mais c'était les plus connus, les plus fréquents. Alors on peut servir on peut bien sûr
blâmer le fléchissement de Jean Oussé, mais je pense on peut pas lui jeter la pierre. C'est un cet ultra montain ce
catholique a bloqué sur une évidence qu'il croyait impossible. l'apostasie à
Rome. Rome n'était plus dans Rome, le concile ayant été 1980 1789 dans l'église.
Et donc cette révolution de la doctrine, de la messe, des catéchises, des sacrements est un est un vrai au sens
vraiment propre un mystère d'iniquité. Jean Housé s'est forcé en 1967 comme
bien d'autres encore aujourd'hui d'interpréter le concile à la lumière la tradition. il va essayer, il va essayer.
Il poussait encore les catholiques à lutter contre pour la royauté sociale du Christ. Il disait
euh euh que un état ne peut pas ne pas avoir de doctrine d'État. C'est évident hein. Quand l'État dit qu'il est neutre,
c'est faux. C'est déjà une doctrine ça. Ça s'appelle une doctrine maçonnique.
Donc l'état neutre, c'est un état maçonnique. Et et donc les catholiques, disait-il, ne doivent pas abandonner la
leur c'est euh h que les catholiques donc abandonnent la leur celle leur révolution n'en sera que plus vite en
place. Donc il les invitait donc toujours à combattre cela. Mais c'est ça qu'il ne voyait pas. Que peuvent les
défenseurs de la cité qui sont au mur pour combattre lorsque la trahison est
installée au cœur de la ville dans la cathédrale même où il ont pactise
l'ouverture des portes. Congrès de Lausanne de 1967, l'exposé
final était réservé à Jean Oussé et il invitait toujours les chrétiens euh à combattre pour la cité catholique. Et
là, il se réfère surtout à Pidou. Il se réfère pas au aux autres. Bien sûr. Voici ce que disait Pidus et c'est très
très intéressant. Si l'on enlève au droit sa base constituée
par la loi divine naturelle et positive et par cela même immuable, il ne reste
plus qu'à le fonder sur la loi de l'État comme sa norme suprême, l'étatisme,
un phénomène qui date de de Philippe Lebel mais qui qui m'a aujourd'hui qui a paré de la révolution et aujourd'hui on
est la conséquence ultime de ce phénomène. Puous disait erreur qui est à
la base de l'absolutisme d'État et qui équivaut à une déification de l'État
lui-même. Donc une idolâtrie, la doctrine aujourd'hui de l'État est idolâtrique.
C'est ce droit légal au sens où il vient d'être exposé à bouleversé l'ordre
établi par le créateur. Il a appelé le désordre ordre, la tyrannie autorité,
l'esclavage liberté. et le crime vertu patriotique.
Et ça c'est très intéressant cet inverse. Les mots sont tous biaisés. On parle d'ordre alors qu'on devrait parler
de désordre. On parle de liberté mais alors qu'on est dans la tyrannie et de l'esclavage
et regardez le crime devient une vertu patriotique.
Le c'est c'est êtes pas Charlie, vous êtes un euh vous vous vous êtes considéré comme un un ennemi de la
patrie. Alors Charlie, mais c'est des ordures, c'est des ordures qui arrêtent pas de blasphémer et et de calomnier. Ça
ça n'a aucun sens. Mais si le crime et ce crime de de
que c'est ce que ces penfletteraires pratiquai subventionn et bien a été érigé au
niveau de la vertu patriotique. Donc on est en plein dans ce phénomène.
En 1968, Jean Oussé écrivait
"La réponse au désordre du temps est qu'il faut tenir même" et voyez bien, on
sent que son son discours est changé un petit peu quand même. On le voit une amertume, il y a écoutez bien, il faut
tenir. Même si le curé déraisonne, même si l'évêque déraille, même si tout le monde
vire de bord, clair en tête comme il vint en temps en
tant de pays autant de luther de Calvin et dans 8. Donc il fait une comparaison qui est évidente, on met en 1968 et il y
en avait des curés qui déraisonnaient et des évêques qui déraillaient ça ça y allait.
Ils ont fait n'importe quoi. N'importe quoi.
Donc, mais remarquez bien, tout ce qu'il dit là est très vrai mais il y a une faiblesse dans l'argument. La crise
était avant tout à Rome. Avant d'être dans chez le curé ou chez l'évêque, la le déraillement était à Rome. Et ça, il
n'en parle pas. La dérive vient de Rome et elle n'est
pas localisée à quelques prélas comme à l'époque de Calvin ou dans 8.
Elle elle ne vient pas des imprétations du concile mais du concile lui-même.
Donc en 1968, on pouvait encore peut-être s'y tromper parce que Paul VI
tenait malgré ces les œuvres catastrophiques de destruction qu'il a posé, il y a aussi des discours à
résonance traditionnelle comme humanévité ou sa profession de foi qui pouvaient faire illusion, qui ont fait illusion chez certains.
L'année 1969, c'est l'année du nouvus du novous hors domicé de la nouvelle messe.
Et là, il y a évidence. Et là, l'office va refuser toute prise de position et toute intervention qui concerne cette
révolution liturgique qui est promue par Paul 6, qui est même qui qui est promulgué, qui est obligé par Paul 6.
En résumé, l'argumentaire de Jean Housé est le suivant : "La liturgie est un problème qui relève de la compétence
d'éclair." C'est vrai en l'absolu. Nous ne devons pas nous en mêler. Ah
oui, mais quand il quand il gaspie la liturgie catholique pour faire pour faire du folklore, bah là ça me concerne.
Ce serait sortir de nos compétences, disait-il, propre au laïque qui concerne la défense de la cité.
Donc onintervient pas. Pourtant, lentement, des réactions commencent à se faire. Elle venait
d'abord de de prêtre, c'est le père Calmel, le premier qui a réagi en France de laïque. Puis la revue aussi itéraire
de Madiran qui va faire du gros travail en diffusant le bref examen critique que vous connaissez tous qui avait été
rédigé par le père Guérard des Laurier et qui avait été csigné par les
cardinaux Otaviani et Bci. Et puis ensuite ça va être des prêtres comme la BOH, le père Augustin,
Monseigneur Duco Bourger, puis ensuite des laïques qui vont tous prendre position disant cette messe jamais j'y
assisterai. Jamais. C'est Lu Conet, c'est et puis des dizaines de et puis des
dizaines de d'associations 5 vont se créer. C'est celle qui c'est ce terrain sur ce terrain là que la fidalité a pu
prospérer. Bref, qu'est-ce qui se passe ? On a des catholiques éparpillés,
isolés. sans support, sans cohésion.
C'est ça les cette histoire là. Et on a des prêtres qui sont euh en but à toutes
sortes de persécutions. Voilà ce qui s'est passé en en 69 à cause de cette nouvelle mess.
À partir de 1969, Jean Housé va apparaître de moins en moins en permanence et il sent très bien que il
préfère se taire et se retirer. Il a choisi de pas d'être neutre mais il
a des yeux. vois et puis c'est un on est on et ça ça
aussi des facteurs à à en prendre en compte hein. On est on a une vie on a une vie privée, on a des on a une
sensibilité donc à la à la situation de l'église qui qui déjà le le déprime, le
décomenance et bien va s'ajouter à un drame personnel. En 1972
ou dans ces eau-là 70, je sais plus, je vais pas date exacte et bien il va avoir la douleur de voir son fils se tuer
devant ses yeux en tombant d'une échelle. Donc vous voyez ça ça peut pas aider à
voilà ça fait des mauvaises nouvelles.
Donc Jean Houssé va aller jusqu'à déclarer en 72 lors d'une session avec des cadres devant des témoins dignes de
foi. Je ne crois plus à l'efficacité de la vérité. On va voir fa nuancer ce propos mais on
voit bien l'état d'esprit du bonhomme quoi. Ça fait 40 ans qu'il lutte et puis se fait trahir par l'éclair quoi. C'est
puis c'est c'est puis ce qu'il voit c'est c'est horrible. Mais revenez cette phrase parce queelle
elle dénote une erreur, une erreur mais mais qui est hyper fréquente. Peut-être que même que vous avez partagé ou que
que nous partageons à certains moments. Vous allez voir.
Il y a il donc il avait donc en partie chuté devant le ministère d'iniquité.
Oui. En 1974 Jean Housé se retire officiellement de la direction de
l'office et vers la fin de sa vie, il va conclure ceci. Ceci j'ai fait des curées donc son
œuvre c'est vrai il a fait des jeunes ont été bien formés ont eu la vocation grâce à cette à la connaissance cette
doctrine et cetera et par le combat donc il a l'origine de beaucoup de vocations ou de de prêtres qui ont qui se sont
ressaisis dans la doctrine grâce aux travaux. J'ai fait des curés, j'ai fait de bons chrétiens, j'ai fait des
doctrinaires, des gens qui connaissent bien la doctrine de l'église. Mais ce que je voulais, la véritable classe
politique efficace, les 1000 les 1000 hommes qui répandus dans le corps social
sont capables de l'animer en profondeur et de conduire le pays pour recréer une véritable civilisation, et bien cela je
ne les ai pas sortis. Donc il considère qu'il a échoué. Il voulait 1000 hommes parfaitement
formés et complètement investi dans le corps social qui par diffusion et bien aller répandre et donc tout inversé.
Voilà quel été son son beau rêve, son sa sa belle mission.
Donc cet homme cultivé, généreux, qui voulait relever la cité voit en plus
l'église se vider et les chrétiens apostasiés. Donc il a échoué et en plus
c'est l'église qui se bid. Bref, cette situation douloureuse le fait évidemment énormément souffrir et
on va le voir un jour, plusieurs jours même à ex en Provence vivre comme un clochard, tendre la main et en faisant
des dessins à la crée sur les trottoirs. Il avait été étudiant en art, donc il possédait bien le il avait un beau coup
de crayon. Donc il fait des beaux dessins à la créer et il tend la main.
Et dans une lettre manuscrite de la même époque 1976, il va écrire ceci à des amis.
J'ai eu froid à en mourir. J'ai pendant 2 mois couché tout habillé dans une
cabane où le vent rentrait si bien que mes feuilles posées sur la table s'en
allaient volant dans la pièce. Donc les courants d'air, on imagine le tirage.
J'ai taillé les vignes, j'ai fait le peintre en bâtiment, j'ai fait des portraits pour gagner un peu d'argent.
J'ai des matinées entières fait la queue avec les Nord-Africains et les Portugais à l'Agence de l'emploi.
Oui. Pensez-vous que ce soit là les symptômes ordinaires du désespoir ou de la dépression ?
Est-ce à dire que j'abandonne et que je renie ce que j'ai fait et enseigné ma vie durant ?
Je cherche à susciter seulement un organisme complémentaire. Il parle donc de quelque chose qui va créer mais qui
n'aura plus d'incence. Non pas un organisme de remplacement. Cela dit, je fais cela par devoir, par
fidélité. En fait, je suis désespéré. C'est-à-dire que j'ai que je crains
intensément que malgré tous mes efforts, la médiocrité des troupes ne permettent
pas la victoire. C'est tout. C'est un désespoir très serein, très
tonique. Le désespoir des chasseurs à Sidim Brahim. On en reparlera. Quant à
la mort, elle sera la très bienvenue. Tant j'ai la nausée des affaires de
cette terre. Dieu seul, Dieu seul sans les curé d'aujourd'hui. Donc gagne
et on est en 72, hein. C une balle dans la tête. C'est c'est ça vous subit pas dit-il au à ses amis
au fond. Et ça c'est écoutez c'est c'est très juste et on est on est concerné par cette dernière par dernier paragraphe.
Au fond, je rigole quand je vois tant de chrétiens qui citent Saint- Paul avec
tant de complaisance mais qui au lieu d'être d'ici comme n'en étant pas, c'est Saint- Paul qui dis et bien se cramponne
à tout pour y prolonger leur séjour. Et c'est vrai, il y a un manque, il y a une tièdeur, il y a on n'est pas des héros,
on n'est pas des saints. Et donc la médiocrité des troupes au bout des chefs,
pas toujours les c'est pas il y a pas que vous. Donc on voit dans cette lettre un grand
désir de sainteté, c'est évident, un certain héroïsme parce que faire ce qu'il a quand même fait, il y a pas que des espoir, il y a un certain un certain
héroïsme, un grand détachement, une grande générosité, mais aussi on sent de l'amertume, de la tristesse devant bien
la masse des chrétiens qui sont tièdes. Mais aussi et nous y reviendrons, il y a un fond d'erreur, il y a un fond
d'illusion qui sont bien fréquents. Et c'est ceci
et ça c'est une leçon. Ce n'est pas parce que nous menons le bon combat qu'il sera nécessairement victorieux
ici-bas. Ce n'est pas parce que nous menons le bon combat qu'il sera nécessairement
victorieux ici-bas. Et l'apocalypse nous dit même qu'à la fin notre sort sera une
défaite. L'Apocalypse nous a prévenu la défaite temporelle.
Si nous menons le bon combat de la foi, et bien nous ressemblerons au Christ et nous souffrirons et nous mourrons
crucifiés par un monde antichrist. La seule victoire qui nous a été
promise, c'est la victoire de la vie éternelle.
Jamais il nous a été promis de victoire temporelle.
Et souvenez-vous de ce que la Vierge disait à la Banadette, sa banadette à lourde. Je ne te promets pas de te rendre heureuse ici basin. Le contrat
est clair hein. Je te promets pas de te et en effet, elle a pas du tout.
Par contre, je t'annonce que tu seras sauvé. Donc la chrétienté, ça pas dire qu' a
pas de victoire, qu' a pas de consolation, mais la chrétienté a été une vraie victoire temporelle relative
mais une vraie victoire temporelle mais une victoire temporaire. Et aujourd'hui, la chrétienté a disparu.
Elle a été une parenthèse miraculeuse dans l'histoire des hommes qui est une histoire qui doit se finir par le règne
dans l'antéchrist et qui sera à son tour lui-même anéanti par le Christ venant juger les hommes et par lui seul. La
victoire finale n'est que c'est que le Christ qui la donnera. Saint-Jean parle du bien pourtant d'une
victoire pardon. Saint-Jean parle en effet d'une victoire du mal ici-bas.
puis ensuite seulement d'une victoire définitive et personnelle du Christ. Attention que ces choses-là soient bien
claires. Au sujet de de du combat entre le grand dragon, je cite l'apocalypse, le serpent
ancien, celui qui est appelé le diable à Satan, le séducteur de toute la terre. Et entre les hommes et bien Saint-Jean
nous dit, il lui fut donné au diable, il lui fut donné de faire la guerre aux saints et
de les vaincre. entendu temporellement. Si c'est clair, c'est Saint-Jean le dit.
Il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. Et tous les habitants de
la terre l'adoreront, ceux dont le nom n'a pas été écrit dans le livre de vie de l'agneau immolé dès la fondation du
monde. Donc ceux qui sont pas élus, ceux qui vont pas être sauvés. Et c'est ce que nous avons commencé à
vivre cette ce pouvoir antéchrist sur toutes les tribus, sur toutes les nations. C'est ce que oublié.
Mais comme Dieu reste évidemment plus fort que le démon qui est une créature qui ne fait que ce que Dieu lui permet,
et bien Saint-Jean dit à deux trois chapitres plus loin au sujet de ce puissance maléfique, ils feront toujours
c'est le diable, Satan et les antichrists là les suppos de Satan, ils feront la guerre à l'agneau. Ce coup-ci
c'est plus au saint, aux chrétiens, c'est à l'agneau. Là, il s'attaque à l'agneau. Mais l'agneau les vaincra. Voilà, la
victoire c'est l'agneau parce qu'il est le seigneur des seigneurs et le roi des rois et ceux qui l'accompagnent sont
appelés les élus et les fidèles. Et donc c'est que ceci soit clair.
Et Jean Housé a cru longtemps que la victoire serait infaillible sous prétexte de travailler généreusement et
de prêcher fidèlement ou de se sacrifier héroïquement pour le Christ roi.
Et bien, c'est une erreur que l'on retrouve fréquemment dans nos milieux catholiques fidèles au Christ roi. On
nous dit faites des sacrifices. On nous a dit fait des sacrifices, prêchez le Christ roi et comme nous combattons pour
Dieu, la victoire est pour demain. Et ça fait plus de deux siècles que
demain est une défaite toujours plus accablante.
Il fallait dire et il faut dire faites des sacrifices, prêchez le Christ roi au
monde aposta. Et comme nous combattons pour Dieu alors que règne l'antéchrist
sur terre, et bien après notre défaite sur terre, après avoir été attaché à la croix, nous ressusciterons glorieux pour
une victoire éternelle. Ça c'est vrai.
Il est de plus parfaitement vain d'attendre une victoire dans la cité quand l'ennemi pontifie à Rome en
souillant le trône de pierre. En effet et et c'est et c'est un fait
que c'est des choses qui m'ont moi toujours un peu étonné hein. C'est un fait que malgré de très grands seins à
l'époque moderne on a quand même des géants Saintidis le curé d'Ars, saint-è
Fran Jésus Saint-Antoine Marie Claré et puis d'autres encore. Enfin il y a quand même des des saints qui qui ont une
grandeur particulière et et bien et bien la masse des chrétiens et c'est l'époque moderne.
Donc on pourrait croire c'est ça aurait pu inverser cette tendance de l'époque moderne. Non. La masse des chrétiens et
du clerger a suivi le monde et a arrêté de suivre le sauveur. Le nombre des
chrétiens qui combattent la révolution n'a cessé que de diminuer.
N' cessé de diminuer et ils ont été de défaite en défaite sur terre.
Mais c'est ce ce combat crucifié qui leur a permis de sauver leur âme. Et
c'est ça qu'il faut comprendre. C'est parce qu'ils ont été contre réévolutionnaires. Ils ont peut-être échoué temporellement. Mais ce combat
contre, c'est ça qui les a sanctifié. C'est ça. C'est ce combat qui les a sanctifié. Et donc leur défaite
temporelle n'a pas été vain pour eux. Elle a été même occasion de victoire
éternelle. Bref, le chrétien à la fin des temps ne combattra pas en raison
d'un illusoire espoir de victoire, mais en raison d'une espérance certaine en vue de mériter la victoire éternelle.
C'est peut-être ce que Jean Oussé et bien a fini par comprendre et qu'il ou
ce qu'il pouvait pour comprendre lorsqu'il disait, il appelait son espoir un un désespoir très tonique. Il disait
c'est le désespoir des chasseurs de Sid Brahim. Alors pour bien comprendre la nature, ce désespoir, il faut comprendre
ce qui cette allusion au militaires, aux chasseurs. C'était un corps d'armé. Donc c'est chasseurs de Sid Ibrahim. Nous
sommes en septembre 1845. un régiment de chasseur va engager un
combat qui va être mal préparé et surtout mal mené par ses chefs. Ça aussi c'est intéressant à savoir.
donc malmené par ses chefs contre l'armée d'Abdel Kader et les pertes vont
être énormes et très rapides en une journée sur les 450 chasseurs qui ont
engagé le combat et bien et il y en a plus que 82 qui sont vivants
et ils sont encerclés par 10000 Arabes
au bout de 3 jours. Plus de vivre, plus d'eau et plus de munition et cerise sur
le gâteau. Ils ont vu leur capitaine se faire décapiter devant leurs yeux parce qu'il avait refusé de leur donner
l'ordre de se rendre. Voilà la situation des chasseurs de Sid
Ibrahim. Alors qu'est-ce qu'ils font ? Et bien ils vont tenter et bien le reste de la troupe va tenter
une charge désespérée à la bayonnette. à la bayonnette pour et bien percer les
lignes. Voilà le désespoir des chasseurs de Sid Ibrahim. Et il y a 11 soldats qui vont
en échapper. 13 arriveront à Bon, mais deux vont mourir de leur blessure sur
les 82, sur les 450. Je crois que l'avenir c'est plutôt ça.
C'est à la bayonnette contre 10000 arabe ou autre, c'est pas le problème ça. On
va être dans cet ordre de proportion là. La contreévolution
comptait des millions de Français au 19e siècle. Aujourd'hui, ce n'est qu'un petit
troupeau qui ne cesse de s'aménuiser au fil des ralliments qui se succèdent.
Remarquons encore que tout comme Jean Oussé en 1969, Madiran 88, le monastère de en 78,
Gérard, je l'ai dit hein, Campost l'IBP en 2006, et bien
tout comme ces mouvements là, l'œuvre de Monseigneur Le Fèvre en 2012 et bien tous les uns après les autres ont été
bloqués, ont chuté en partie sur la même difficulté qui avait accablé ce
catholique horsomme qui était Jean Oussé. C'est le mystère d'iniquité.
Alors, je ne jette la pierre à personne. Je constate et je tremble pour moi-même. Jean Housé, lui, ce qu'il a neutralisé,
c'est Rome qui donne la messe Paul 6 messe bâarde. Ça bon bloqué. Et là, il
c'est fini. Madran lui, c'est en 80 qu'il va commencer à se bloquer. Il va condamner le sacre de Monseigneur
Guérard des Laurier. Donc un le ce dominicain avec qui il collaborait au tout début. Puis de nouveau m'a dira en
88 bloque définitivement avec le sacre de Monseigneur le Fèvre. Enfin les sacres fait par mon seigneur le Fèvre.
il comprend pas l'opération sur lui. Et puis quelques années plus tard et bien après ses sacres et sa mort et bien
c'est l'œuvre même de Monseigneur le fait qui va chercher à se rallier, à pactiser avec les autres comme le père
Augustin, comme don Gérard, comme Monseigneur Ifan, comme la Bélagerie toujours pour toujours parce qu'il ils
ont un problème sur ce mystère d'iniquité avec la Rome qu'il combattent et ou qui combattent plus justement.
Donc avec cette Rome qui elle combat le Christ roi pour au final se faire complice de l'imposture et de la
révolution. Alors, c'est là qu'il faut maintenant se poser la question mais pourquoi ces raliments si fréquent ?
Et bien, je pense pour trois raisons principale.
D'abord, c'est la difficulté propre au temps des temps de persécution. Souvenez-vous que en en temps où règne
la révolution, il est de non plus difficile aux catholiques d'être et de rester pleinement socialement et
structurellement catholique. C'est pas facile. Car il ne suffit pas, je vous l'avais
dit, d'avoir un discours non libéral, il faut encore avoir un agir antilibéral,
donc à contre-courant et combatif. Et ça sur tous les sujets, pas sur la télévision, sur les jeux, sur le le le
divertissement, les vacances, en tout ça. C'est antilibéralisme, ça a des conséquences pratique sur tous ces choses-là.
La tête couverte pour les dames, pour les offices religieux, j'en profite, je rappelle,
il ne suffit pas d'affirmer des vérités, il faut encore ne contredire les
erreurs. Et c'est ça qui est difficile et c'est ça qui est pénible. Il suffit pas de dire le vrai. Il faut encore contredire l'erreur quand lorsqu'elle
est là à notre porte qui s'oppose soit de front ou soit de manière insidieuse et sournoise à la
vérité. Il ne suffit pas de préconiser une recette qui peut être délicieuse en cuisine. Il faut encore condamner et
combattre ceux qui veulent y mettre du poison. Sinon, ça c'est la bonne recette va être gaspillée. Donc être contre
révolutionnaire, c'est un devoir catholique qui est de en plus en de plus en plus délicat et difficile. Ça c'est
c'est vrai. Et donc un catholique isolé peut le faire plus ou moins assez
librement, mais une structure c'est ça devient quasiment impossible
parce qu'une structure est dépendante de la structure du donc du système qui est lui et révolutionnaire et établi.
Et donc une structure ne peut plus ne peut pas publiquement ou alors que très
difficilement ou parce qu'elle est insignifiante et bien faire avoir un agir contre révolutionnaire. l'individu,
le catholique en personne, oui, la structure. Or, ce sont
les structures qui flanchent parce que justement la structure est soumise à des pressions que l'individu
n'a pas encore. Ça c'est la première raison. Deè
deuxième raison, c'est l'erreur que je je vous ai décrite chez Jean Housé, hein, c'est exposé, celle de vouloir à
tout près une victoire qui ne qui ne venant pas et bien finit par nous
pousser au compromis parce qu'on veut pas être définitivement des perdants. Donc il faut bien que ça cesse.
On on veut c'est pour ça qu'on veut une reconnaissance officielle pour faire plus de bien. Bien sûr, plus de bien.
Or, le chrétien ne combat pas en raison d'un espoir de victoire, je vous l'ai dit, mais plutôt et uniquement par amour
et de Dieu et par espérance en vue de mériter la victoire éternelle. Donc ça c'est on l'a développé, j'insiste pas.
J'insiste sur le troisème point qui pour moi est une des causes de ces raliments, c'est le manque de réalisme et peut-être
même de sainteté parce que la sainteté en fait c'est la soumission à la réalité. C'est ça l'humilité.
C'est donc ce refus de Mais vous savez ce je reviens sur ce deè point là
vouloir une victoire à tout prix. Je me souviens de la Bacré super district qui me disait faut pas prêcher l'apocalypse,
ça décourage les fidèles ou la Bible Flugur qui dit que non
l'apocalypse c'est pas c'est faut pas faut pas prêcher ça c'est ça la victoire
alors de crè c'est pas rallé flugur est un rallé oui pas de cac c'est
vrai mais cet état d'esprit favorisera le ralliment
à contrecœur même si lui-même se ral jamais. Le troisème point, je pense que c'est un
manque de réalisme, le refus de considérer notre époque pour se caler. L'apostasie annoncée par les écritures,
par la parole de Dieu, il a pris le temps de nous le révéler avec à Rome, quelqu'un, je cite l'apocalypse,
citation, quelqu'un qui a les deux cornes semblables à celles de l'agneau mais qui parle comme le dragon.
Je bien, j'aime bien cette phrase parce que elle est révélée par Dieu un jour.
nous nous dit Saint-Jean, il y aura quelqu'un qui a les qui sera semblable
au deux qui aura les deux cornes semblables à celle de l'agneau, mais en réalité, il parle comme un dragon, comme
le démon qui aux yeux du monde ressemble le plus au Christ et qui est aux yeux du monde
est revêtu le plus du pouvoir du Christ. Car les cornes de l'agneau, les cornes c'est la puissance d'une bête. Donc
c'est une image bien sûr symbolique. Les cornes de l'agneau, c'est la puissance de l'agneau. L'agneau, c'est Christ qui
sur terre est revêtu le plus de la puissance de l'agneau.
Et bien qui qui plus que le Christ, si ce n'est enfin qui qui le qui est le
plus uni au Christ si ce n'est que le vicaire du Christ. Donc je pense que cette phrase de
Saint-Jean concerne le vicaire du Christ, celui qui a les deux cordes semblables de l'agneau. Mais Saint-Jean
dit attention, écoutez bien, il parle comme le dragon.
Et depuis Vatican 2, ces prétendus vicaires n'ont qu'une ressemblance
extérieure. La réalité intérieure réelle, c'est qu'il parle comme le dragon,
c'est-à-dire comme le diable. Paul 6, Jean-Paul II, Benois 16. François ont
tous parlé comme le diable. Je Si vous êtes pas convaincu, on peut
voilà, il y a plusieurs livres à votre disposition. Je je suppose que vous en êtes convaincu.
Monseigneur les Fèvres a plusieurs fois évoqué cette réalité. Il disait par exemple, nous vivons là
dans l'église des heures excessivement importantes qui prépare si elle continue
la venue de l'antéchrist. Parce que l'antéchrist ne trouvera plus d'objection devant lui. Il n'y aura plus
rien qui l'empêchera d'être le roi du monde. Si le vic du Christ fait plus son boulot, qu'est-ce qui va empêcher le
l'antéchrist de régner ? Monseigneur le fève comme Jeanussé même
si ce fut dans une moindre mesure il a tenté d'abord d'interpréter le concile à la lumière la tradition et puis il s'est
efforcé de sauver l'autorité d'une hiérarchie qui n'était plus catholique. Et là il y a confusion, il y a embray
mini. Bref, ces ambiguités ont fini par embrouiller la compréhension du mystère d'iniquité et elles ont elles sont
encore défendants he je dis pas que c'était volontaire évidemment elles ont en tout cas facilité le gauchissement des esprits. Puis on l'a vu, la chute de
ses de ses successeurs dans son œuvre. Quelquefois, il posera des jalons mais
pour les retirer presque aussitôt, il dira par exemple à propos de la de la de
l'opinion ces vacantistes, il disait très clairement un jour peut-être que l'église donnera raison à cette thèse.
Malheureusement 2 ans après avoir dit cela, il il fera le ménage dans sa fraternité et va interdire une thèse
dans sa fraternité qui peut-être au dire même de mon seigneur le fève sera reconnue par l'église.
Il disait aussi ceci et reconna excessivement ça montre comme que gens où ces hommes-là souffraient d'une
manière éminente de la situation. C'est évident. Nous nous trouvons disait mon le fève
devant un dilemme grave excessivement grave. Ça veut dire que c'est mistat
d'iniquité. C'est-à-dire que là, il voit plus qui je crois n'a jamais existé dans
l'église que celui qui est assis sur le siège de Pierre participe à des cultes
de faux dieux. Je pense pas que ce soit que cela ne soit jamais arrivé dans l'histoire de l'église. Non, en effet,
jamais. Mais ce fut, il posait ses jalons pour les enlever ou les contredire dans la
pratique pour les enlever presque aussitôt laissant place à une ambiguité
puisque d'un côté il dit qu'à Rome ils ne sont plus catholiques. Il a plus un discours où Monseigneur dit ça hein.
C'est les antichrist ils sont pas catholiques. Mais de l'autre côté il oblige ses membres de les reconnaître
comme l'autorité catholique. Cette contradiction, en tout cas cette
difficulté ne pouvait que faciliter la déchéance de la fraternité Saint-Pidis que nous avons connu depuis l'an 2000 et
qui était visible enfin qui était officiel depuis 2012. Là encore, je constate, je tremble pour
moi-même. Nous sommes face tous à un même mystère qui nous fait souffrir, mystère
d'iniquité. Mais pour mieux me faire comprendre et
pour faire court, je voudrais vous rappeler ce jugement de du père Stranski. Euh
c'est un religieux donc poliste qui était le membre de l'équipe du cardinal BA qui va imposer au concile cette
déclaration sur les religions non chrétienne hein donc qui va devenir nostraaté et et sur d'autres textes sur
le sur la liberté religieuse et l'écuménisme. Voici ce que ce père Transki euh Stranski va dire en 1985
1985 donc pour fêter les 20 ans de de Vatican 2 et de Nostraitaté.
Ce texte Nostraté a commencé à modifier il y a 20 ans à modifier intégralement
1900 ans de relation entre catholique et juifs.
Bon ben ça s'appelle comment changer intégralement 1900 ans de catholicisme.
[Musique] C'est une apostasie, elle est officielle et elle est pratiquée
et donc elle est elle est elle serait donc pratiquée par l'autorité catholique à qui un catholique de soumission.
Comprenez bien qu'il y a il y a un problème quelque part dans le raisonnement. Et c'est pourquoi j'ai commencé mon
livre sur l'église et l'apostasie et bien par trois citations qui sont de Saint-Mthieu, de Saint-Pierre et de
Saint-Jean qui tous les trois parlent d'un soleil noir à la fin des temps. Et
que peut bien signifier cette éclipse solaire ? Un soleil noir, c'est un éclipse un soleil qui disparaît si ce
n'est la quasi invisibilité de l'église en raison de l'apostasie de ses membres.
Saint-Jean dit : "Le soleil devint noir et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre vers la terre." Les étoiles, c'est
les évêques, ceux qui doivent briller à côté du soleil pour nous guider.
Il y aura dit Saint Matthieu, donc notre Seigneur, "il grande tribulation. Il se lèvera de faux Christs et de faux
prophètes. Après la tribulation de ses jours, le soleil s'obscurcira
et les puissance des cieux seront ébranlées. Et alors à la fin apparaîtra le signe du
fils de l'homme. Et saint Pierre dans les Actes des Apôtres dit "Le soleil se
changera en ténèbres et la lune en sang avant que vienne le jour du Seigneur.
Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." Bref, donc ça ça désigne évidemment l'apostasie et la le
l'apostasie qui fait que la visité de l'église va être cachée parce que l'apostésite c'est de de ces de ses chefs.
Et donc ce qui a bloqué un Jean Oussé un Madiran, un Monseigneur Lefève dans une moindre mesure et bien c'est ce c'était
le principe catholique qui a été qui est connu que le premier grand principe sur par rapport à l'autorité catholique
c'est le primades aneminé yodichetour le siège premier donc le le saint siège
n'est jugé par personne. L'autorité catholique n'est pas contestable. Elle est elle est elle est ultimement et
parfaitement dans la tête le vicaire du Christ. Et et donc cet apostalisme
soleil noir et et ces principe catholique de de 2000 ans faisait que non c'était céit un problème.
Or parmi de nombreuses citations qui sont possibles, je voudrais aujourd'hui n'en faire qu'une seule pour non pas
régler le problème de saniquité mais mais en tout cas pour donner oui pour en tout cas pour pour éviter cette erreur
de manque de réalisme. Donc DTC dictionnaire de théologie catholique. Donc ce sont des des
centaines d'articles qui sont pas tous de même qualité hein, mais globalement certains d'ailleurs articles ont pu être
recr