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57kDeSãoJosé
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Católico.

Comment être en 2015 les témoins du Christ roi ? Et bien

en suivant et inimitant le Christ qui

à sa passion et en manifestant sa royauté déclare qu'il est venu sur terre

pour rendre témoignage à la vérité. Et bien le chrétien en cette fin des temps et bien devra aussi lui rendre

témoignage à été et donc cela implique de aussi dénoncer les mensonge et les impostures

et particulièrement particulièrement les impostures religieuses. Revenons sur une des plus dramatiques,

celle du 27 octobre 1986. Jean-Paul II invita personnellement les représentants

des religions des les plus répandues dans le monde à une rencontre écuménique de prière à Assise. Il présentait

lui-même le programme ainsi. Chaque religion aura le temps et l'occasion de

s'exprimer dans son rythme traditionnel. Puis du lieu de nos prières respectives,

nous irons en silence sur cette place de Saint-François. Et une fois rassemblée sur cette place, chaque religion aura à

nouveau la possibilité de présenter sa prière l'une après l'autre.

À Assise, Jean-Paul II a donc invité des Juifs, des musulmans, des boudhistes,

des hindouistes, des sorciers africains, des hérétiques et des chismatiques et

cetera à prier selon leur infidélité. Donc une prière qui offense

objectivement Dieu. Selon Jean-Paul II, ce fait d'assise doit être vu et

interprété à la lumière du Concile Vatican I et de ses enseignements.

Jean-Paul I a donc fait exactement ce que le pape P1 et tous les papes ont

toujours empêché et condamné à savoir justement les congrès et les réunions

interreligieuses. Il est évident que, je cite le pape Pon

dans son encyclique Mortalium Animos de 1928. Il est évident évident

que le siège apostolique ne peut sous aucun prétexte sous aucun prétexte

participer à ces congrès et que les catholiques n'ont à aucun prix à aucun

prix le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action et encore moins

bien sûr par leur présence. Ce faisant, ils attribueraient de l'autorité à une fausse religion

entièrement étrangère à la seule église du Christ. De pareills efforts donc pour les

réunions interreligieuses n'ont aucun droit aucun droit à l'approbation des

catholiques car il s'appuie sur cette opinion erronée que toutes les religions sont plus ou moins bonnes, plus ou moins

louables et en ce sens qu'elle en ce sens plutôt qu'elle révèle et traduisent

également quoique de façon différente le sentiment naturel et iné qui nous porte

vers Dieu outre qu'il s'égare en pleine erreur. Les tenants de cette opinion repousse du

même coup la religion vraie. Ils en faussent la notion. Ils en faussent la

notion et versent peu à peu dans le naturalisme et l'athéisme. Il est donc parfaitement évident

évident que c'est abandonné entièrement la religion divinement révélée que de se

joindre aux partisans de pareilles doctrines. Même pas de la prophessé de se joindre aux ses partisans. C'est ce

qu'a fait Jean-Paul II. Il s'est joint pire. Il l'a invité lui le siège

apostolique soit dis-isant. Jean-Paul II a donc commis, pour reprendre les mots mêmes de P1, le comble de l'iniquité.

Que l'erreur soit mise sur le même banc que la vérité et que la vérité

divinement révélée. Ponce toujours déclaré le siège

apostolique n'a jamais jamais autorisé ses fidèles à prendre

part au congrès des noncatholiques. Il ne l'a jamais fait parce que c'est

impossible en substance substantiellement. par les par les progratives divines,

par la protection et la direction du Saint-Esprit. C'est impossible que le siège apostolique pousse les catholiques

à ces péchés de d'interreligion.

On peut donc légitimement penser que Jean-Paul II, d'une manière

ou d'une autre, a usurpé le siège de Pierre, a usurpé le siège apostolique.

Surtout quand lui-même Jean-Paul II affirme que le Concile Vatican 2, qu'avec le Concile Vatican 2, l'Église

catholique s'est engagée de manière irréversible à parcourir la voix de la recherche écuménique, se mettant à

l'écoute de l'Esprit Saint du Seigneur. Donc c'est un blasphème. La voix écuménique est désormais la voix

de l'église. Nous devons encore noter, disait Jean-Paul II, que selon le concile, tous

ceux qui sont séparés de l'Église catholique conservent une certaine communion incomplète mais réelle avec

elle. C'est c'est là une absurdité, une absurdité moderniste qui est une

absurdité qui détruit l'intelligence, le plus ou moins communion, ça n'existe

pas. C'est c'est ce sont ce sont que des mots. Ça ça n'existe pas. Il y a

communion ou pas communion mais il y a pas des degrés de communion. Oui, il y a des degrés dans l'éloignement par

rapport à la vérité. Une erreur peut être plus ou moins éloignée de la vérité mais il y a pas de de communion

incomplète. Il y a communion ou pas communion. Dans une touche, il y a que deux positions on off. Y a contact ou

pas contact, ça marche ou ça marche pas. Et refuser ça, c'est détruire l'intelligence.

détruire l'intelligence. Menoè a lui aussi bien sûr méprisé et

humilié la la religion divinement révélé. puisqu'il affirmé, je le cite,

j'ai souligné à la la manière dont les grandes religions peuvent constituer un facteur important d'unité et de paix

pour la famille humaine. Et j'ai rappelé à cette occasion en cette année 2011

qu'on fêtera le 25e anniversaire de la journée mondiale de prière pour la paix

que le vénérable Jean-Paul II convoqua à Assise en 1986.

C'est la raison pour laquelle je me rendrai au mois d'octobre prochain, disait-il, comme pèlerin dans la ville

de Saint-François en invitant, des blasphèmes associés Saint-François à cela en invitant à s'unir à ce chemin

nos frères chrétiens de diverses confessions les autorités des traditions

religieuses du monde de manière et de manière idéale tous les hommes de bonne volonté donc même les les même les athés

dans le but de rappeler ce geste historique voulu par mon prédécesseur et

et par mon précesseur et de renouveler solennellement l'engagement des croyants

de chaque religion à vivre leur foi comme service pour la cause de la paix.

Donc là, on a un discours de saveur complètement maçonnique sans aucun doute. Qu'il soit lui-même maçon ou pas,

son discours lui par contre l'est absolument. C'est un discours maçonnique.

Toutes ces déclarations que je viens de faire qui sont scandaleuses, qui se réclament toutes de l'esprit d'assise comme de l'esprit de du concile Vatican

2 suffisent donc à nous révéler la nature schismatique de ce concile. Pour

les conciliaères et les modernes, toutes les religions seraient donc respectables car toutes plus ou

moins bonnes, plus ou moins en communion avec la religion. Pourvu qu'on soit un homme paisible, il

importe peu que l'on soit païen, juif, musulmans, catholique, protestant.

Dire cela revient à affirmer l'indifférentisme religieux.

Cela revient à affirmer que adorer Jésus-Christ ou ne voir en lui qu'un ville imposteur, et bien c'est du pareil

au même. Cela revient donc à assumer la

contradiction. C'est dire noir, ben c'est blanc. Blanc mais c'est noir. Le

vrai, c'est le faux. Ah le faux c'est le vrai. Et bien tout ça est un signe de la

de la mort de l'intelligence, de la fin de l'intelligence et donc de la fin de la civilisation et donc la fin du monde

qui s'approche à grand pas. parce qu'on peut pas vivre avec le monde pourra pas

vivre indéfiniment dans une destruction intellectuelle de de cette templeur.

Qui peut sérieusement dire que noir c'est blanc ? adorer Dieu ou Jupiter ou un crocodile ou un tron d'arbre ou une

pierre, tout cela serait indifférent, valable, plus ou moins valable, en tout

cas indifférent pour la paix dans le monde. Voilà ce qu'affirme, sans le dire explicitement, ceux qui prétendent que

toutes les religions sont plus ou moins bonnes. Cette attitude cache en réalité

un total mépris pour la vérité et donc pour Dieu. Et cette indifférence

coupable ne sera pas une excuse devant le tribunal de notre souverain juge quand nous y serons, mais sera plutôt un

motif de condamnation car cela est contraire au principe essentiel premier de l'intelligence.

Seul le christianisme mérite le nom de religion car lui seul a

l'épreuve de son institution divine. Seule la révélation chrétienne honore

vraiment Dieu car et éclaire la raison et sanctifie l'âme en en ramenant notre

perfection morale à la connaissance de Dieu et à l'amour de Dieu.

Connaissance vraie et amour vrai. Vraie communion, adhésion à la vérité.

toutes les autres prétendues religions qui enseignent ce que le christ qui qui

enseigne ce que le christianisme rejette ou ou au contraire qui rejette ce que le christianisme enseigne tel que le

paganisme, le judaïsme, l'islam, les autres sont donc des fausses religions et étant fausses, elles sont mauvaises.

Elles sont toutes mauvaises. Ce sont des imitations sacrilèges, des corruptions,

des caricatures de la vraie religion comme la fausse monnaie. est une

imitation criminelle de la vraie monnaie. Ne serait-ce pas une folie et nous en et nous vivons religieusement

dans cette folie, ne serait-ce pas une folie que de dire toutes les pièces de monnaie et bien sont bonnes sans

distinguer la vraie monnaie de la fausse monnaie. C'est donc non seulement une impiété

exécrable mais c'est encore une énorme sautisque de promouvoir l'indifférentisme religieux.

Après Jean-Paul II et Benoît X, c'est ce que bien sûr malheureusement continue de

faire François lorsqu'il dit par exemple si un enfant

reçoit son éducation des catholiques, des protestants, des orthodoxes ou des juifs, cela ne m'intéresse pas.

Ce qui m'intéresse dit François c'est qu'il soit c'est qu'il les éduque et qu'il lui donne à manger. Dis ça en

2013, en juillet 2013 dans son voyage au Brésil. Il vient dire cela, c'est réduire l'homme

à un animal parce que les chiennes aussi et bien elles savent nourrir leurs chiot

et elles sont de bonnes chiennes et on s'arrête là. Et le reste ne l'intéresse pas François.

Il ni la nature humaine et il ni la vérité divine. Car les hommes sont faits pour la vérité divine et pas pour

l'erreur. C'est un pour pouvoir dire un tel blasphème tel que celui de François et

bien il faut être un impi doublé d'un idiot.

Enthologie, un tel idiot impie, ça s'appelle un moderniste. Un homme qui

est un agnostique, il y a plus de vérité, c'est un rationaliste mais il est immanentiste. Il y a un sentiment

religieux. Voilà, plus de vérité mais du sentiment. Sentiment qui détruit la vérité. Voilà.

Un moderniste, c'est un impie idiot ou un idiot impie tel que François.

François prétend en cette année 2015 inviter les chrétiens à un jubilé de la

miséricorde. Un jubilé, c'est un anniversaire que l'on célèbre dans la jubilation, la

joie. Alors, de quoi se réjuit-on ? Et bien, François nous le dit explicitement. J'ouvrirai, dit-il, la

porte sainte pour le 50e anniversaire de la conclusion du concile communique de

Vatican 2. L'église concilière, l'imposture

ressent le besoin de garder vivant cet événement. C'est pour elle que

commençait alors une nouvelle étape de son histoire. Et dans sa bulle d'indiction, François aimait le vœu

suivant : que cette année jubilaire vécue dans la miséricorde favorise la

rencontre avec le judaïsme et l'islam et les autres nobles traditions

religieuses. Qu'elle nous rend plus ouverte au dialogue pour mieux nous connaître et

nous comprendre, pour confusionnement. Donc cette année de miséricorde de François, il faut être ouvert à tous.

Voilà le voilà le discours selon l'esprit de Vatican 2 et d'assisme. Donc ouvert à tous. François, il est

ouvert à tous. Il est il est plus ou moins en communion avec tout le monde, avec les juifs, les musulmans, avec les pentecôtistes, ses amis et avec aussi la

fraternité Saintidis, ses nouveaux amis et cetera. C'est c'est ça la miséricorde.

Et malheureusement dans sa lettre aux amis bienfaiteurs et bien en mai 2015,

Monseigneur Felet a exhorté les fidèles à participer au jubilé de la miséricorde. Le super général de la

fatalité de la fraternité Saintidis, malgré son rejet théorique et de la

fausse miséricorde et de la nouvelle doctrine, et bien a osé écrire ceci.

Faudra-t-il en conséquence se priver des grâces d'une année sainte ? Bien au

contraire, lorsque les écluses de la grâce

quelle grâce ? Lorsque les écluses de la grâce sont grandes ouvertes, il faut recevoir en il

faut la recevoir en abondance. Une année sainte est une grande grâce pour tous les membres de l'église. Là, on rejoint

la confusion de l'intelligence dont dont je parlais. De quelle église on parle ?

De quelle de quelle miséricorde, de de quelle grâce ? Du modernisme, du rationalisme de François qui est ouvert

à à toutes les religions. Combien de temps encore l'imposture

et la confusion continueront-elle à détruire l'intelligence et la foi chez

les chrétiens ? Les ponentifs conciliaères qui prétendent agir au nom de l'église ne

représentent pas l'église catholique. Ils ont beau être sur le siège de Pierre, ils n'en ont plus l'autorité.

Par leur infidélité, par leur sacrilège, leur blasphème, leur hérésie, ils ont quitté l'église

d'une manière ou d'une autre. Ils l'ont quitté. Leur autorité est donc nulle.

leur messe la messe post 6 la messe post 6 leur loi le droit canon de Jean-Paul I

leur indult les indultes de Benoî X leur bulles leur privilèges leurs sein les saints de François leur moto proprio

sont sans valeur et sans effet pour nous catholiqu et on peut résumer tout le problème avec

la conation de Jean-Paul I qui est gravissime et on le résume en en en deux phrases Monseignant Lefèvre à juste

titre disait de Monseign de de la de de Jean-Paul II lorsqu'il faisait assise en

86. Cet homme-là, il est inspiré par le diable quand il fait ça. Inspiré par le

diable et il est au service de la maçonnerie. Et bien François prétend que c'est un saint. Nous sommes dans

l'imposture. C'est une évidence. Relisez l'encyclique depuis 11. C'est

donc pour nous catholiques l'heure des ténèbres. Nous n'y pouvons rien. Nous n'y pouvons

rien. C'est l'ordre de notre passion. Nous le constatons simplement. Mais ce qui est

encore plus triste et cela est un signe justement de l'apostasie et de la fin des temps, c'est que des évêques, des

prêtres et des fidèles qui se veulent vraiment catholiques, fidèles à la tradition catholique, bien ne voit plus

aujourd'hui ce que Monseigneur Joint par exemple et bien avait dénoncé il y a

déjà plus de près de 100 ans la mise en place d'une religion universelle

universelle mondialiste noachique et cetera. Mon se joint écrivait ceci en

1933 dans la revue internationale des sociétés secrètes. Je cite mon seigneur

Joint. Nous l'avons déjà dit, l'entreprise la plus dangereuse des sectes judéçonniques

n'est pas la brutale destruction de la religion chrétienne telle que nous la voyons poursuivie par les bandes forçonnées des sans dieux donc les

communistes. Mais bien la désagrégation de cette religion par une interprétation

purement humaine de ses dogmes et de ses commandements. C'est ce que font exactement les modernanistes et les

conciliaires. On se sert des mêmes signes mais on leur attache un sens

différent. L'année de la miséricorde, c'est le même mot. Ouais. Le sens est différent.

Dès lors, il ne s'agit plus de détruire les religions, mais de les confondre.

De les confondre. Voilà donc le plan dénoncé, le plan qui

était connu, le plan qui était évident, c'est le plan du prince des ténèbres. Et ce plan se réalise par la malice des

hommes et par la permission secrète de Dieu de les confondre par la

rencontre sur une mam estrade des de prêtres de confessions différentes. Par la succession au microphone du curé et

du rabin, par la célébration simultanée à l'église et au temple d'un même

événement, hein. Une catastrophe, une tour s'écroule, un avion un avion s'écrase, il y a des morts. Ben voilà.

on fait la même rel on fait la même le même commémoraison jusqu'à l'établissement peu à peu d'une

religion commune à tous les hommes. C'est donc le plan noachique.

Donc être chrétien en 2015 et bien c'est faire comme le Christ.

Et le Christ lors de son discours, le discours du Christ roi quelques heures avant sa passion, le Christ est roi, il

va souffrir sa passion et il déclare : "Je suis né et je suis venu dans le

monde au monde afin de rendre témoignage de la vérité."

Être chrétien, c'est donc confesser non seulement la divinité du Christ, c'est

aussi bien sûr prêcher la divinité de l'Église, mais c'est aussi par conséquent vomir le mensonge, vomir le

communénisme des conciliaires. Relisons le catéchieus saintis. Il n'y a qu'une

seule région qui sauve une seule et toutes les autres sont fausses et ne sauvent pas.

Peut-on se sauver en dehors dis le catéchisme saintis en dehors de l'église catholique apostolique romaine ? Non. H

de l'Église catholique apostolique romaine, nul ne peut se sauver. Comme nul ne peut se sauver du déluge hors de

l'arche de Noé qui était la figure de cette église. On est dans l'arche où on n'y est pas.

Il y a donc pas de neutralité possible pour le chrétien en 2015 comme à une autre époque.

Soit la religion judéo maçonnique est la vraie, elle a raison et elle dominera et

c'est bien, soit elle dominera par notre malheur et elle est mauvaise et il faut la combattre, il faut choisir. Ou bien

les gens de 1789 avaient raison et tout l'antique édifice édifice chrétien

chrétienté doit tomber ou bien ils avaient tort. était les suppos du diable et alors c'est leur œuvre qu'il faut

détruire. Il faut détruire l'œuvre de la révolution. Le canal P proclama déjà remarqué déjà il faut attaquer, il faut

démolir les citadelles ennemis pour sauver nos propres forteresses.

Il faut renverser les doctrines étrangères pour maintenir la foi des peuples à nos doctrines. Il faut

renverser les doctrines étrangères, les fausses, les mensonges. Il faut donc et

bien dénoncer l'imposture, le mensonge. Voilà le grand devoir du chrétien qui veut être fidèle au

Christ le roi en 2015. Alors bien sûr tout de suite on dira "Mais l'ennemi est plus fort, l'ennemi

est plus nombreux." Oui, c'est l'heure des ténèbres, c'est l'heure de la passion. Nous en souffrons tous, mais

qu'importe, restons chrétiens. Soyons simplement les témoins du Christ roi en refusant et en

combattant autant qu'on le peut et bien le mensonge et le péché dominant. Voilà.

Notre Seigneur est venu pour un témoignage à vérité. C'est ainsi qu'il manifeste sa royauté sur terre par sa

passion, par son et par son sacrifice et son martyre. Bien nous aussi, fidèle au

Christ, au Christ notre roi, le Christ roi de de toutes les nations et de tous les peuples, et bien nous proclamons la

vérité. C'est ce que nous avons essayé de faire. Voilà, je vous remercie de

votre attention.

Aujourd'hui, en cette fête du Christ roi 2016, et bien nous voudrions

réfléchir avec vous sur un passage de l'Apocalypse, le chapitre 13, le verset

11 où Saint-Jean nous parle de la bête de la terre qui du faux prophète qui

était semblable à l'agneau, c'est-à-dire au Christ, mais qui parlait comme le dragon, c'est-à-dire comme le diable.

Et pour réaliser euh les temps historiques dramatiques que nous vivons qui qui car nous réalisons ces cette

phrase, nous nous vivons de de notre vivant euh et bien les la prophétie de

Saint-Jean qui date de plus de 2000 ans de près de 2000 ans et bien nous vivons cette phrase pour mieux s'en rendre

compte il faut revenir puisque cette phrase concerne les derniers temps, les temps de l'apostasie, il faut revenir au

moment du début de l'apostasie vraiment où tout le où toute le système d'apostasie s'est enclenché. Et donc il

faut revenir et bien après un rappel juste théologique sur le baptême, il faut revenir à l'époque bien sûr de la

révolution française, des droits de l'homme, de la révolte contre Dieu. Donc

nous savons, nous chrétiens par le baptême, nous appartenons au Christ. Nous avons au baptême renoncé à Satan.

Il y a donc bien sûr depuis depuis la chute de nos premiers parents, il y a une lutte entre l'armée du Christ,

l'armée de Dieu et l'armée de Satan. Pour faire simple, il y a une lutte entre la civilisation chrétienne qui

passe sur la terre, nous le savons, pour tendre à la vie éternelle et la fausse civilisation humaniste qui elle

s'attache à la vie terrestre pour construire un temple à l'humanité qui, nous savons, va être voué à l'enfer

éternel. Il y a une lutte entre donc les chrétiens et les ennemis du Christ, les

ennemis de Dieu qui travaillent au renversement et à la disparition de la

civilisation chrétienne et à la à la disparition de la vérité apportée par le Christ. Ces ennemis sont

particulièrement les ennemis modernes, sont bien sûr les humanistes, les hérétiques de manière générale, les

encyclopédistes au 18e siècle, jacobins ensuite et puis leur leur héritiers, les

les judéos maçons. La lutte futri et sanguinaire, nous le savons, en 1789.

Mais depuis la la franc-maçonnerie violemment ou discrètement et bien va

poursuivre son but sans relâche depuis 200 ans qui est toujours le même, anéantir l'œuvre du

Christ, le catholicisme. Et l'un des meilleurs moyens que possède la franc-maçonnerie pour cela et bien a

été justement conceptualisé par un un juif au 18e siècle. Il s'appelait Guillaume Dom.

Il était archiviste du roi de Prus et secrétaire au département des affaires étrangères. Et en 1781,

il va écrire un mémoire qui s'intitule de la réforme politique de la situation des juifs dédié à tous les souverains.

Et il y étale la théorie de l'État indifférent en matière religieuse qui donc neutre et même athé et a ainsi

conséquence dominateur de toutes les religions et il promut ainsi dans son mémoire l'égalité des cultes.

Enfin, dit-il que les qualités de gentilhomme, de paysans, de savants, d'artisans, de chrétiens ou de juifs

soient toutes subordonnées à celle du citoyen. Donc tout cela c'est des différences qui n'ont aucune incidence,

aucune importance. Donc les la vérité n'a plus aucune importance, c'est le citoyen qui compte et uniquement. Donc

c'est le temporel qui va écraser le spirituel. Et c'est là, nous avons là le principe fondamental de l'armée de

Satan. Cette doctrine révolutionnaire a toujours en effet proclamé l'omnipotence

de l'État. Car l'état de Satan ne peut pas admettre l'existence d'un pouvoir spirituel indépendant et supérieur même

tel que l'église fondée par le Christ qui est Dieu. Parce que Satan ne supportent pas et bien le règne du

Christ, le Christ roi. Napoléon qui a été le sauveur des des principes de 1789 a implanté partout, nous savons son code

civil et par là cette fausse égalité des cultes voulu par la franc-maçonnerie.

Le Concordat qu'il désirait pour des raisons uniquement et purement politiques et bien ne reconnaissait la religion catholique que comme celle, je

cite, de la grande majorité du peuple de France, de peuple français. Il y avait

donc une reconnaissance de fait qui peut d'ailleurs changer et qui change malheureusement sans aucune

reconnaissance de droit. L'église catholique n'était pas reconnue dans son origine divine. C'était un fait

sociologique. Et parce que tout simplement l'armée de Satan ne peut pas confesser l'origine

divine du Christ et donc l'origine divine de son œuvre qui est l'Église catholique. Le Concorda donc reconnaissait au

protestantisme et au judaïsme des droits dans l'état semblables à ceux du catholicisme.

Il n'y avait donc pas de privilège pour l'immense majorité des catholiques. ce qui revenait à donner et bien un immense

privilège au aux minuscules minorités qui étaient les protestantes et juives.

Telle est l'égalité républicaine des cultes dont le vrai but nous l'avons dit est la destruction de l'œuvre du Christ,

le catholicisme. Napoléon impatient de diriger le pape pour mieux gouverner l'Europe, écrivait

le 13 février 1806 à Piss : "Votre sainteté est souveraine à Rome, mais

j'en suis l'empereur." Donc il se croyait au-dessus du pape. Puis 7 de plus euh Pisette va être un

moment de faiblesse puis de plus en plus il sera clairvoyant. Et il constatait en 1808

dans une encyclique, je le cite, sous cette égale protection

de tous les cultes, donc du Concanda qu'il avait laissé laissé signer, se cache et se déguise la persécution la

plus dangereuse, la plus astucieuse qu'il soit possible d'imaginer contre l'église de Jésus-Christ et

malheureusement l'a mieux concerté pour y jeter la confusion et même la détruire

si il était possible. Et donc cette égalité des cultes, c'est la persécution la plus dangereuse et la plus astucieuse

que Satan est inventé pour détruire l'église du Christ. Refusant d'aller plus loin dans les compromis exigés par

Napoléon le 6 juillet 1809 et bien Pisset est enlevé à Romeinal et il va

être emprisonné d'abord à Savonne et puis ensuite à Fontain pendant plusieurs années. Alors en cette fête du Christ

roi, il faut de nouveau et bien nous mettre en garde contre ces loups revêtus

de peau de brebis. C'est une image de l'Évangile et et faisant attention aux images de l'Évangile, notre Seigneur

nous parle de loup qui sont cachés sous une peau de brebis. Satan ne supporte

pas le règne du Christ. Il ne supporte pas le Christ roi ou le règne du Christ qui passe qui passe par la confession de

la divinité de l'église du Christ. Et donc les fils de diable, les fils du diable vont favoriser l'égalité des

cultes. C'est là la clé qui va nous permettre de nous protéger des faux prophètes, de reconnaître ces loups

malgré les apparences de brebis. Et parmi ces faux prophètes, le plus

dangereux et bien c'est celui qui va justement ressembler le plus à l'agneau. L'agneau, c'est le Christ, vous le

savez, et qui va en réalité justement parler comme le dragon. Et c'est à cela qu'on va justement pouvoir le

reconnaître et s'en protéger. Et là encore, c'est une image de l'apocalypse dedans l'écriture. On retrouve ça chez

donc chez les apôtres et chez le Christ. Le même enseignement. Attention aux apparences. Et qui, je pose la question,

qui aux yeux du monde et bien ressemble plus au Christ sinon celui qui se

présente au monde comme étant le vicaire du Christ. Or, les faits nous obligent à constater

que François et bien parle comme le dragon, il parle comme le diable.

Ce n'est pas une affirmation gratuite, je vais la motiver. Nous voulons donc aujourd'hui et bien vous donner un

aperçu du flot incessant de paroles arrogantes et blasphématoires que

profèrent la bouche de François. Cela dépasse tout entendement. C'est prodigieux comme le dit

l'Apocalypse, prodigieux. Et tous ces faits bien semblent justement nous dire que nous vivons euh les derniers

chapitres de l'Apocalypse. Nous sommes témoins de ces de ces de cette prophétie faite par Saint-Jean il y a 2000 ans.

Nous nous vivons cela. Le 27 juillet 2013. dans un discours tenu devant la classe dirigeante du Brésil, François et

bien va faire l'éloge de la laïcité de l'État en disant euh en en louant la

contribution, dit-il, des grandes traditions religieuses, donc égalité des cultes, qui exerce un rôle fécond de

Levin dans la vie sociale et d'animation de la démocratie. On est en plein dents.

François fait constamment l'apologie de l'indifférentisme religieux, donc de l'égalité des cultes religieux, ce qui

est bien sûr condamné par Léon X et par plus d'un pape. Vous connaissez cette

phrase qu'il faut retenir tant qu'elle est scandaleuse et qu'elle suffit pour démasquer l'imposteur.

Un enfant disait François, c'était en

en 2000 en 2013 au Brésil. Si un enfant reçoit une éducation des

catholiques, son éducation des catholiques, des protestants, des orthodoxes ou des juifs, cela ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse,

c'est qu'il l'éduque et qu'il donne à manger. La vérité égale l'erreur. Ça l'intéresse pas. Peu importe qu'on lui

enseigne l'erreur ou la vérité, du moment qu'il mange, c'est bien. Selon les discours de François en 2013 à

l'ampedusa devant des clandestins musulmans en 2014 dans la journée mondiale des migrants où dans son

exhortation Evangelie Godium et bien François déclare que le Coran aide les

gens à avancer dans les difficultés de la vie que le Ramadan est une source de fruit spirituel et que la participation

rut religieux musulman est quelque chose d'admirable. Qu'est-ce que sinon l'apologie du culte

musulman ? François parle comme un imam et bien sûr donc comme le dragon et pas

comme un vicard du Christ. En Italie en 2014 pour François et bien

c'est sur le modèle de la mondialisation et bien que doit se faire l'unité dans

l'église. Donc c'est et c'est inversion complètement inversion. C'est c'est l'église qui doit imiter le monde et le

monde apostat. Il désigne sous le nom de diversité le prodige de mensonge diabolique. Il

désigne sous le nom de diversité dans l'église les sectes hérétiques et schismatiques. Donc c'est juste une

diversité. Alors c'est une opposition. Et selon lui bien tout cela cette

diversité dans l'église est une source est un fruit de l'Esprit Saint et œuvre de l'Esprit Saint. Qu'est-ce que sinon

un blasphème ? Est-ce qu'est-ce que sinon de parler comme le dragon ?

Pour François, la chose est claire, il le dit en aux Philippines en 2015, chaque religion a sa dignité. Donc

chaque religion, chaque culte et bien a sa partie, a sa dignité, donc ça a sa

bonté et donc et bien c'est l'égalité des cultes. Il y a juste diversité mais tout est bon. Lors de sa visite à

l'église luthérienne de Rome en en 2015 novembre 2015, une dame mariée à un catholique a demandé à François ce

qu'elle devait faire concernant la communion. Et après avoir concédé son peu de lumière théologique, après avoir

annoncé que Jésus dans la langue des lutériens ou dans la langue des catholiques, c'est la même chose, après

l'avoir invité à à avec à la sincérité envers soi-même et il

répond à cette dame au sujet donc du repas, la communion et il lui dit "C'est

pareil, à vous de voir l'égalité des cultes." C'est pareil. Un ami pasteur me

disait, dit-il à cette dame, "no croyons que le Seigneur est présent là." Il est présent. Vous croyez que le Seigneur est

présent ? Où est la différence ? La différence, elle est colossale. Il y a une présence spirituelle. Il y a une

présence sacramentale, réelle, physique, sacr euh mystique. La vie et il conclut

en disant que la vie est bien plus grande que les explications et les interprétations. Donc il est en train de nier toute l'œuvre du concile de 30 de

1000 ans de thologie catholique. Eh bien cette femme, voyez, a interrogé François en espérant avoir euh euh en

espérant parler à l'agneau, en discutant, elle a interrogé l'agneau et la réponse qu'elle a reçu une réponse,

ce sont des paroles du dragon, parole euh diabolique. En juin 2016, à l'occasion d'une

conférence de presse du retour d'Arménie, François a fait l'apologie donc de l'hérésarque Martin Luther.

Voici ce qu'il dit. Je crois que les intentions de Martin Luther n'étaient pas n'étaient pas éronées. C'est un

réformateur. Peut-être peut-être, il en est pas sûr. Peut-être certaines méthodes n'étaient-elles pas justes.

Mais à l'époque, nous voyons que l'église n'était pas forcément un modèle à imiter. Aujourd'hui, luthérien et

catholique, avec tous les protestants, nous sommes d'accord sur la doctrine de

la justification. sur ce point si important, lui ne s'était pas trompé.

Ça dépasse tout entendement. Sur ce point si important, lui ne s'éton pas trompé. Mais lisez un des chapitres du

concile de 30, il y a une vingtaine d'un athèm sur la la doctrine de la justification des de Luther et donc des

lutériens. C'est c'était pharaon ça. Ça dépasse l'entendement.

Et François n'est que le digne successeur de de des autres imposteurs qui étaient Jean-Paul II et Benoît X.

Jean-Paul II, vous le savez, a loué la religiosité de Luther. et Benoît X enfin, il était cardinal Ratzinger à

l'époque et bien c'est lui qui a signé pour Jean-Paul II et bien donc euh au nom de l'église concilière et bien au

mépris de tous les anathèmes euh du concile de 30 justement cette cet accord sur la justification sur la doctrine de

la justification alors que les luthériens ne se sont en rien convertis à la doctrine catholique. Et pour l'anecdote et bien c'est depuis cette ce

document signé sous Jean-Paul II par par par Ratsinger et bien que l'abbé Geg qui

est un prêtre de la finalité sacerdotale Saintidis au Canada en ce moment et bien il était à l'époque en Suisse a été voir

Monseigneur Felet pour lui demander de déchirer la feuille qu'il avait signé au séminaire comme quoi et bien il reconnaissait Jean-Paul I et priait pour

lui comme étant uni à l'église au canon de la messe comme vicard du Christ sur terre. Et

bien Monseigneur Felet euh euh lui a lui a dit que donc parce qu'il ne voulait plus et donc et de et donc depuis ce

jour-là, il ne cite plus le nom de de ses de ses imposteurs, de ces faux

prophètes au canon de la messe. Et pour l'anecdote, Monseigneur Felet bien ce jour-là lui a dit qu'il comprenait sa

décision. C'est amusant, amusant quand on voit le revirement actuel de ce

personnage. En avril 2016, lors de son voyage à

l'île grecque de Lesbos, François bien va battre tous les records de de ses

prodiges de malhonnêteté. et il va dire en trois phrases et bien trois mensonges. Je cite "Un état doit être

laïque, premier mensonge. Les états confessionnels finissent mal deè mensonge. Cela va contre l'histoire il

contredit la foi, la raison et même l'histoire par des raccourcis et par une la

malhonnêteté. Alors, par manque de temps, nous pouvons pas tout réfuter. Réfutons simplement l'hérésie principale

en citant justement P1 dans l'encyclique du Christ roi. Donc François dit un état

doit être laïque. Voilà comment parle le dragon. Et que dit celui qui est vraiment fidèle à l'agneau ? Et bien

voilà, écoutons P1. Les États, les gouvernements, les magistrats ont l'obligation. Donc l'un il dit doit pas

et l'autre il dit qu'ils doivent. ont l'obligation aussi bien que les particuliers de rendre au Christ un

culte public. C'est c'est exactement le contraire. Ça c'est c'est un ça c'est un un du Christ qui nous parle. Avant

c'était le dragon et d'obéir à ces lois. Je continue. P 11. Les chefs de la

société, il parle en 1925. Les chefs de la société civile se rappelleront de

leur côté le dernier jugement où le Christ accusera ceux qui l'ont expulser

de la vie publique, mais aussi ceux qui l'ont dédaigneusement mis de côté ou

ignoré. Et il punira de pareills outrages par les châtiments les plus terribles. Et là Pion est en train de de

dire que que François est digne de l'enfer. Il est en train de tromper les gens en mettant dédaigneusement de côté

le Christ en disant au chef et bien vous devez rester laïque et ne pas avoir un culte public envers le Christ. Car

finiss 11 sa dignité royale exige que l'État tout entier se règle sur les

commandements de Dieu et les principes chrétiens dans l'établissement des lois, dans l'administration de la justice dans

la formation intellectuelle et morale de la jeunesse. Le Christ l'exige mais François non. François, il exige pas. Et

François parle comme l'agneau ou comme le dragon ?

Bien, inutile de continuer cet aperçu. Il suffit pour ceux qui désirent

approfondir cette marée noire de de blasphème. Et bien, je leur conseille la meilleure

synthèse sur ce sujet. Elle est aux éditions Saint-Rémi, écrite par Miles Christi et le titre est de 3 ans avec

François, l'imposture bergolienne. Mais nous voyons que

cela suffit pour comprendre que les blasphèmes sortent de la bouche de François en flot continu. Ces citations

suffisent pour constater qu'il parle et agit non comme le vicaire du Christ roi

mais comme un agent de la synagogue de Satan. Et là, c'est encore un terme de l'écriture sainte, de la parole divine.

C'est Saint-Jean Apocalypse qui utilise ce terme, la synagogue de Satan, l'assemblée de Satan. Et il choisit le

terme de synagogue. François n'agit pas comme le vicaire du Christ, mais comme un agent du nouvel

ordre mondial judéo-maçonnique qui prépare, nous le savons, Monseur de la Suus l'a prouvé par 1000 textes il y a

100 ans, qui prépare l'avènement du règne universel de l'antéchrist. de

l'antichrist. Donc l'intérêt de toutes ces remarques est de comprendre que l'apostasie que

nous vivons et bien dramatique, déprimante a été prophétisée par notre

Seigneur et par ses apôtres. Je m'explique. Revenons à Pisset puisque nous avons

parlé de lui tout à l'heure. Pisset au sujet de la constitution qui va qui

appuyait et qui protégeait l'égalité des cultes à la restauration. Malheureusement qui gardait ce défaut

révolutionnaire. Voici ce qu'il écrivait à un évêque. Il n'est pas certes besoin

d'un long discours. Nous adressons à un évêque tel que vous pour vous faire connaître clairement de quelle mortelle

blessure la religion catholique en France se trouve frappée par cet article qui et bien reconnaissait l'égalité des

cultes. Par cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans

distinction. On confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes

hérétiques et même de la perphidie judaïque l'épouse sainte et immaculée du

Christ, l'Église hors de laquelle il ne peut y avoir de salut. En outre, en premier temps, faveur et

appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on

favorise non seulement les leurs personnes, mais encore leurs erreurs.

C'est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que Saint-Augustin mentionne en ces termes.

Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai. absurdité si monstrueuse que je ne puis

croire qu'une secte la prosesse la professement.

Et bien cette absurdité si monstrueuse et bien à la fin des temps, il y a bien une secte qui la professe. Euh c'est

cette religion humanitariste et elle est professée par la secte par les concilières, ceux qui ont adopté

l'imposture, le faux concile de Vatican 2 qui propage et bien cela pratiquement

même si pratiquement et même théoriquement.

J'ai plusieurs fois dans mes réflexions fait usage donc de l'expression de l'image de l'agneau et du dragon qui et

du terme du du faux prophète. Toutes ces notions, je le rappelle, sont des notions révélées qui font partie de

notre foi, de notre crédau par Saint-Jean dans l'Apocalypse. Le faux prophète dans l'Apocalypse, c'est la

seconde bête. Il y avait deux bêtes, une qui vient de la mer, une qui vient de la terre. Et celle qui vient de la terre et

bien sera aussi le bras droit de l'antéchrist. Ce faux prophète, cette bête, dit

Saint-Jean, avait deux cornes, donc des cornes semblables à celles d'un agneau,

mais il parlait comme un dragon. C'està-dire, c'est une image pour nous faire comprendre que il était revêtu de

la puissance du Christ. En tout cas, il semblait être revêtu de de la puissance

du Christ. Les cornes dans un animal, c'est ce qui donne une grande puissance. Un animal sans corne est bien plus faible. Celui qui a des cornes a une

puissance. Donc il est il ressemblait il semblait avoir la puissance du Christ. Voilà ce

que nous dit Saint-Jean. À la fin des temps, il y aura une bête de la terre qui un faux prophète qui va ressembler à

la qui va sembler à avoir la puissance du Christ. Mais attention, écoutez-le, il

ressemble. Mais comment parle-t-il ? Il parle comme le dragon. Et nous dit Saint-Jean, il sorgira de la

terre ferme. C'est la bête justement qui vient de la terre, c'est-à-dire du milieu religieux stable. contrairement

euh au côté instable qui est le monde euh euh la bête de la mer. Et justement le but dans la fin des temps, dans le

plan satanique, le but de cette la mission de cette bête de la terre sera de faire adorer tous les habitants de la

terre, de faire adorer et bien la première bête, celle qui vient de la mer, celle qui vient donc du monde, qui

règne de manière charnelle dans le monde. Je l'ai. Vous avez tout un long chapitre

dans dans ce dans mon ouvrage sur l'église apostasie où je traite justement de cette bête de la mer qui

est la synagogue de Satan de Saint-Jean qui est et bien l'Israël charnel euh le

judaïsme. Et j'explique et bien ce passage, je

donne des pistes en tout cas pour comprendre ce passage de saint Paul entre l'adversaire et l'obstacle qui

fait qui qui empêche l'antéchrist de régner. Et l'obstacle va céder, dit un jour Saint-Jean euh Saint-Paul.

L'obstacle qui cède et bien justement c'est ces vices du Christ qui ne sont plus des vices du Christ qui sont comme

absents qui ne font plus leur rôle de barrage et à ce moment-là plus rien ne peut arrêter le déferlement et et alors

la terre et bien se met à à à vivre dans cette religion humanitariste

euh et soumise au dictacte d'Israël. Alors, qui peut donc en effet sur

prétendre sur la terre à avoir les deux cornes de l'agneau, sinon celui que tout le monde regarde comme étant le vic sur

terre ? Et Saint-Jean nous a mis en garde. Attention, à la fin, il va le parler, il parlera comme le diable,

comme le dragon. Nous sommes prévenus. C'est c'est dramatique, ça fait souffrir

mais nous sommes prévenus. L'apocalypse le présente comme doté de pouvoir de tomaturge, donc de de

miraculeux. Miraculeux. faisant des prodiges mensongers. Il ne s'agit pas de vrais miracles, bien sûr, mais il s'agit

du pouvoir qu'il possède par la propagande qui sont dans ses mains pour aboutir les masse. Et en effet bien la

la force de communication tout tout le système médiatique et bien rela et bien

tous les actes très médiatiques que fait François qui humilient l'église, qui

contredisent l'enseignement de l'église à chaque fois les petites phrases de François c'est un prodige mensonge

et qui grâce à la propagande qui est entre ses mains est relayée par la propagande du monde.

Ce faux prophète donc est un homme religieux. expert en communication qui sous la

pression des forces occultes et bien est devenu un anti-pape, c'estàdire le contraire, l'opposé de ce que devait

être un pape. He il y a un pape et il y a qui doit faire un travail et puis il y

a l'antipe, celui qui va faire le contraire du travail du pape

et donc qui va assumer ainsi bien euh son rôle de grand promoteur de la dernière hérésie de l'humanité qui sera

et bien la religion humanitaire. l'adoration euh idolâtrique de l'homme,

euh cette fraternité maçonnique qui n'est autre que la révolte contre Dieu. Donc l'adultération de la religion à

laquelle nous assistons, de la religion, de la vraie religion, et bien telle est la tâche réservée euh par Satan aux faux

prophètes. L'apocalypse, l' encore, remarquez-le, nous montre le temple profané mais non pas détruit. Et le

temple a la religion va rester en apparence. Il y a encore apparemment la religion catholique, mais elle est

falsifiée. Ces dogmes sont certes euh ces pardon ces ces dommes

sont subvertis. On conserve bien les mots mais ils sont vidés du sens catholique et ils sont remplis de la

substance idolatrique. C'est les discours de François de Benoît 16 Paul I c'est c'est constant. Les mots sont

encore de consonance d'apparence catholique mais le sens qu'il leur est

donné ne l'est plus. il va dans la ligne de la construction du temple judeau maçonnique. Donc l'église va subsister

en apparence mais pas la foi. C'est justement ça l'apostasie. C'est la perte de la foi.

Et ce temple et bien servira pour que s'y asseoir l'antéchrist dit Saint-Jean.

C'està-dire s'y asseoir, c'està-dire et bien remplacer Dieu, se faire adorer à la place de Dieu, les droits de l'homme

à la place des droits des 10 commandements de Dieu, des commandements de Dieu.

Et l'écriture nous prévient qu'à cette époque, il y aura seul un petit reste qui sera préservé, un petit groupe de

chrétiens qui seront fidèles mais persécutés. Alors persécuter comme on l'a vu au

début he de manière astucieuse de manière administrative de manière

subtile par justement cette égalité des cultes

pas et elle est plus dangereuse parce que justement elle ne dit pas son nom. C'est une persécution qui ne dit pas son

nom. Et pour la masse des chrétiens, bien malheureusement, ce sera l'église sera

l'abomination de la désolation comme l' dit Daniel, comme l'a répété notre

Seigneur Jésus-Christ. Alors que l'on arrête que l'on arrête de nous répéter à saété et jusqu'à la

nausée et bien les promesses du Christ à son église.

On nous dit toujours mais les paroles de Christ à Saint-Pierre hein, Dieu et bien Dieu nous a pas révélé que cela. Faut

pas lire que Matthieu chapitre 16 verset 18. Il nous a aussi mis en garde contre

les faux prophètes de manière générale dans la dans l'Évangile et de manière particulière grâce à Saint-Jean. Il nous

a mis en garde contre le faux prophète à la fin des temps. En ces temps d'apostasie.

Donc à force à force de ne considérer qu'une seule partie de l'enseignement de l'écriture

qui fait partie de notre dépôt de la foi. Tu es pierre hein sur cette pierre je bâtirai mon église et cetera. Et bien

ces chrétiens, ces prêtres en ne voyant que cette phrase en en vont finir par accepter en oubliant l'autre qui nous

dit attention un jour il sera il sera caché le dragon se cachera derrière cette apparence de pierre et bien ils

vont finir par accepter la communion avec l'infète avec le dragon et peut-être avec l'antichrist parce qu'il

refuse l'enseignement prophétique douloureux parce qu'il les gêne de l'apocalypse.

Et la Bim Moula près de la F Saintidis est vraiment caractéristique de cet aveuglement

dans chez chez plus d'un de nos confrères.

Dans ses considérations sur la papauté dans son sa feuille locale le Seigou en

septembre 2016, il écrivait ceci. Le pape François dit-il a vraiment de

quoi scandaliser ça c'est sûr les esprits même les mieux disposés. Cela

dit, "Tant qu'il proclamera le crédau, je suis tenu de le tenir pour

catholique." Voilà ce qu'il affirme à ses fidèles et ce qu'ils vont gober. Mais François pratiquement par tous ces

actes ni le crédau en en en françisant la promotion de tous

les faux cultes et en les mettant à égalité du vrai culte. C'est une négation pratique du crédau. Donc on

n'est pas tenu de le tenir pour catholique puisqu'il ne professe plus le crédau pratiquement même s'il n'a pas

explicitement dit je rille le crédau. C'est c'est de la bêtise

de de d'affirmer cela. La simouain continue conclure diversement serait

présomptueux et imprudent et c'est le contraire c'est nier la réalité qui est imprudent

qui est présomptueux. C'est nier que François parle comme le dragon. C'est de ne de ne pas vouloir

cela ne pas vouloir voir cela. Et bien c'est très présompteux, c'est très imprudent.

Moulin continue. Je ne vois pas pour quel motif Dieu renirait ses promesses

d'assistance et permettrait que son église soit ainsi livrée aux égarements humains.

Mais notre Seigneur a pris la peine justement de nous dire pourquoi un jour et bien son église sera livrée aux

égarements humains. Il le dit plusieurs fois dans l'Évangile et dans l'Apocalypse. Il nous a prévenu

justement. Il ne voit pas pourquoi, mais il ne connaît pas l'apocalypse. Saint-Jean commençant l'Évangile

justement pour donner ce ce motif. Pourquoi un jour il y aura l'abomination de la désolation ? Saint-Jean le dit et

il cite notre Seigneur : "Voici quel est le jugement, c'est que la lumière est venue dans le monde et que les hommes

ont mieux aimé les ténèbres que la lumière parce que leur œuvre était mauvaise." Voilà, tout simplement

l'histoire se répète. Voilà pourquoi un jour le l'église sera livrée à la

désolation comme l'ont dit les prophètes comme l'ont expliqué les docteurs de l'église.

Les promesses dit l'abéin les promesses faites à Pierre font partie de notre crédau. Et pour cette simple raison, il

me paraît périlleux de vouloir imaginer un pape qu'il faudrait rejeter en bloc.

Et encore ce qui est périlleux, c'est de refuser de constater que celui qui se

dit le pape n'est plus le vicaire du Christ. Il ressemble certes à l'agneau,

il ressemble à un vicaire, mais c'est un faux prophète parce qu'il parle comme le diable. Nous l'avons vu.

La bessimula enfin dit "L'église catholique vit toujours à Rome avec un pape vicaire de Jésus-Christ, même si ce

vicaire semble par moment infidèle à sa

charge." Vous allez remarquer ce semble par moment infidèle à sa charge. C'est

typique de quelqu'un qui veut nier l'évidence, qui ne veut pas voir la réalité. Une une évidence qui crève les

yeux. Ce n'est pas ce n'est pas il semble, c'est une réalité, c'est une évidence. François est infidèle à sa

charge et c'est pas par maman, c'est continuellement. C'est toutes les semaines, c'est tous les mois qu'un

blasphème sort de sa bouche. Mais la Bess Moulin ne dit pas cela. Il le

voit mais il s'aveugle. Il ne veut pas en tirer les conséquences. Alors il dit,

il semble par moment infidèle à sa charge. C'est de la malhonnêteté.

gravissime. Il ne veut pas voir que l'Église catholique meurt à Rome, ne vit plus, elle meurt à Rome parce que on a

un loup qui est revêtu d'une peau d'agneau et qui fait un ravage monstrueux chez les brebis.

François, s'il rempl s'il est bien fidèle à une charge, c'est celle du faux prophète qui lui a signé dans l'apocalypse.

Alors, ce petit jeu intellectuel finira un jour très mal. À force de jouer avec le feu de l'enfer, et bien on finira, on

risque d'y brûler. D'un côté, on voit un abessé moulin qui déclare, je le cite, François est déroutant, inquiétant. Là

encore, c'est plus que il est scandaleux, il est il parle comme les ennemis du

Christ. Et de l'autre côté, la Bimulain dit avec naïveté, même présomption, comment

pouvons-nous espérer dès l'église à se débarrasser de ces oripaux conciliaires ? Donc il y a quand même des choses qui

vont pas, il le voit. et a retrouvé toute sa vigueur catholique. Mais à la fin des temps, c'est quoi la

vigueur ? Notre Seigneur dit, "Est-ce que je trouverai la foi quand je terre ?" C'est la mission, c'est pas de trouver une vigueur, c'est de faire son

salut euh avec le petit nombre qui qui voudra car acceptera la lumière.

Si nous demeurons, dit-il, continuellement sur la touche en spectateur critique, caustique et

méprisant. Voyez comment il fausse le problème. La réalité c'est quoi ? Nous

avons un François qui vomit des hérésies. des blasphèmes, des propos scandaleux. Il est, on le voit mais tous

les médias le disent, il est l'ami des juifs, des maçons, des gays, des

musulmans, des clandestins, des hérétiques et cetera. Mais les méchants dans l'histoire pour

la Bessie Moulin, ce sont les catholiques qui lutent qui luttent pour rester fidèle et bien à la morale

catholique et à la foi catholique contre vents et maré contre même le dragon qui

qui parle sous apparence d'agneaux alors que tout croule autour d'eux. Et ce sont

ces catholiques fidèles que la Bessie Moulin est bien un homme de spectateur critique caustique et méprisant. C'est

le monde à l'envers. Pour qui travaille-t-il ? lui aussi est sous le charme du faux

prophète et sans s'en rendre compte, sans le vouloir, il parle comme le dragon comme le dragon veut qu'on parle.

On minimise, on égalise, on ne se scandalise plus de l'erreur qui est

véhiculée constamment à égalité avec la vérité. Il parle exactement comme veut euh comme

les médias veulent du système, veulent que l'on parle. La c'est la Boulin malheureusement donc

et la tête de Saintidis et bien crève d'envie de rentrer dans l'officialité

d'être reconnu par le monde conciliaire par et donc ensuite pour être mieux accepté par le monde tout court. Il veut

être reconnu mais par qui ? Par l'antéchrist ?

Par la synagogue par le faux prophète. À quoi cela ? À quoi cela sert-il d'être

connu par eux ? pour rentrer dans l'église concilière, c'est ce qu'ils veulent faire. Et bien,

il n'y aura qu'un seul moyen, ce sera de se faire complice du mensonge, au moins

par son silence et donc concrètement être le complice de la religion de l'antéchrist. Et cela un chrétien, un

chrétien pardon, un vrai chrétien, un catholique ne peut pas l'accepter. Et bien malheureusement, c'est ce que

fait la Bessimoulin en traitant c'est ce à quoi il travaille malgré lui et bien en traitant ses catholique

fidèles opposé aux faux prophètes et bien d'être des spectateurs critiques, caustiques et méprisants. Pourtant notre

Seigneur et bien nous a jamais dit qu'il fallait rentrer dans la religion charnelle légalisée par les

enseignements du faux prophète selon les plans de l'antéchrist. Ceci n'est pas dans notre crédau.

L'écriture nous engage au contraire à fuir et à refuser tout accord avec la

religion adultérée et qui sera véhiculée par le faux prophète qui dit l'écriture

se sera souillé avec les tous les rois de la terre. C'est ce que fait ce qu'on fait François Bol 6, Jean-Paul II à

l'ONU en reconnaissant en reconnaissant une légitimité à à cette structure de la

franc-maçonnerie internationale et donc en mettant ainsi bien la religion au service de la politique de

l'antéchrist, donc du mondialisme et en en amalgant et bien le royaume de Dieu au monde.

Donc là encore, malheureusement on nous objecte constamment constamment cette

fausse ce sophisme de Mais alors l'église n'a plus de tête objecton.

Mais il a encore lisé saint- Paul en cette fête du Christ roi. Saint- Paul dit du Christ et non pas de

Pierre, c'est du Christ que qu'il attache qu'il dit ceci.

Il est la tête du corps de l'église, lui qui est le principe, le premier né d'entre les morts, afin qu'en toute

chose, il tienne lui la première place. Donc si son vicaire le trahit pour

travailler non plus au Christ roi, non plus au règne du Christ qui est la seule vérité, mais si ce vicaire traite et

bien qui trahit sa mission et qui travaille à l'édification du temple judé maçonnique, et bien alors à ce moment-là

l'église est souillée par le faux prophète et elle est donc sans vrai vicaire mais par contre elle est

toujours avec sa vraie tête et elle ne pourra jamais être sans sa vraie tête que le Christ qui tient la première

place. Donc l'objection ne vaut absolument pas. Oui, c'est déroutant. Oui, c'est c'est cela manifeste la fin

des temps. Mais c'est ce n'est pas la la fin de notre foi. Notre Seigneur est la

vraie tête. Il est tête. L'ot n'est que le signe de cette tête, le représentant

de cette tête. et par infidélité et bien il peut disparaître à la fin des temps.

Laad le dit l'abit ne fait pas le moine. La soutane blanche ne fait pas non plus le vicaire, le vrai vicaire du Christ.

Certes, François est bien sur le siège de Pierre, mais pour le souiller de ses

absurdités monstrueuses, pour reprendre le terme de de Saint-Augustin, je récite cette phrase qui est énorme et d'autres

encore. Si un enfant reçoit son éducation des catholiques, des

protestants, des orthodoxes ou des juifs, cela ne m'intéresse pas. ce qui m'intéresse, c'est qu'il l'éduque et

qu'il lui donne à manger. Et bien que ce malheureux continue son

œuvre de profanation. Mais quant à nous et bien nous continuerons avec la grâce de Dieu et bien de combattre Satan euh

et ses supposs qui comme je l'ai dit au début sont les humanistes, les jacobins,

les les hérétiques, les encyclopédistes, les modernistes, les judémaçons.

Et ceci est nécessaire. Nécessaire pour être fidèle au Christ, pour servir le Christ. Et pour pouvoir dire à la fin

des temps et bien avec tous les élus, il est digne l'agneau qui a été immolé de

recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l'honneur, la gloire

et la bénédiction. À lui la gloire et la royauté pour les siècles. Amen. À lui la

gloire et la royauté. Et cel le chrétien qui ne confesse pas que seul le Christ a le droit à être roi et être reconnu et

euh par tous les les chefs, et bien il ne fait pas du Christ le roi qu'il est.

Il ne fait pas du Christ la seule vérité, la seule voix, la seule vie qui peut euh vivifier et sauver les hommes.

Et bien, il ne confesse pas le Christ le vrai Christ. Il ne confesse pas le Christ vrai Dieu et vrai homme. Alors,

concluons en relisant ces ce passage sublime qui est peut-être la clé qui nous permettra à chaque fois de de voir

si celui qui vous parle parle comme le dragon ou parle comme le le le le

vicaire de l'agneau. Voici ce que disait le pape Pisset. Il n'est certes pas besoin d'un long

discours nous adressant à un évêque tel que vous pour vous faire connaître clairement de quelle mortelle blessure

la religion catholique en France se trouve frappée par cet article. Par cela même qu'on établit la liberté de tous

les cultes sans distinction. On confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la

perfidie judaïque l'épouse sainte et immaculée du Christ. L'Église hors de

laquelle il ne peut y avoir de salut. En outre, en en promettant faveur et appui

aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère, on favorise non

seulement leurs personnes mais encore leurs erreurs. Simplicitement, la

désastreuse et à jamais déplorable hérésie que Saint-Augustin mentionne dans ces termes, elle affirme que tous

les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai absurdité si monstrueuse

que je ne puis croire qu'une secte la profess. Et aujourd'hui et bien le monde presque tout entier professé

monstrueuse, signe de la fin des temps, signe que et et cette absurdité si

monstrueuse est professée, véhiculée par celui qui ressemble à l'agneau, mais qui

véhicule et bien ce message du dragon signe encore que nous vivons

certainement sinon la fin des temps. à la fin d'un temps, c'est sûr et en tout cas que nous vivons probablement le

chapitre 13 et le verset 11 de l'Apocalypse de Saint-Jean. Voilà, je vous remercie en en vous souhaitant un

bon courage. Merci.

Voilà, merci une fois plus d'être avec nous. Aujourd'hui, une petite conférence qui a

pour titre pour en finir avec une certaine manière de prêcher le Christ

roi ou sous-titre si vous voulez à la recherche du principe de la raison

psychologique qui aboutit à tous ces ralliments que nous constatons.

Donc d'abord prêcher le Christ roi, c'est tout simplement prêcher la divinité de Jésus-Christ avec ses

conséquences sociales et c'est bien sûr en vivre autant qu'il dépend de nous.

Le Christ est roi, roi de l'univers et même ligoté, même humilié par les juifs,

même frappé par les Romains, même mort, même mort de tout son corps sur la

croix, il reste le roi et et le vrai Dieu. Donc jusqu'à la fin des temps, nous

devrons prêcher bien sûr le Christ roi et même au temps de l'antéchrist.

Faudra encore prêcher Christ roi et en vivre. Donc même au temps de l'ap de l'apostasie des nations qui est notre

temps et il faudra le faire sans illusion par amour de Dieu uniquement et

par imitation du Christ qui est mort pour la vérité. Donc sans attendre une victoire ici-bas.

Il fait un temps, on le sait dans l'histoire que où les hommes ont accepté l'Évangile et donc de se soumettre au

Christ. Ce temps s'appelle la chrétienté. Mais ce temps, il est passé et

aujourd'hui et et bien le le les hommes veulent vivre sans le Christ de manière

générale. Donc ce temps est passé et et mais mais au 13e siècle comme au 21e

siècle, notre devoir lui reste le même. et de ce de à la suite du Christ notre

roi et bien régénéré régénéré par sa grâce et bien euh nous sommes venus au

monde comme disait Jésus-Christ pour rendre témoignage à la vérité et quiconque est de la vérité écoute la

voix de notre Seigneur. En 1789, les catholiques en tout pour la France

étaient une majorité. Mais la révolution nous savons, et puis les funestes ralliments ensuite à la

République un siècle plus tard. Puis les deux guerres mondiales qui ont été des guerres d'abord idéologiques et

économiques. Ça on le dit pas beaucoup mais c'est la vérité. Puis l'épuration après ces guerres. Bref, tout cela a

réduit les catholiques de France qui était une majorité à devenir une

minorité et aujourd'hui une minorité insignifiante. C'est c'est l'effet.

Et dans cette contexte, quelques jeunes hommes se sont levés et ont fondé une école d'étude doctrinale qui prétend

marcher à contre-courant pour relever la vérité et promouvoir le Christ roi. Ce

ça cela s'est passé le 29 juillet 1946. Ces trois hommes donc se réunissent et

consacrent leurs travaux au Christ roi en la balisie en la basilique de Montmartre à Paris. Et le même jour, ils

vont ensuite à la médaille à la chapelle de la médaille miraculeuse pour se consacrer et mettre leur œuvre sous la

protection de Marie reine du monde. Ces trois hommes et bien s'appelaient Jean

Housé, il s'appelaient Jean Maçon et Denis de

Marc. Et ainsi et bien a été créé ce qu'on a ce qui ensuite a pris le nom de la cité

catholique. Donc cette ce mouvement qui était appuyé par une revue qui s'appelait la revue Verbe et elle venait

ainsi de naître grâce à ces trois jeunes hommes. Il mettait en place une vraie stratégie

d'action contre révolutionnaire et ils allaient produire en 1959 la véritable

Bible de la pensée contre révolutionnaire catholique pour la royauté sociale du Christ notre Seigneur. C'est ce fameux livre que vous

connaissez pour qu'il règne. Alors les principes de leur action

étaient assez simple. Avoir la foi, avoir le sens de l'église ne pas courir

après les apparitions. Attention ça revient. Certains en parlent beaucoup trop. Ne

pas courir après les apparitions, suivre les exercices spirituels de Saint-Ignas autant que possible

et une action individuelle par le travail intellectuel avec des amis par cellule de 10 12 personnes. Voilà la

qualité le le la structure qui va être très efficace de de ces trois jeunes

hommes de ce de la cité catholique. Et ce travail a permis de transmettre le flambeau d'une vérité doctrinale

catholique. C'est vraiment eux qui ont été l'intermédiaire de cela. Et le surceau

de la tradition que nous avons connu, que les anciens ont connu et que dont nous nous avons profité et bien on est

l'héritier direct et indirect. Même monseigneur le Fèvre n'aurait pas

pu faire tout ce qu'il a réalisé sans ce travail de la cité catholique créé par

ces trois jeunes hommes. Car de nombreuses familles y ont trouvé un support et furent parfois convertis ou

confirmés par cette par ce travail de la cité catholique. Donc, il sera instructif de voir d'abord la force de

ce mouvement puis la chute de ce mouvement, de cette belle réaction catholique afin d'en tirer des leçons.

Les progrès de la cité catholique furent assez spectaculaires. Les congrès annuels, c'était la grande réunion de de

du mouvement, vont donner une idée de ce progrès. En 1949, donc 3 ans après la fondation, le premier congrès a lieu à

Saint-Étienne et ils sont 20 participants. Voilà, c'est ça. En 1950, ils sont 90 à Bordeaux. En 53, c'est le

4e congrès. Ils sont 150 à Dijon. En 1954, ils sont 300 à Anger. Et là, on

commence à avoir des têtes un peu plus connues et impressionnantes. Il y a le père Calmel, le dominicain. Il y a Don

Frenot qui est un un bénédictin. Il y a Monseigneur Lusseau qui est le doyen de la faculté théologie d'Angjon de Danger

pardon. Il y a Donrou abé de Fongobo. Il y a Monseigneur Rupe, évêque

auxiliaire de Paris. Monseigneur Brol, Monseigneur Gegou, le père du Gast, le

père des stombes. Bref, vous voyez ça attire du monde et du beau monde, on

pourrait dire. 1955 6e congrès, ils sont 450 participants à Reins et ils ont

l'appui officiel de Monseigneur Marmoutin, archevêque de Reince. On croit rêver mais il y a 50 ans, oui, un

archevêque en France était pour le Christ roi. Ça nous paraît incroyable

mais et en fait c'était normal. La même année, la cité catholique va

éditer un ouvrage de l'abé Julio Mainviel de l'amener à Maritain. Et ceci va être

une vraie bombe dans dans le dans l'univers moderniste à partir de laquelle bien l'œuvre va être dans le

viseur de tout ce que l'église de France comportait de progressistes, de libéraux et de démocrates chrétiens. car ce livre

très bon et qui est toujours à lire ou à relire euh décortique et et explose

toute cette pourriture intellectuelle euh de l'amener à Maritin.

À partir de cette année donc vont se succéder toutes sortes d'attaques et de campagnes de presse et c'est la première

leçon déjà à retenir. que les progrès des catholiques commencent réellement à gêner,

c'est-à-dire publiquement, socialement à à à dès que

la vérité commence à faire reculer le mensonge, et bien la machine à broyer du

système va se défendre et le système révolutionnaire se met en marche par la calomnie, par les les pressions et

cetera. 1956, c'est le 7e congrès. Ils sont 700 à se

réunir à Orléan et il y a deux évêques présents. L'évêque d'Orléan, Monseigneur Picard de la Vacrie et Monseigneur Rupe

que nous avons vu. Il y a aussi la présidence assurée par un général qui va fonder le MP13 un peu plus tard. Il y a

des encouragements du Vatican, du cardinal Otaviani dans Monseigneur Marmoutin toujours. Et puis on commence

à entendre les noms de Monseigneur Marcel Lefève et de Monseigneur de Castroyer. Donc on est en 56.

Et puis il y a deux articles élogieux de l'Oservataroré Romano qui est l'organe

officiel du Vatican. Donc le Vatican euh encourage la cité catholique. 1957,

c'est le 8e congrès. Il y a 900 participants. C'est à Poitier.

1958, c'est l'époque de l'Algérie de la contre révolution en Algérie avec la guerre d'Algérie en mai. Et là, la cité

catholique va vu le contexte va annuler le congrès qui était prévu à Bourge. Ça va être aussi surtout l'année et ça va

être une première faiblesse de chez Jean Housé, c'est l'année du référendum gauliste de 1958

qui va consacrer l'apostasie nationale en demandant de ratifier une constitution qui s'affirme laïque sur

les principes de 1789. Bien sûr, c'était une mauvaise constitution.

Jeanous va malheureusement suivre l'impulsion des évêques de l'ensemble des évêques de France qui vont prendre

massivement position pour le oui. C'est une sorte d'apostasie pratique

et Jean Housé va se justifier ainsi auprès de ces de ses membres. Notre action est doctrinale

et ne se veut que doctrinale. La cité catholique a refusé et refuse de donner la moindre directive en ce qui

concerne le référendum. Sa protestation faite contre l'agnosticisme de l'État,

elle une fois que ça une fois cela fait, elle laisse à chacun le soin de régler son vote selon sa conscience. Et en

agissant ainsi, nous avons conscience d'avoir scrupuleusement agi comme la hiérarchie.

et on voit déjà le l'article le l'argument très très

faible de j'ai fait comme la hiérarchie et puis aussi cette cette dicotomie,

cette séparation entre les principes et l'action. Si si les principes sont rappelés, il faut en tirer des

conclusions. C'est alors bon, le Christ roi donc oblige à

des choix et donc à des prises de position. Et on va voir Jean Oussé plusieurs fois va va bien réfermer les

principes mais aura du mal à prendre position parce que ça change la vie concrètement.

Donc il ne suffit pas de rappeler une doctrine, il faut encore l'appliquer. Alors certes, plus les circonstances

avancent, plus elles sont elles sont difficiles et donc plus l'application pratique

doit être prudente et et peut être sujet de discussion ou même d'erreur ou de caution. Donc c'est c'est il y a une

difficulté réelle. Mais prétendre être neutre et ne pas prendre le parti de ce

qui contrarie la révolution et bien c'est faire le jeu de la révolution. Et malheureusement on a un contre

réévolutionnaire parfait qui a fait concrètement le jeu là de la

révolution. De Gaul bien sûr n'était qu'un pion de de la révolution et et dès qu'il va

vraiment dès qu'il va gêner la révolution et bien De Gol va être éjecté et il va être chassé du pouvoir et

remplacé par maintenant ce qu'on peut appeler des fonctionnaires de la révolution. Les présidents aujourd'hui

n'ont n'ont plus n'ont plus aucune indépendance ni autonomie comme l'avait encore le le dernier homme qui en avait

un petit peu, c'était de Gaul. Et justement euh la révolution a fait en sorte que ils ils en ils n'en ont plus.

Remarquons donc, je vous l'ai dit, la scrupuleuse obéissance à la hiérarchie qui ne tient pas compte des circonstances.

La la hiérarchie à l'époque a dit oui à de Gaul et à sa constitution

révolutionnaire et donc elle a dit non au Christ roi. Alors que mérite une telle hiérarchie ? Obéissance ? Je ne

pense pas. Le Congrès de 1960 est encore un succès. Il y a de nombreuses personnalités qui

s'afficha encore au premier rang tel que l'amiral, le prince Xavier de Gourmontparme, le maréchal join et puis

on retrouve encore des ecclésiastiques même si certains ont commencé un petit peu à prendre leur distance à cause de ne pour pas être amalgamé à cette

campagne médiatique mise en place il y a 2 3 ans. 1961, c'est la fameuse encyclique mat de

Jean 23 qui qui est un appel à l'époque sobre mais un appel au

mondialisme que nous vivons et donc qui préparait les consciences catholiques à

la mondialisation maçonnique du monde et gens où comme Jean Madiran et bien vont

s'efforcer au début de sauver l'ambiguité des termes de cet encyclique et de minimiser le changement de cap de

la hiérarchie. Alors, il était perceptible, mais on voyait pas encore les grandes les conséquences au début,

mais il était perceptible. Ils l'ont vu et donc ils ont préféré et bien sauver les termes et et sauver le sens.

Jean Jean Housé voulait rendre catholique le discours de Jean 23 qui

n'était plus catholique. Ça aussi c'est un défaut classique.

Bref, on finissait par s'embrouiller. On tâchait de redresser ce gauchissement en invoquant des manipulations dû à des

infiltrés. Alors que c'est pas ça. C'est sa tête qui était qui était pourrie. C'est tout. Et Jean Housé va donc

répéter la doctrine de l'église mais en refusant de voir que le renversement doctrinal a été provoqué par Rome.

Donc c'était une position délicate et surtout dangereuse. Jean Housé était vraiment fidèle quant à lui à la

doctrine catholique mais il refusait de voir la réalité parce qu'elle était pénible. Et la

réalité c'est que la hiérarchie est infidèle. Dans ces années charnières, la cité

catholique doit affronter toujours plus de manière plus forte, violente des campagnes de presse, des calomniies, de

la désinformation. On va les associer, on va les associer pendant la guerre de d'Algérie française au PCH des généraux

et à l'AS. On a Moi, j'ai rien contre le PCH des généraux ni contre l'OAS. si on peut donner quand même il y a quand même

des des choses qui n'auraient pas dû être faites mais euh mais en tout cas c'était c'était fait un amalgame. C'était la cité catholique n'était pas

partie prenante dans dans l'action de ces choses-là. Il y avait sous donc on a

fait ça sous prétexte qu'il y avait des cellules euh il y avait des cellules de la cité catholique euh qui se réunissaient non pas uniquement par les

de manière sur des critères géographiques mais par corps de métier. Donc il y avait des cellules

d'agriculteurs, des cellules de d'étudiants et il y avait aussi des cellules de militaires.

et et ces cellules de militaires, c'est vrai, on ont joué ces militaires là ont joué un rôle ensuite dans la réaction

contre la l'abandon de l'Algérie française. Parce que les idées de Jean Rous ont eu

un réel succès dans auprès d'armée française surtout dans ses réflexions contre la guerre révolutionnaire et la

guerre psychologique qui était un petit peu nouveau à l'époque. Donc la première conséquence de cette

campagne de presse très virulente et bien ça va être l'abandon des congrès. Pour l'instant c'est trop dangereux, c'est en tout cas c'est plus opportun.

Ça va être comme un tir de barrage euh qui qui était qui a eu pour but d'étouffer tous ceux qui avaient encore

le courage de rappeler et de répandre des vérités doctrinales.

On les a pas fait terre directement, on les a fait terre pour un un faux problème et par un cœur de barrage. Vous savez, c'est c'est 3 jours de de

d'artillerie puis après pour qui plus rien. Et ça va marcher.

des gens vont reculer, des prêtres vont reculer. Donc le pouvoir occulte bien va

déclencher son vieil arsenal devenu aujourd'hui classique et depuis indémodable. Ce sont des intégristes. Ce

sont ils manquent à la charité. Il ils sont mus par l'orgueil.

Ils usurpent des des compétences qu'ils n'ont pas des dans l'action catholique.

Ils n'ont pas de mandat. Ils agissent sans le mandat de la hiérarchie et cetera et cetera et cetera. En mars

1961, un chancer une attaque qui la plus brûente qui va

être relayée ensuite par toute la presse progressiste, moderniste et cryptocommuniste.

Donc témoignage chrétien, information catholique internationale, le monde, la croix, l'humanité, tout le monde va s'y mettre. Et dans l'itinéraire,

Jean-Madiran va faire une très belle analyse de ce phénomène. Donc même si Jean Madiran a par la suite eu des positions qu'on peut critiquer, il faut

pas mettre à la poubelle tout ce qu'il a dit. Il y a de très belles et très bonnes choses. Voici l'analyse qu'en fait Jean-Madiran

dans itinéraire. Le procès que des journaux d'Europe d'Amérique et d'ailleurs font à la cité catholique

prend prétexte des imperfections réelles ou supposées qui sont celles du mouvement de Jean Oussé. Et ce procès

est devenu en fait d'un bout à l'autre du monde chrétien un procès contre la

civilisation chrétienne. Un procès rétrospectif.

Un procès rétrospectif, un débat historique, ce ne serait presque rien encore, mais un procès qui descend

jusqu'à la racine du cœur, jusqu'à la jointure de l'âme et de l'esprit en visant à extirper jusqu'au désir,

jusqu'à l'espérance, jusqu'à la volonté d'une civilisation chrétienne et d'une

cité catholique. C'est c'est ça bien nos ennemis ne se contentront pas simplement de nous faire terire. Il veut même nous

empêcher de penser catholique. C'est la la haine ira jusque là. Donc 3è leçon et

il faut nous il faut prendre conscience que nous vivons une lutte à mort.

Nos ennemis ne veulent pas simplement nous interdire de pensées catholiques en public. Ils ne lâcheront que lorsque

nous aurons disparus ou lorsque nous nous serons reniés.

C'est là qu'ils sont qu'ils sont tranquilles. Donc il n'y a aucun armistice à attendre

d'eux. Et s'ils se taisent ou si il nous laissent tranquille, c'est soit que vous

êtes insignifiant à leurs yeux, une question de stratégie ou soit c'est une autre question de stratégie. Pas le

temps, c'est pas leur priorité pour l'instant. En 1962, c'est le fléchissement vraiment

là parent de d'une œuvre qui aidé beaucoup la cité catholique de l'œuvre des retraites de

Chabeuil qu'on appelait les coopérateurs paroissiaux du Christ roi. Donc des prêtres qui étaient voués à à la

prédication des exercices Saint-Ignas entre autres. Et donc ils avaient été peut-être pas

les inspirateurs de la cité catholique mais en tout cas il a été le oui le le

au fondement de cela avec ces exercices du père Valé. Et un jour un des retraitants et bien

constatent que des changements est particulièrement visible chez eux surtout dans le choix des lectures

pendant les repas des habitués et ils ont constaté qu'on a enlevé des lectures pour les remplacer. Et bien les lectures

les plus antilibérales comme la royauté du Christ selon le cardi de Théotim de Saint-Juste où le libéralisme est un

péché de Don Sarda et Salvani et bien ces deux livres clés avaient disparu des

lectures à table et remplacé par des textes de spiritualité qui était bon évidemment sans doute mais

en tout cas qui était incapable de nourrir le combat intellectuel immédiat contre la révolution qui qui existe

aujourd'hui et qui n'existait pas au 13e siècle. En février 1962, toujours, le supérieur

de cette congrégation, le père Navaro expliquait à des laïques et et berlué que je cite l'œuvre avait fait fausse

route, que le révé en père Milé, donc un des prêts de avait fait beaucoup d'erreurs. Donc ça devait être un

costume et que le père Teradas avait fait beaucoup de mal. Donc pareil parce que quand vous dites la vérité, vous

faites du mal. C'est c'est c'est ça que vous disent les libéraux, hein. Tu fais beaucoup de mal, tais-toi.

Avant même l'ouverture du concile, ce flipur général de ces coopérateurs paroissaiaux du Christ roi et bien leur

disait en substance en 1962, l'église change. L'église va changer et elle va

s'adapter aux besoins du monde. Et donc 4è leçon à tirer de cela, c'est

ce processus de trahison cléricale et classique. D'iléral, on devient insensiblement non

libéral. Puis on s'applique ensuite à faire terire les antilibéraux.

C'estàd faire terire, c'est catholiques qui combattent pratiquement et efficacement la révolution. C'est ça un

antilibéral. C'est pas c'est pas autre chose. C'est simplement le catholique

conséquent. et on finit ensuite par devenir libéral

complice et ensuite parfois révolutionnaire actif. Donc il y a des

phrases donc d'abord étant antilibéral puis ensuite on cesse de l'être mais on n'est pas encore libéral mais on est simplement non libéral. C'est cette

phase là qui est la qui est la plus dangereuse. Je ne suis pas libéral mais je ne suis

pas antilibéral. Je suis neutre. J'arrête d'être antilibéral. Je ne suis pas libéral. Je suis non.

antilibéral, je suis non libéral. Et après bah c'est une question de

savon sur la pente. Après Chabeuil, remarquez-le, ça va être

en donc Chabeuil 62. Ce sera d'autres congations 1978,

le monastère de Saint-Joseph du père Augustin. En 88, c'est le Barou avec Don

Gérard. En 2002, c'est Campos avec Monseigneur Ifan. En 2006, c'est l'IBP

avec Kabila Guerri. Puis aujourd'hui, c'est la fraternité avec Monseigneur Fel.

En 1963, Jean Housé et ses permanents déplorent le temps passé aux polémiques

qui semble selon lui nuire au travail doctrinal de fond. et dit-il, obéissant

à de sages et fort bons conseillers de de fort sagés, il réorganise l'œuvre en

jugeant qu'il n'y a pas intérêt à se servir du nom de cité catholique pour étiqueter l'ensemble de l'appareil. Donc

on change de nom, c'est pas gratuit ça.

Donc la nouvelle structure va s'appeler, écoutez bien, l'office international des œuvres de formation doctrinale selon le

droit naturel des chrétiens. Voilà ce qui remplace la cité catholique.

Alors, on devine le but hein, c'est noyer le poisson. Donc ça peut se concevoir en soi de de fait les médias

pour pour critiquer l'office international des œuvres de formation doctrinale et du droit naturel et chrétien, c'est beaucoup plus compliqué

pour eux. Ça leur ça leur rent plus difficile mais pas pas réellement. Donc ça ne servait à rien de changer de nom.

Et la revue verbe disparaît et va laisser place à la revue permanence. qui existe toujours. Je comprends ces sages

conseillers, on le saura plus tard, à l'époque, on le savait pas. Euh c'était Jean Madiran malheureusement et pire

Jean- 23 qui avait reçu Jean Housé en audience privée le 16 février 59.

Donc euh c'est donc bien sûr sur suite à cela que le nom va disparaître. À partir

de là, permanence, l'office et bien vont combattre comme à rebour. Ils

cherchaient toujours à défendre la vérité. Ils avaient changé de nom mais la doctrine était bonne dans ce qu'ils enseignaient. Il voulait être fidèle à

l'enseignement traditionnel et au magistère, mais il ne voulait pas accepter que cet enseignement avait lui

changé et que ce changement venait d'une Rome empoisonnée. Et donc conséquence

que l'ennemi est dans la place comme le dira bien plus tard un évêque

de Limoge qui marc le concile Vatican 2 dit-il fut

un événement phare qui a montré une église faisant sa révolution 3 ans avant

mai 1968 au moins ça m'aide d'être clair et c'est

bien cela cet évêque qui peut celui qui ose dire ça et bien n'est pas catholique, c'est un traître, c'est un

ennemi du Christ roi. C'est c'est évident. Et de même Jean 23 n'était plus catholique mais une sorte d'usupateur

qui trahissait, qui décournait le Christ en souillant le siège qui l'occupait. En

1964, Jean Housé va livrer au lecteur de permanence un article fort intéressant

intitulé pagaille dans l'église ou mystère de la croix. Il y avait de très

belles choses et puis quelques faiblesses propre argenté mais globalement l'article reste de intérêt.

Jean Housé commence bien à parler du problème. Ce problème qu'il a cherché à

se voiler, il commence maintenant à en parler parce que il grandit, on est en 64.

Mais sans plus, il ne peut pas donc soit dans l'intelligence ou soit il n'ose pas

donc dans la volonté en faire plus. Mais il rappelle que et donc il rappelle que

ni la doctrine ni l'histoire dit-il ne permettent d'affirmer qu'ici bas

l'église doit nécessairement composer se composer de fidèles édifiants, de

prêtres de bonne doctrine surnaturel, d'évêques sans respect humain, courageux

devant César et soumis de cœur au sein siège, voire de pape de pape impeccable

bien qu'infaillible. On va reparler de ça. Donc c'est vrai que c'est pas nécessaire à l'église que tous les

fidèles soient comme il l'a dit, que tous les prêtres soient des curé d'ar et cetera. Non, ça c'est si on attend ça en effet, on va attendre longtemps.

Aujourd'hui et de loin, tout cela paraît clair, net, parfait. Donc il parlait des

des problèmes que que que l'église avait connu des des disputes doctrinales.

Ce aujourd'hui, tout cela est parfaitement distincte. Fidèle d'un côté, hérétique ou schismatique de

l'autre. Ça cette remarque est très importante. Elle est bien vraie. Mais pour ceux qui vécurent ces problèmes là,

c'était aussi une pagaille noire. On ne savait pas pour qui opter. Le curé était

d'un bord, le vicaire d'un autre. Les évêques en collégial discorde. C'était la page. Les Athanas et les hiller en

minuscule minorité. Et comme toujours, c'était les autres qui modestement se

prétendaient être dans le sens de l'histoire, présent au monde, témoins de leur siècle.

Et Dieu a permis cela. Dieu permet cela comme il a permis la vie douloureuse et

la cruelle passion de son fils. Toujours pour la même raison, sa plus grande gloire, la plus grande gloire des élus

et uniquement des élus. Donc il y a bien une certaine lucidité. C'est gens où c'est. Il parle de papes

qui ne sont pas impeccables. Donc il commence à voir que ça pose problème de ce côté-là. Mais bien sûr, il il a son

réflexe classique mais attention, il sont infaillible et il ne devra pas juger et aller plus

loin que cette énoncée générale qui est vrai. Or si le pape n'est pas impeccable,

c'est qu'il c'est qu'il est pecable. C'est donc qu'il peut tomber dans le péché de manière générale et donc dans

un péché particulier qui s'appelle le péché d'hérésie en particulier avec les conséquences dont la principale est

justement de quitter l'église. C'est c'est un péché qui fait quitter l'église. On y reviendra à la fin. 1965

c'est la fin du concile et ça va être le rat de maré des réformes révolutionnaires. Jean Housé demeure

comme bloqué dans une position qui deviendra progressivement intenable parce qu'elle refusait jusqu'à la

possibilité de la trahison au sommet. la possibilité d'un chisme à la tête

et là il bloque lesés les hérésites Vatican 2 et ces suites qui sont essentiellement contraires à

l'enseignement de toujours viennent de Rome par voie d'autorité et c'est donc

qu'à Rome il y a au moins au moins un abus d'autorité ou tout simplement une

perte d'autorité. En 1965, c'est aussi le premier congrès donc de l'office à Lausanne, l'office

qui tient encore le cap, mais la critique qu'il amorce sur le concile n'est pas frontale. Donc il rappelle les

choses et par là il contredit le concile mais pas directement.

Dans ces années, la pointe du combat était elle va va maintenant passer de de

de la cité catholique de l'office. La pointe du combat maintenant passer à itinéraire. C'est c'est c'est Madiran

qui qui prend lui maintenant qui qui va vraiment aller dans la critique frontale. Donc vraiment le combat contre

évolutionnaire efficace. Jeanous n'ose plus le faire. Donc voyez comment un combat passe d'un d'un à un

autre. Dans la revue tunéraire à cette époque, il y avait donc le père Calmel que nous

avons vu qui participait au premier congrès. Il y a père le père Guérard des Laurier, il y a les frères Charliers, il

y a Luusette et puis bien d'autres mais c'était les plus connus, les plus fréquents. Alors on peut servir on peut bien sûr

blâmer le fléchissement de Jean Oussé, mais je pense on peut pas lui jeter la pierre. C'est un cet ultra montain ce

catholique a bloqué sur une évidence qu'il croyait impossible. l'apostasie à

Rome. Rome n'était plus dans Rome, le concile ayant été 1980 1789 dans l'église.

Et donc cette révolution de la doctrine, de la messe, des catéchises, des sacrements est un est un vrai au sens

vraiment propre un mystère d'iniquité. Jean Housé s'est forcé en 1967 comme

bien d'autres encore aujourd'hui d'interpréter le concile à la lumière la tradition. il va essayer, il va essayer.

Il poussait encore les catholiques à lutter contre pour la royauté sociale du Christ. Il disait

euh euh que un état ne peut pas ne pas avoir de doctrine d'État. C'est évident hein. Quand l'État dit qu'il est neutre,

c'est faux. C'est déjà une doctrine ça. Ça s'appelle une doctrine maçonnique.

Donc l'état neutre, c'est un état maçonnique. Et et donc les catholiques, disait-il, ne doivent pas abandonner la

leur c'est euh h que les catholiques donc abandonnent la leur celle leur révolution n'en sera que plus vite en

place. Donc il les invitait donc toujours à combattre cela. Mais c'est ça qu'il ne voyait pas. Que peuvent les

défenseurs de la cité qui sont au mur pour combattre lorsque la trahison est

installée au cœur de la ville dans la cathédrale même où il ont pactise

l'ouverture des portes. Congrès de Lausanne de 1967, l'exposé

final était réservé à Jean Oussé et il invitait toujours les chrétiens euh à combattre pour la cité catholique. Et

là, il se réfère surtout à Pidou. Il se réfère pas au aux autres. Bien sûr. Voici ce que disait Pidus et c'est très

très intéressant. Si l'on enlève au droit sa base constituée

par la loi divine naturelle et positive et par cela même immuable, il ne reste

plus qu'à le fonder sur la loi de l'État comme sa norme suprême, l'étatisme,

un phénomène qui date de de Philippe Lebel mais qui qui m'a aujourd'hui qui a paré de la révolution et aujourd'hui on

est la conséquence ultime de ce phénomène. Puous disait erreur qui est à

la base de l'absolutisme d'État et qui équivaut à une déification de l'État

lui-même. Donc une idolâtrie, la doctrine aujourd'hui de l'État est idolâtrique.

C'est ce droit légal au sens où il vient d'être exposé à bouleversé l'ordre

établi par le créateur. Il a appelé le désordre ordre, la tyrannie autorité,

l'esclavage liberté. et le crime vertu patriotique.

Et ça c'est très intéressant cet inverse. Les mots sont tous biaisés. On parle d'ordre alors qu'on devrait parler

de désordre. On parle de liberté mais alors qu'on est dans la tyrannie et de l'esclavage

et regardez le crime devient une vertu patriotique.

Le c'est c'est êtes pas Charlie, vous êtes un euh vous vous vous êtes considéré comme un un ennemi de la

patrie. Alors Charlie, mais c'est des ordures, c'est des ordures qui arrêtent pas de blasphémer et et de calomnier. Ça

ça n'a aucun sens. Mais si le crime et ce crime de de

que c'est ce que ces penfletteraires pratiquai subventionn et bien a été érigé au

niveau de la vertu patriotique. Donc on est en plein dans ce phénomène.

En 1968, Jean Oussé écrivait

"La réponse au désordre du temps est qu'il faut tenir même" et voyez bien, on

sent que son son discours est changé un petit peu quand même. On le voit une amertume, il y a écoutez bien, il faut

tenir. Même si le curé déraisonne, même si l'évêque déraille, même si tout le monde

vire de bord, clair en tête comme il vint en temps en

tant de pays autant de luther de Calvin et dans 8. Donc il fait une comparaison qui est évidente, on met en 1968 et il y

en avait des curés qui déraisonnaient et des évêques qui déraillaient ça ça y allait.

Ils ont fait n'importe quoi. N'importe quoi.

Donc, mais remarquez bien, tout ce qu'il dit là est très vrai mais il y a une faiblesse dans l'argument. La crise

était avant tout à Rome. Avant d'être dans chez le curé ou chez l'évêque, la le déraillement était à Rome. Et ça, il

n'en parle pas. La dérive vient de Rome et elle n'est

pas localisée à quelques prélas comme à l'époque de Calvin ou dans 8.

Elle elle ne vient pas des imprétations du concile mais du concile lui-même.

Donc en 1968, on pouvait encore peut-être s'y tromper parce que Paul VI

tenait malgré ces les œuvres catastrophiques de destruction qu'il a posé, il y a aussi des discours à

résonance traditionnelle comme humanévité ou sa profession de foi qui pouvaient faire illusion, qui ont fait illusion chez certains.

L'année 1969, c'est l'année du nouvus du novous hors domicé de la nouvelle messe.

Et là, il y a évidence. Et là, l'office va refuser toute prise de position et toute intervention qui concerne cette

révolution liturgique qui est promue par Paul 6, qui est même qui qui est promulgué, qui est obligé par Paul 6.

En résumé, l'argumentaire de Jean Housé est le suivant : "La liturgie est un problème qui relève de la compétence

d'éclair." C'est vrai en l'absolu. Nous ne devons pas nous en mêler. Ah

oui, mais quand il quand il gaspie la liturgie catholique pour faire pour faire du folklore, bah là ça me concerne.

Ce serait sortir de nos compétences, disait-il, propre au laïque qui concerne la défense de la cité.

Donc onintervient pas. Pourtant, lentement, des réactions commencent à se faire. Elle venait

d'abord de de prêtre, c'est le père Calmel, le premier qui a réagi en France de laïque. Puis la revue aussi itéraire

de Madiran qui va faire du gros travail en diffusant le bref examen critique que vous connaissez tous qui avait été

rédigé par le père Guérard des Laurier et qui avait été csigné par les

cardinaux Otaviani et Bci. Et puis ensuite ça va être des prêtres comme la BOH, le père Augustin,

Monseigneur Duco Bourger, puis ensuite des laïques qui vont tous prendre position disant cette messe jamais j'y

assisterai. Jamais. C'est Lu Conet, c'est et puis des dizaines de et puis des

dizaines de d'associations 5 vont se créer. C'est celle qui c'est ce terrain sur ce terrain là que la fidalité a pu

prospérer. Bref, qu'est-ce qui se passe ? On a des catholiques éparpillés,

isolés. sans support, sans cohésion.

C'est ça les cette histoire là. Et on a des prêtres qui sont euh en but à toutes

sortes de persécutions. Voilà ce qui s'est passé en en 69 à cause de cette nouvelle mess.

À partir de 1969, Jean Housé va apparaître de moins en moins en permanence et il sent très bien que il

préfère se taire et se retirer. Il a choisi de pas d'être neutre mais il

a des yeux. vois et puis c'est un on est on et ça ça

aussi des facteurs à à en prendre en compte hein. On est on a une vie on a une vie privée, on a des on a une

sensibilité donc à la à la situation de l'église qui qui déjà le le déprime, le

décomenance et bien va s'ajouter à un drame personnel. En 1972

ou dans ces eau-là 70, je sais plus, je vais pas date exacte et bien il va avoir la douleur de voir son fils se tuer

devant ses yeux en tombant d'une échelle. Donc vous voyez ça ça peut pas aider à

voilà ça fait des mauvaises nouvelles.

Donc Jean Houssé va aller jusqu'à déclarer en 72 lors d'une session avec des cadres devant des témoins dignes de

foi. Je ne crois plus à l'efficacité de la vérité. On va voir fa nuancer ce propos mais on

voit bien l'état d'esprit du bonhomme quoi. Ça fait 40 ans qu'il lutte et puis se fait trahir par l'éclair quoi. C'est

puis c'est c'est puis ce qu'il voit c'est c'est horrible. Mais revenez cette phrase parce queelle

elle dénote une erreur, une erreur mais mais qui est hyper fréquente. Peut-être que même que vous avez partagé ou que

que nous partageons à certains moments. Vous allez voir.

Il y a il donc il avait donc en partie chuté devant le ministère d'iniquité.

Oui. En 1974 Jean Housé se retire officiellement de la direction de

l'office et vers la fin de sa vie, il va conclure ceci. Ceci j'ai fait des curées donc son

œuvre c'est vrai il a fait des jeunes ont été bien formés ont eu la vocation grâce à cette à la connaissance cette

doctrine et cetera et par le combat donc il a l'origine de beaucoup de vocations ou de de prêtres qui ont qui se sont

ressaisis dans la doctrine grâce aux travaux. J'ai fait des curés, j'ai fait de bons chrétiens, j'ai fait des

doctrinaires, des gens qui connaissent bien la doctrine de l'église. Mais ce que je voulais, la véritable classe

politique efficace, les 1000 les 1000 hommes qui répandus dans le corps social

sont capables de l'animer en profondeur et de conduire le pays pour recréer une véritable civilisation, et bien cela je

ne les ai pas sortis. Donc il considère qu'il a échoué. Il voulait 1000 hommes parfaitement

formés et complètement investi dans le corps social qui par diffusion et bien aller répandre et donc tout inversé.

Voilà quel été son son beau rêve, son sa sa belle mission.

Donc cet homme cultivé, généreux, qui voulait relever la cité voit en plus

l'église se vider et les chrétiens apostasiés. Donc il a échoué et en plus

c'est l'église qui se bid. Bref, cette situation douloureuse le fait évidemment énormément souffrir et

on va le voir un jour, plusieurs jours même à ex en Provence vivre comme un clochard, tendre la main et en faisant

des dessins à la crée sur les trottoirs. Il avait été étudiant en art, donc il possédait bien le il avait un beau coup

de crayon. Donc il fait des beaux dessins à la créer et il tend la main.

Et dans une lettre manuscrite de la même époque 1976, il va écrire ceci à des amis.

J'ai eu froid à en mourir. J'ai pendant 2 mois couché tout habillé dans une

cabane où le vent rentrait si bien que mes feuilles posées sur la table s'en

allaient volant dans la pièce. Donc les courants d'air, on imagine le tirage.

J'ai taillé les vignes, j'ai fait le peintre en bâtiment, j'ai fait des portraits pour gagner un peu d'argent.

J'ai des matinées entières fait la queue avec les Nord-Africains et les Portugais à l'Agence de l'emploi.

Oui. Pensez-vous que ce soit là les symptômes ordinaires du désespoir ou de la dépression ?

Est-ce à dire que j'abandonne et que je renie ce que j'ai fait et enseigné ma vie durant ?

Je cherche à susciter seulement un organisme complémentaire. Il parle donc de quelque chose qui va créer mais qui

n'aura plus d'incence. Non pas un organisme de remplacement. Cela dit, je fais cela par devoir, par

fidélité. En fait, je suis désespéré. C'est-à-dire que j'ai que je crains

intensément que malgré tous mes efforts, la médiocrité des troupes ne permettent

pas la victoire. C'est tout. C'est un désespoir très serein, très

tonique. Le désespoir des chasseurs à Sidim Brahim. On en reparlera. Quant à

la mort, elle sera la très bienvenue. Tant j'ai la nausée des affaires de

cette terre. Dieu seul, Dieu seul sans les curé d'aujourd'hui. Donc gagne

et on est en 72, hein. C une balle dans la tête. C'est c'est ça vous subit pas dit-il au à ses amis

au fond. Et ça c'est écoutez c'est c'est très juste et on est on est concerné par cette dernière par dernier paragraphe.

Au fond, je rigole quand je vois tant de chrétiens qui citent Saint- Paul avec

tant de complaisance mais qui au lieu d'être d'ici comme n'en étant pas, c'est Saint- Paul qui dis et bien se cramponne

à tout pour y prolonger leur séjour. Et c'est vrai, il y a un manque, il y a une tièdeur, il y a on n'est pas des héros,

on n'est pas des saints. Et donc la médiocrité des troupes au bout des chefs,

pas toujours les c'est pas il y a pas que vous. Donc on voit dans cette lettre un grand

désir de sainteté, c'est évident, un certain héroïsme parce que faire ce qu'il a quand même fait, il y a pas que des espoir, il y a un certain un certain

héroïsme, un grand détachement, une grande générosité, mais aussi on sent de l'amertume, de la tristesse devant bien

la masse des chrétiens qui sont tièdes. Mais aussi et nous y reviendrons, il y a un fond d'erreur, il y a un fond

d'illusion qui sont bien fréquents. Et c'est ceci

et ça c'est une leçon. Ce n'est pas parce que nous menons le bon combat qu'il sera nécessairement victorieux

ici-bas. Ce n'est pas parce que nous menons le bon combat qu'il sera nécessairement

victorieux ici-bas. Et l'apocalypse nous dit même qu'à la fin notre sort sera une

défaite. L'Apocalypse nous a prévenu la défaite temporelle.

Si nous menons le bon combat de la foi, et bien nous ressemblerons au Christ et nous souffrirons et nous mourrons

crucifiés par un monde antichrist. La seule victoire qui nous a été

promise, c'est la victoire de la vie éternelle.

Jamais il nous a été promis de victoire temporelle.

Et souvenez-vous de ce que la Vierge disait à la Banadette, sa banadette à lourde. Je ne te promets pas de te rendre heureuse ici basin. Le contrat

est clair hein. Je te promets pas de te et en effet, elle a pas du tout.

Par contre, je t'annonce que tu seras sauvé. Donc la chrétienté, ça pas dire qu' a

pas de victoire, qu' a pas de consolation, mais la chrétienté a été une vraie victoire temporelle relative

mais une vraie victoire temporelle mais une victoire temporaire. Et aujourd'hui, la chrétienté a disparu.

Elle a été une parenthèse miraculeuse dans l'histoire des hommes qui est une histoire qui doit se finir par le règne

dans l'antéchrist et qui sera à son tour lui-même anéanti par le Christ venant juger les hommes et par lui seul. La

victoire finale n'est que c'est que le Christ qui la donnera. Saint-Jean parle du bien pourtant d'une

victoire pardon. Saint-Jean parle en effet d'une victoire du mal ici-bas.

puis ensuite seulement d'une victoire définitive et personnelle du Christ. Attention que ces choses-là soient bien

claires. Au sujet de de du combat entre le grand dragon, je cite l'apocalypse, le serpent

ancien, celui qui est appelé le diable à Satan, le séducteur de toute la terre. Et entre les hommes et bien Saint-Jean

nous dit, il lui fut donné au diable, il lui fut donné de faire la guerre aux saints et

de les vaincre. entendu temporellement. Si c'est clair, c'est Saint-Jean le dit.

Il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. Et tous les habitants de

la terre l'adoreront, ceux dont le nom n'a pas été écrit dans le livre de vie de l'agneau immolé dès la fondation du

monde. Donc ceux qui sont pas élus, ceux qui vont pas être sauvés. Et c'est ce que nous avons commencé à

vivre cette ce pouvoir antéchrist sur toutes les tribus, sur toutes les nations. C'est ce que oublié.

Mais comme Dieu reste évidemment plus fort que le démon qui est une créature qui ne fait que ce que Dieu lui permet,

et bien Saint-Jean dit à deux trois chapitres plus loin au sujet de ce puissance maléfique, ils feront toujours

c'est le diable, Satan et les antichrists là les suppos de Satan, ils feront la guerre à l'agneau. Ce coup-ci

c'est plus au saint, aux chrétiens, c'est à l'agneau. Là, il s'attaque à l'agneau. Mais l'agneau les vaincra. Voilà, la

victoire c'est l'agneau parce qu'il est le seigneur des seigneurs et le roi des rois et ceux qui l'accompagnent sont

appelés les élus et les fidèles. Et donc c'est que ceci soit clair.

Et Jean Housé a cru longtemps que la victoire serait infaillible sous prétexte de travailler généreusement et

de prêcher fidèlement ou de se sacrifier héroïquement pour le Christ roi.

Et bien, c'est une erreur que l'on retrouve fréquemment dans nos milieux catholiques fidèles au Christ roi. On

nous dit faites des sacrifices. On nous a dit fait des sacrifices, prêchez le Christ roi et comme nous combattons pour

Dieu, la victoire est pour demain. Et ça fait plus de deux siècles que

demain est une défaite toujours plus accablante.

Il fallait dire et il faut dire faites des sacrifices, prêchez le Christ roi au

monde aposta. Et comme nous combattons pour Dieu alors que règne l'antéchrist

sur terre, et bien après notre défaite sur terre, après avoir été attaché à la croix, nous ressusciterons glorieux pour

une victoire éternelle. Ça c'est vrai.

Il est de plus parfaitement vain d'attendre une victoire dans la cité quand l'ennemi pontifie à Rome en

souillant le trône de pierre. En effet et et c'est et c'est un fait

que c'est des choses qui m'ont moi toujours un peu étonné hein. C'est un fait que malgré de très grands seins à

l'époque moderne on a quand même des géants Saintidis le curé d'Ars, saint-è

Fran Jésus Saint-Antoine Marie Claré et puis d'autres encore. Enfin il y a quand même des des saints qui qui ont une

grandeur particulière et et bien et bien la masse des chrétiens et c'est l'époque moderne.

Donc on pourrait croire c'est ça aurait pu inverser cette tendance de l'époque moderne. Non. La masse des chrétiens et

du clerger a suivi le monde et a arrêté de suivre le sauveur. Le nombre des

chrétiens qui combattent la révolution n'a cessé que de diminuer.

N' cessé de diminuer et ils ont été de défaite en défaite sur terre.

Mais c'est ce ce combat crucifié qui leur a permis de sauver leur âme. Et

c'est ça qu'il faut comprendre. C'est parce qu'ils ont été contre réévolutionnaires. Ils ont peut-être échoué temporellement. Mais ce combat

contre, c'est ça qui les a sanctifié. C'est ça. C'est ce combat qui les a sanctifié. Et donc leur défaite

temporelle n'a pas été vain pour eux. Elle a été même occasion de victoire

éternelle. Bref, le chrétien à la fin des temps ne combattra pas en raison

d'un illusoire espoir de victoire, mais en raison d'une espérance certaine en vue de mériter la victoire éternelle.

C'est peut-être ce que Jean Oussé et bien a fini par comprendre et qu'il ou

ce qu'il pouvait pour comprendre lorsqu'il disait, il appelait son espoir un un désespoir très tonique. Il disait

c'est le désespoir des chasseurs de Sid Brahim. Alors pour bien comprendre la nature, ce désespoir, il faut comprendre

ce qui cette allusion au militaires, aux chasseurs. C'était un corps d'armé. Donc c'est chasseurs de Sid Ibrahim. Nous

sommes en septembre 1845. un régiment de chasseur va engager un

combat qui va être mal préparé et surtout mal mené par ses chefs. Ça aussi c'est intéressant à savoir.

donc malmené par ses chefs contre l'armée d'Abdel Kader et les pertes vont

être énormes et très rapides en une journée sur les 450 chasseurs qui ont

engagé le combat et bien et il y en a plus que 82 qui sont vivants

et ils sont encerclés par 10000 Arabes

au bout de 3 jours. Plus de vivre, plus d'eau et plus de munition et cerise sur

le gâteau. Ils ont vu leur capitaine se faire décapiter devant leurs yeux parce qu'il avait refusé de leur donner

l'ordre de se rendre. Voilà la situation des chasseurs de Sid

Ibrahim. Alors qu'est-ce qu'ils font ? Et bien ils vont tenter et bien le reste de la troupe va tenter

une charge désespérée à la bayonnette. à la bayonnette pour et bien percer les

lignes. Voilà le désespoir des chasseurs de Sid Ibrahim. Et il y a 11 soldats qui vont

en échapper. 13 arriveront à Bon, mais deux vont mourir de leur blessure sur

les 82, sur les 450. Je crois que l'avenir c'est plutôt ça.

C'est à la bayonnette contre 10000 arabe ou autre, c'est pas le problème ça. On

va être dans cet ordre de proportion là. La contreévolution

comptait des millions de Français au 19e siècle. Aujourd'hui, ce n'est qu'un petit

troupeau qui ne cesse de s'aménuiser au fil des ralliments qui se succèdent.

Remarquons encore que tout comme Jean Oussé en 1969, Madiran 88, le monastère de en 78,

Gérard, je l'ai dit hein, Campost l'IBP en 2006, et bien

tout comme ces mouvements là, l'œuvre de Monseigneur Le Fèvre en 2012 et bien tous les uns après les autres ont été

bloqués, ont chuté en partie sur la même difficulté qui avait accablé ce

catholique horsomme qui était Jean Oussé. C'est le mystère d'iniquité.

Alors, je ne jette la pierre à personne. Je constate et je tremble pour moi-même. Jean Housé, lui, ce qu'il a neutralisé,

c'est Rome qui donne la messe Paul 6 messe bâarde. Ça bon bloqué. Et là, il

c'est fini. Madran lui, c'est en 80 qu'il va commencer à se bloquer. Il va condamner le sacre de Monseigneur

Guérard des Laurier. Donc un le ce dominicain avec qui il collaborait au tout début. Puis de nouveau m'a dira en

88 bloque définitivement avec le sacre de Monseigneur le Fèvre. Enfin les sacres fait par mon seigneur le Fèvre.

il comprend pas l'opération sur lui. Et puis quelques années plus tard et bien après ses sacres et sa mort et bien

c'est l'œuvre même de Monseigneur le fait qui va chercher à se rallier, à pactiser avec les autres comme le père

Augustin, comme don Gérard, comme Monseigneur Ifan, comme la Bélagerie toujours pour toujours parce qu'il ils

ont un problème sur ce mystère d'iniquité avec la Rome qu'il combattent et ou qui combattent plus justement.

Donc avec cette Rome qui elle combat le Christ roi pour au final se faire complice de l'imposture et de la

révolution. Alors, c'est là qu'il faut maintenant se poser la question mais pourquoi ces raliments si fréquent ?

Et bien, je pense pour trois raisons principale.

D'abord, c'est la difficulté propre au temps des temps de persécution. Souvenez-vous que en en temps où règne

la révolution, il est de non plus difficile aux catholiques d'être et de rester pleinement socialement et

structurellement catholique. C'est pas facile. Car il ne suffit pas, je vous l'avais

dit, d'avoir un discours non libéral, il faut encore avoir un agir antilibéral,

donc à contre-courant et combatif. Et ça sur tous les sujets, pas sur la télévision, sur les jeux, sur le le le

divertissement, les vacances, en tout ça. C'est antilibéralisme, ça a des conséquences pratique sur tous ces choses-là.

La tête couverte pour les dames, pour les offices religieux, j'en profite, je rappelle,

il ne suffit pas d'affirmer des vérités, il faut encore ne contredire les

erreurs. Et c'est ça qui est difficile et c'est ça qui est pénible. Il suffit pas de dire le vrai. Il faut encore contredire l'erreur quand lorsqu'elle

est là à notre porte qui s'oppose soit de front ou soit de manière insidieuse et sournoise à la

vérité. Il ne suffit pas de préconiser une recette qui peut être délicieuse en cuisine. Il faut encore condamner et

combattre ceux qui veulent y mettre du poison. Sinon, ça c'est la bonne recette va être gaspillée. Donc être contre

révolutionnaire, c'est un devoir catholique qui est de en plus en de plus en plus délicat et difficile. Ça c'est

c'est vrai. Et donc un catholique isolé peut le faire plus ou moins assez

librement, mais une structure c'est ça devient quasiment impossible

parce qu'une structure est dépendante de la structure du donc du système qui est lui et révolutionnaire et établi.

Et donc une structure ne peut plus ne peut pas publiquement ou alors que très

difficilement ou parce qu'elle est insignifiante et bien faire avoir un agir contre révolutionnaire. l'individu,

le catholique en personne, oui, la structure. Or, ce sont

les structures qui flanchent parce que justement la structure est soumise à des pressions que l'individu

n'a pas encore. Ça c'est la première raison. Deè

deuxième raison, c'est l'erreur que je je vous ai décrite chez Jean Housé, hein, c'est exposé, celle de vouloir à

tout près une victoire qui ne qui ne venant pas et bien finit par nous

pousser au compromis parce qu'on veut pas être définitivement des perdants. Donc il faut bien que ça cesse.

On on veut c'est pour ça qu'on veut une reconnaissance officielle pour faire plus de bien. Bien sûr, plus de bien.

Or, le chrétien ne combat pas en raison d'un espoir de victoire, je vous l'ai dit, mais plutôt et uniquement par amour

et de Dieu et par espérance en vue de mériter la victoire éternelle. Donc ça c'est on l'a développé, j'insiste pas.

J'insiste sur le troisème point qui pour moi est une des causes de ces raliments, c'est le manque de réalisme et peut-être

même de sainteté parce que la sainteté en fait c'est la soumission à la réalité. C'est ça l'humilité.

C'est donc ce refus de Mais vous savez ce je reviens sur ce deè point là

vouloir une victoire à tout prix. Je me souviens de la Bacré super district qui me disait faut pas prêcher l'apocalypse,

ça décourage les fidèles ou la Bible Flugur qui dit que non

l'apocalypse c'est pas c'est faut pas faut pas prêcher ça c'est ça la victoire

alors de crè c'est pas rallé flugur est un rallé oui pas de cac c'est

vrai mais cet état d'esprit favorisera le ralliment

à contrecœur même si lui-même se ral jamais. Le troisème point, je pense que c'est un

manque de réalisme, le refus de considérer notre époque pour se caler. L'apostasie annoncée par les écritures,

par la parole de Dieu, il a pris le temps de nous le révéler avec à Rome, quelqu'un, je cite l'apocalypse,

citation, quelqu'un qui a les deux cornes semblables à celles de l'agneau mais qui parle comme le dragon.

Je bien, j'aime bien cette phrase parce que elle est révélée par Dieu un jour.

nous nous dit Saint-Jean, il y aura quelqu'un qui a les qui sera semblable

au deux qui aura les deux cornes semblables à celle de l'agneau, mais en réalité, il parle comme un dragon, comme

le démon qui aux yeux du monde ressemble le plus au Christ et qui est aux yeux du monde

est revêtu le plus du pouvoir du Christ. Car les cornes de l'agneau, les cornes c'est la puissance d'une bête. Donc

c'est une image bien sûr symbolique. Les cornes de l'agneau, c'est la puissance de l'agneau. L'agneau, c'est Christ qui

sur terre est revêtu le plus de la puissance de l'agneau.

Et bien qui qui plus que le Christ, si ce n'est enfin qui qui le qui est le

plus uni au Christ si ce n'est que le vicaire du Christ. Donc je pense que cette phrase de

Saint-Jean concerne le vicaire du Christ, celui qui a les deux cordes semblables de l'agneau. Mais Saint-Jean

dit attention, écoutez bien, il parle comme le dragon.

Et depuis Vatican 2, ces prétendus vicaires n'ont qu'une ressemblance

extérieure. La réalité intérieure réelle, c'est qu'il parle comme le dragon,

c'est-à-dire comme le diable. Paul 6, Jean-Paul II, Benois 16. François ont

tous parlé comme le diable. Je Si vous êtes pas convaincu, on peut

voilà, il y a plusieurs livres à votre disposition. Je je suppose que vous en êtes convaincu.

Monseigneur les Fèvres a plusieurs fois évoqué cette réalité. Il disait par exemple, nous vivons là

dans l'église des heures excessivement importantes qui prépare si elle continue

la venue de l'antéchrist. Parce que l'antéchrist ne trouvera plus d'objection devant lui. Il n'y aura plus

rien qui l'empêchera d'être le roi du monde. Si le vic du Christ fait plus son boulot, qu'est-ce qui va empêcher le

l'antéchrist de régner ? Monseigneur le fève comme Jeanussé même

si ce fut dans une moindre mesure il a tenté d'abord d'interpréter le concile à la lumière la tradition et puis il s'est

efforcé de sauver l'autorité d'une hiérarchie qui n'était plus catholique. Et là il y a confusion, il y a embray

mini. Bref, ces ambiguités ont fini par embrouiller la compréhension du mystère d'iniquité et elles ont elles sont

encore défendants he je dis pas que c'était volontaire évidemment elles ont en tout cas facilité le gauchissement des esprits. Puis on l'a vu, la chute de

ses de ses successeurs dans son œuvre. Quelquefois, il posera des jalons mais

pour les retirer presque aussitôt, il dira par exemple à propos de la de la de

l'opinion ces vacantistes, il disait très clairement un jour peut-être que l'église donnera raison à cette thèse.

Malheureusement 2 ans après avoir dit cela, il il fera le ménage dans sa fraternité et va interdire une thèse

dans sa fraternité qui peut-être au dire même de mon seigneur le fève sera reconnue par l'église.

Il disait aussi ceci et reconna excessivement ça montre comme que gens où ces hommes-là souffraient d'une

manière éminente de la situation. C'est évident. Nous nous trouvons disait mon le fève

devant un dilemme grave excessivement grave. Ça veut dire que c'est mistat

d'iniquité. C'est-à-dire que là, il voit plus qui je crois n'a jamais existé dans

l'église que celui qui est assis sur le siège de Pierre participe à des cultes

de faux dieux. Je pense pas que ce soit que cela ne soit jamais arrivé dans l'histoire de l'église. Non, en effet,

jamais. Mais ce fut, il posait ses jalons pour les enlever ou les contredire dans la

pratique pour les enlever presque aussitôt laissant place à une ambiguité

puisque d'un côté il dit qu'à Rome ils ne sont plus catholiques. Il a plus un discours où Monseigneur dit ça hein.

C'est les antichrist ils sont pas catholiques. Mais de l'autre côté il oblige ses membres de les reconnaître

comme l'autorité catholique. Cette contradiction, en tout cas cette

difficulté ne pouvait que faciliter la déchéance de la fraternité Saint-Pidis que nous avons connu depuis l'an 2000 et

qui était visible enfin qui était officiel depuis 2012. Là encore, je constate, je tremble pour

moi-même. Nous sommes face tous à un même mystère qui nous fait souffrir, mystère

d'iniquité. Mais pour mieux me faire comprendre et

pour faire court, je voudrais vous rappeler ce jugement de du père Stranski. Euh

c'est un religieux donc poliste qui était le membre de l'équipe du cardinal BA qui va imposer au concile cette

déclaration sur les religions non chrétienne hein donc qui va devenir nostraaté et et sur d'autres textes sur

le sur la liberté religieuse et l'écuménisme. Voici ce que ce père Transki euh Stranski va dire en 1985

1985 donc pour fêter les 20 ans de de Vatican 2 et de Nostraitaté.

Ce texte Nostraté a commencé à modifier il y a 20 ans à modifier intégralement

1900 ans de relation entre catholique et juifs.

Bon ben ça s'appelle comment changer intégralement 1900 ans de catholicisme.

[Musique] C'est une apostasie, elle est officielle et elle est pratiquée

et donc elle est elle est elle serait donc pratiquée par l'autorité catholique à qui un catholique de soumission.

Comprenez bien qu'il y a il y a un problème quelque part dans le raisonnement. Et c'est pourquoi j'ai commencé mon

livre sur l'église et l'apostasie et bien par trois citations qui sont de Saint-Mthieu, de Saint-Pierre et de

Saint-Jean qui tous les trois parlent d'un soleil noir à la fin des temps. Et

que peut bien signifier cette éclipse solaire ? Un soleil noir, c'est un éclipse un soleil qui disparaît si ce

n'est la quasi invisibilité de l'église en raison de l'apostasie de ses membres.

Saint-Jean dit : "Le soleil devint noir et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre vers la terre." Les étoiles, c'est

les évêques, ceux qui doivent briller à côté du soleil pour nous guider.

Il y aura dit Saint Matthieu, donc notre Seigneur, "il grande tribulation. Il se lèvera de faux Christs et de faux

prophètes. Après la tribulation de ses jours, le soleil s'obscurcira

et les puissance des cieux seront ébranlées. Et alors à la fin apparaîtra le signe du

fils de l'homme. Et saint Pierre dans les Actes des Apôtres dit "Le soleil se

changera en ténèbres et la lune en sang avant que vienne le jour du Seigneur.

Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." Bref, donc ça ça désigne évidemment l'apostasie et la le

l'apostasie qui fait que la visité de l'église va être cachée parce que l'apostésite c'est de de ces de ses chefs.

Et donc ce qui a bloqué un Jean Oussé un Madiran, un Monseigneur Lefève dans une moindre mesure et bien c'est ce c'était

le principe catholique qui a été qui est connu que le premier grand principe sur par rapport à l'autorité catholique

c'est le primades aneminé yodichetour le siège premier donc le le saint siège

n'est jugé par personne. L'autorité catholique n'est pas contestable. Elle est elle est elle est ultimement et

parfaitement dans la tête le vicaire du Christ. Et et donc cet apostalisme

soleil noir et et ces principe catholique de de 2000 ans faisait que non c'était céit un problème.

Or parmi de nombreuses citations qui sont possibles, je voudrais aujourd'hui n'en faire qu'une seule pour non pas

régler le problème de saniquité mais mais en tout cas pour donner oui pour en tout cas pour pour éviter cette erreur

de manque de réalisme. Donc DTC dictionnaire de théologie catholique. Donc ce sont des des

centaines d'articles qui sont pas tous de même qualité hein, mais globalement certains d'ailleurs articles ont pu être

recr

Da especial gravidade do pecado do Liberalismo

Ensina a teologia católica que nem todos os pecados graves são igualmente graves, mesmo na condição essencial que os distingue dos pecados veniais.

Há graus no pecado, mesmo dentro da categoria dos pecados mortais, assim como há graus de boas obras dentro da categoria das boas obras e conformes à lei de Deus. A blasfêmia, por exemplo, que ataca diretamente a Deus, é um pecado mortal mais grave do que um pecado que ataca diretamente o homem, como o roubo.

Pois bem, à exceção do ódio formal contra Deus e da desesperação absoluta, que raríssimas vezes são cometidos pela criatura, a não ser no inferno, os pecados mais graves de todos são os pecados contra a fé. A razão é evidente. A fé é o fundamento de toda a ordem sobrenatural e o pecado é pecado enquanto ataca algum ponto dessa ordem sobrenatural; por conseguinte, o pecado máximo é aquele que ataca o fundamento primordial dessa ordem.

Um exemplo para aclarar: talha-se uma árvore, cortando-lhe algum de seus ramos. Quanto mais importante o ramo que se retira, maior será o dano. Se se cortar o tronco ou a raiz o dano será mais grave ou mortal. Santo Agostinho, citado por Santo Tomás, dá ao pecado contra a fé esta fórmula incontestável: Hoc est peccatum quo tenentur cuncta peccata — “Este é um pecado que contêm todos os pecados”.

O Doutor Angélico discorre sobre esse ponto com sua habitual clareza: “Tão mais grave é um pecado, quanto mais por ele o homem se separa de Deus. Pelo pecado contra a fé, o homem se separa o mais que pode de Deus, pois se priva de seu verdadeiro conhecimento; daí que, conclui o Santo Doutor, o pecado contra a fé é o maior que se conhece.” [1]

Porém, o pecado contra a fé é ainda mais grave quando não é simplesmente uma ausência culpável dessa virtude e desse conhecimento de Deus, mas negação e ataque formal aos dogmas expressamente definidos pela revelação divina. Neste caso, o pecado contra a fé, em si gravíssimo, adquire uma gravidade ainda maior, que constitui o que se chama “heresia”. Ele inclui toda a malícia da infidelidade, além de um protesto expresso contra um ensinamento da fé que, sendo falso e errôneo, é condenado pela mesma fé. Esse pecado gravíssimo contra a fé é agravado pela obstinação e contumácia, e por uma preferência orgulhosa: a da razão própria à razão de Deus.

Portanto as doutrinas heréticas e as obras heréticas constituem o maior pecado de todos, à exceção do ódio formal a Deus, ódio de que são capazes, como já dissemos, apenas os demônios e os condenados.

Por conseguinte o liberalismo, que é uma heresia, e as obras liberais, que são obras heréticas, são os pecados máximos que conhece o código da fé cristã.

Desta maneira, salvo os casos de boa-fé, de ignorância e de indeliberação, o fato de ser liberal constitui um pecado maior do que ser blasfemo, ladrão, adúltero, homicida, ou qualquer outra coisa que proíba a lei de Deus e que castigue sua justiça infinita.

O moderno naturalismo não o entende assim, é verdade. Mas as leis dos Estados católicos sempre o creram assim, até o advento da presente era liberal. A lei da Igreja assim prossegue ensinando, e assim continua julgando o tribunal de Deus. Sim, a heresia e as obras heréticas são os piores pecados de todos, e, portanto, o liberalismo e os atos liberais são, ex genere suo, o mal acima de todo mal.

Os males do individualismo liberal são tão evidentes que parece impossível evitar suas consequências extremas sem realizar profundas reformas políticas. Tais reformas já foram implementadas, de forma mais ou menos explícita, em alguns países do velho e até do novo mundo. No entanto, infelizmente, essas reformas nem sempre foram acompanhadas por uma necessária reforma moral, que é a única base segura para as reconstruções econômicas, sociais e políticas.

A evolução iminente da economia e da política mundial certamente não poupará o Brasil. Por mais jovem que se considere este país, sua civilização costeira está tão impregnada do filosofismo da Revolução Francesa que as concepções sociais vigentes parecem fadadas a não sobreviver na dignidade tranquila de princípios inabaláveis e seguros.

Apesar disso, muitos jovens — que representam o futuro próximo da nação —, mesmo educados na indisciplina rousseaunista de escolas comercializadas e intoxicadas pelo individualismo sentimentalista e feroz, ironicamente chamado de "coleguismo", reconhecem a necessidade de uma decidida reforma nas instituições e costumes do Brasil.

Essa nova geração tem grande interesse nas doutrinas de São Tomás de Aquino, o menos faccioso dos autores políticos. Eles não buscam apoiar soluções específicas para os problemas brasileiros apenas com a autoridade desse grande pensador, mas sim encontrar, em seu pensamento, sugestões fecundas e profundas para a sagrada tarefa da reconstrução nacional.

A política tomista rejeita a paixão partidária e o espírito faccioso. Em "De Regimine Principum," São Tomás defende a monarquia moderada, inspirada na essência das coisas e na experiência dos séculos. Ele reconhece que a tirania, a última perversão do poder, é o perigo natural da monarquia absoluta. São Tomás também está ciente da prepotência dos reis e dos benefícios dos regimes pluralistas, mas sabe, pela experiência histórica, que é talvez mais comum que o governo de muitos se transforme em tirania do que o governo de um só.

Ele cita, a propósito, os Hebreus e os Romanos, enquanto nós poderíamos apontar para o bolchevismo, um singular e significativo defensor da democracia liberal, sem mencionar a conhecida história da república brasileira.

Por isso, São Tomás opta por um poder moderado e forte, cuja unidade natural traz, inerentemente, a melhor e mais segura garantia de união, paz e prosperidade nacional. Toda a sua obra visa ao mesmo objetivo: destruir a tirania pela raiz, por meio da concepção da verdadeira realeza.

A nossa salvação é Cristo, filho de Davi, Rei Supremo, Aquele que tem O Poder sobre todas as coisas, e a autoridade Divina para julgar.

Não uma moeda ou dinheiro qualquer.

Coloquem todas as coisas do mundo, abaixo das Divinas e Sagradas, não deixem a cobiça e a avareza fazerem vocês esquecerem o fim útil que cada um veio cumprir aqui nesta terra, amar e servir a Deus, ser santo, ser salvo.

O dinheiro é uma ferramenta para o bem, quando utilizado por Católicos bem sabidos sobre oque estão fazendo, mas a partir do momento que os mal-intencionados usam o dinheiro para se deleitarem nos seus próprios prazeres mundanos e carnais, no vício da avareza e da cobiça, ao ponto de compararem o Deus vivo com uma moeda, ao ponto de amarem mais o dinheiro que a Cristo, não rezam mais, não fazem mais penitência, não estudam mais a sagrada doutrina, não amam a Deus acima de todas as coisas, então, este dinheiro não tem mais utilidade, virou apenas uma prostituta qualquer usada por satanás, para levar inúmeras almas até o inferno, onde não existe a presença de Deus, e nem escapatória.

Dê a César, oque é de César. Usem o bitcoin, mas não coloquem essa droga nem perto da Divindade de JESUS CRISTO, só isso que peço, todo dinheiro é sujo, o bitcoin é sujo, tão sujo que até o governo está usando, até os judeus sionistas estão usando, não tem para onde fugir, ou você morrer por Cristo, ou vai viver blasfemando e cometendo heresias e acabar morrendo igual um deísta desgraçado e indo para o inferno. Paguem os impostos, mas não seja contribuinte voluntário. Estão pagando 90% de imposto? Aguentem, somos os culpados por essa merda toda, como Adão e Eva foram.

A Igreja é tanto uma comunidade visível e organizada, com hierarquia e sacramentos, quanto uma comunhão espiritual dos fiéis unidos em Cristo. Infelizmente a igreja visível, agora é somente invisível. Não convém casar-se, provavelmente você vai casar com uma mulher pagã/traços mundanos, que vai dar um trabalho para se converter, e na maioria das vezes se converte na falsidade, nem chega a amar Cristo verdadeiramente, está contigo apenas para satisfazer seus desejos, então é muito mais difícil achar uma mulher virtuosa fora da comunhão dos santos(católicos).

Quem atribui este dinheiro a Cristo são os bitcoinheiros que vão na onda do renato drogadão, e provavelmente você deve pagar pau para ele, e também para o Olavo de carvalho, um gnóstico que participava de uma tariqa sufi, um falso cristão..... Se você não fizer nada disso, deixarei alguns versículos para ver se você larga essa neura de juntar tesouros aqui nessa terra.

Mateus 6,24: "Ninguém pode servir a dois senhores; porque ou há de odiar a um e amar o outro, ou há de unir-se a um e desprezar o outro. Não podeis servir a Deus e às riquezas."

Mateus 19,21-24: "Disse-lhe Jesus: Se queres ser perfeito, vai, vende o que tens e dá-o aos pobres, e terás um tesouro no céu; depois vem, e segue-me. O jovem, ouvindo esta palavra, retirou-se triste, porque possuía muitos bens. Disse então Jesus aos seus discípulos: Em verdade vos digo que é difícil para um rico entrar no reino dos céus. E ainda vos digo: É mais fácil passar um camelo pelo fundo de uma agulha, do que entrar um rico no reino de Deus."

Lucas 12,15: "E disse-lhes: Acautelai-vos e guardai-vos da avareza, porque a vida de qualquer não consiste na abundância do que possui."

Lucas 16,13: "Nenhum servo pode servir a dois senhores, porque ou há de odiar a um e amar o outro, ou há de chegar-se a um e desprezar o outro. Não podeis servir a Deus e a Mamom."

Marcos 10,23-25: "E, olhando em redor, disse Jesus aos seus discípulos: Quão dificilmente entrarão no reino de Deus os que têm riquezas! E os discípulos se admiraram destas suas palavras; mas Jesus, tornando a falar, disse-lhes: Filhos, quão difícil é, para os que confiam nas riquezas, entrar no reino de Deus! É mais fácil passar um camelo pelo fundo de uma agulha, do que entrar um rico no reino de Deus."

E por acaso o bitcoin é um dinheiro baseado em Cristo? Não, porque Nenhuma moeda ou dinheiro pode ser baseado em Cristo Jesus que é a verdade encarnada, quando vocês atribuem o nascimento de Deus a criação de um dinheiro, vocês estão a um passo de virarem judeus mamonzeiros, se já não forem nas ações, fora que cometem heresias o tempo todo, principalmente o guru merda de vocês. Infelizmente o amor ao dinheiro subiu a cabeça de todos aqui nessa rede social, que poderia estar sendo usada para o bem.

Mateus 6,24: "Ninguém pode servir a dois senhores; porque ou há de odiar a um e amar o outro, ou há de unir-se a um e desprezar o outro. Não podeis servir a Deus e às riquezas."

Mateus 19,21-24: "Disse-lhe Jesus: Se queres ser perfeito, vai, vende o que tens e dá-o aos pobres, e terás um tesouro no céu; depois vem, e segue-me. O jovem, ouvindo esta palavra, retirou-se triste, porque possuía muitos bens. Disse então Jesus aos seus discípulos: Em verdade vos digo que é difícil para um rico entrar no reino dos céus. E ainda vos digo: É mais fácil passar um camelo pelo fundo de uma agulha, do que entrar um rico no reino de Deus."

Lucas 12,15: "E disse-lhes: Acautelai-vos e guardai-vos da avareza, porque a vida de qualquer não consiste na abundância do que possui."

Lucas 16,13: "Nenhum servo pode servir a dois senhores, porque ou há de odiar a um e amar o outro, ou há de chegar-se a um e desprezar o outro. Não podeis servir a Deus e a Mamom."

Marcos 10,23-25: "E, olhando em redor, disse Jesus aos seus discípulos: Quão dificilmente entrarão no reino de Deus os que têm riquezas! E os discípulos se admiraram destas suas palavras; mas Jesus, tornando a falar, disse-lhes: Filhos, quão difícil é, para os que confiam nas riquezas, entrar no reino de Deus! É mais fácil passar um camelo pelo fundo de uma agulha, do que entrar um rico no reino de Deus."

O mais mentiroso é atribuírem Cristo a esse dinheiro, e isso vocês e o guru de vocês fazem o tempo todo, não passam de puxa saco de judeus, se convertam antes que satanás os corrompa por completo.

O Nostr é o esgoto da gnose de mamon, cheio de usuário de crackCoin, achando que uma moeda vai salvar suas almas, onde doentes defendem a escravidão, vocês irão todos para o inferno, e o Senhor Jesus Cristo está rindo disso.

Gênesis 3 me obriga a odiar a mulher moderna e mundana, não adianta.

O que é um judeu? O que é Israel?

Você já reparou como ninguém parece saber o que é um judeu? Se é um termo racial, por que a abominação geopolítica conhecida como Israel impediu que os cristãos batizados solicitassem cidadania e por que os judeus têm costumes aparentemente religiosos? Se é religioso, por que há um grupo racial visível e judeus ateus?

Os judeus, é claro, se beneficiam disso e desempenham qualquer papel que lhes seja conveniente. Os judeus jogarão a carta da religião quando quiserem empurrar algo como uma coisa religiosa, e jogarão a carta da raça quando alguém criticar sua ideologia.

A solução para este problema é muito fácil: os judeus são um grupo religioso definido por sua revolução satânica contra Deus, mais especificamente contra Cristo, que é substituído por auto-adoração tribalista iludida. Uma vez que sua religião é definida por seu ódio a Deus, faz todo o sentido que existam judeus ateus. E uma vez que eles amam sua adoração tribalista pagã, não é estranho que haja uma exigência racial que leva ao grupo racial visível.

Agora vem a parte difícil: como pode um cristão, como eu, dizem que os judeus são definidos por sua revolução satânica contra Deus quando vários bons personagens bíblicos (indivíduos ou comunidades) são chamados de judeus, tanto no Antigo quanto no Novo Testamento? Não só isso, Israel é mencionado infinitamente para se referir a uma nação fortemente baseada em tribos, genealogias, leis e costumes.

Para dar uma explicação satisfatória, primeiro vamos lidar com o termo "Israel", depois com "judeu".

Israel

O Antigo Testamento descreve como Deus cria e separa uma nação para se preparar para a vinda de Cristo, revelando-se e instruindo-os. Esta nação é chamada de "Israel" e, como todos sabemos, é caracterizada por certas leis e intervenção mais direta de Deus, tudo por causa da preparação acima mencionada. Israel, como uma nação mundana, com suas leis baseadas em uma aliança com Deus, costumes e tribos, é uma coisa temporária, como evidenciado por, por exemplo, Jeremias 31:31-34, que menciona que haverá uma nova aliança, bem como Gálatas 4:24-25, que afirma como os judeus são escravos, representados por Agar. Deus deixa muito claro que não há nada particularmente virtuoso sobre o povo desta nação em si,chamá-lo uma e outra vez de uma nação de pessoas desprezíveis com corações endurecidos e um espírito de prostituição que é constantemente punido por Deus da maneira mais severa. Além disso, a genética não é mencionada uma única vez, mas sim descendentes das 12 tribos. Alguém poderia ter qualquer genética, mas aqueles eram completamente irrelevantes se não houvesse prova completa de pertencer a uma tribo através de genealogias, como mostrado por Esdras 2:62 (em que vários homens são excluídos do sacerdócio quando não puderam mostrar registros familiares apropriados).como mostrado por Esdras 2:62 (em que vários homens são excluídos do sacerdócio quando eles não foram capazes de mostrar registros familiares apropriados).como mostrado por Esdras 2:62 (em que vários homens são excluídos do sacerdócio quando eles não foram capazes de mostrar registros familiares apropriados).

Uma vez que esta nação foi a preparada pelos profetas para a vinda de Cristo, não é de surpreender que o Ministério de Cristo na Terra seja para Israel (Mateus 15:24, Mateus 10:5-6), significado falado diretamente aos israelitas em oposição a viajar para outras nações, uma vez que eles podem reconhecer como Cristo cumpre as profecias e reivindica os títulos e características que são reservados a Deus. No entanto, este é apenas o primeiro passo de uma missão universal, e é por isso que, após a Paixão e Ressurreição, os apóstolos são instruídos a levar o Evangelho a todas as nações (Lucas 2:30-32, Atos 3:25-26, Lucas 24:46-47, Atos 1:8, Mateus 28:19, João 8:12, etc.). Portanto, a salvação é dos judeus (João 4:22) no sentido de que o Evangelho foi originalmente dado aos israelitas que estavam em posição de entender depois de serem preparados através dos séculos,para que eles então a espalhassem para o resto do mundo.

Após esses eventos, Israel como uma nação mundial deixa de existir. A Lei é cumprida e, tendo servido ao seu propósito, não está mais em vigor (Colossenses 2:16-17), o Templo é destruído, e o Templo é destruído, e as genealogias que foram cruciais para a nação estão perdidas. No entanto, uma vez que Israel foi definido idealmente pelo seguimento da orientação de Deus e da adoração do Deus Único e Verdadeiro, Israel (ou melhor, o Verdadeiro Israel) torna-se o nome da comunidade de crentes que são fiéis ao Senhor e a Deus Cristo, isto é, à Igreja. Uma vez que a nação mundana não existe mais, o novo e verdadeiro Israel é uma nação espiritual, não dependente de genealogias, universal. Todo Israel será salvo, então, porque Israel é definido pela fé em Cristo.

Isto é dito por Cristo quando Ele explica que os verdadeiros filhos de Abraão e Deus (os verdadeiros israelitas) são aqueles que crêem Nele, e que aqueles que não são filhos de Satanás, independentemente de sua genealogia (João 8:33-46). Paulo também deixa isso claro, dizendo, entre outras coisas, como nem todo descendente de Israel é israelita (Romanos 9:6-7). E, finalmente, isso também foi anunciado pelo Antigo Testamento, que menciona completamente como todas as nações virão para adorar a Deus e como a missão do Cristo é universal (Gênesis 12:3, Isaías 2:2;9:1;40:5; 42:1-4, Zacarias 9:9-10, Malaquias 1:11, etc.).

Agora, por que os autores do Novo Testamento usam o termo Israel para se referir também à nação mundial que acabei de dizer que se tornou obsoleta? Porque a transição tinha acabado de acontecer, e ainda havia pessoas ao redor da referida nação. Assim, enquanto a velha conotação ainda existia, os apóstolos começaram a anunciar que o Verdadeiro Israel é espiritual.

Judeus

Algo muito semelhante acontece com o termo "judeu": ele se referia vagamente aos israelitas (João 4:22), então, por que os cristãos não falam sobre si mesmos como judeus da mesma forma que falamos sobre a Igreja como sendo o Verdadeiro Israel? Bem, porque os cristãos começaram a ser chamados de "Cristãos" (Atos 11:26), que é um nome mais apropriado dado como a Fé está centrada em Cristo. Ainda assim, a Escritura menciona essa noção de judeus verdadeiros e falsos, por exemplo, em Apocalipse 2:9; 3:9 e Romanos 2:28-29. Os verdadeiros judeus, os verdadeiros membros do Israel espiritual, são os cristãos, enquanto os falsos são precisamente aqueles que continuam se chamando de judeus.

O segundo grupo rejeita que Cristo o tenha assassinado, eles se revoltam contra Deus tornando-se filhos de Satanás e sua sinagoga. Eles são inimigos da humanidade (1 Tessalonicenses 2:15) e os cristãos temiam sua perseguição (João 20:19). Eles cuspiram nos profetas do Antigo Testamento, sendo os herdeiros espirituais dos israelitas que se tornaram prostitutas dos deuses pagãos como Baal e aceitaram seus ídolos. Estes são os judeus que escreveram o Talmud, os judeus que historicamente sequestraram crianças cristãs para matá-las, os judeus que lideraram e financiaram revolução após revolução para amaldiçoar Deus, os judeus que odeiam a Cristo e amam toda perversão existente, e os judeus cujos sacramentos são sodomia, pornografia e aborto. Estes são os judeus modernos e subversivos, que é o que o termo judeu se refere há cerca de 2000 anos.

Eles se chamam judeus porque não reconhecem a Cristo. Para eles, Israel é tudo sobre a filiação à tribo que faz você "escolhido", pois Deus sabe o que. A mensagem da Salvação universal através da fé e de um Messias sofredor é como ácido para aqueles que esperam um general mundano que os levará à conquista dos "goyim". Os preceitos de Deus não importam, já que as milhares de páginas no Talmude sempre conterão alguma brecha legalista que lhes permita banquetear-se com o sangue dos gentios. Tudo o que importa em sua religião, o judaísmo, é a revolução contra Cristo polvilhada com o paganismo tribalista, o que é particularmente engraçado, considerando como nem um único judeu moderno tem os registros genealógicos que seriam necessários para reivindicar a adesão tribal. Não confunda isso com uma condenação do nacionalismo.Pelo contrário, por causa de sua revolução contra Deus e a ordem, os judeus se revoltam contra tudo o que é ordenado, como o amor à família e à raça como uma expansão dela.

Então, por que alguns autores do Antigo Testamento se referem a judeus sem essas implicações (Romanos 10:12), dizendo também que Paulo era um judeu (Atos 22:3) ou que Jesus é "Rei dos judeus" (Marcos 15:2)? Porque, novamente, a transição acabara de acontecer, e os israelitas ainda se chamavam "judeus" como membros de uma nação com certas práticas e pedigree, assim como o tradicional, o significado mundano para a palavra "Israel" não desapareceria da noite para o dia. E como dito antes, as menções podem às vezes aludir aos "verdadeiros judeus", isto é, os fiéis.

Para resumir: nos últimos 2000 anos, o termo Israel se refere à Igreja universal, seus membros são chamados cristãos e os judeus são a Sinagoga de Satanás. No entanto, o Novo Testamento, sendo escrito durante o ponto de virada, também usa essas palavras com seu significado antigo, agora obsoleto, pelo qual Israel também se referiu a uma nação mundana, os judeus eram seus membros.

Então, se você é um cristão, é seu dever, como todos os Padres da Igreja e muitos outros escritores têm feito através dos tempos, condenar os judeus como um grupo perverso e satânico, porque isso é o que "judeu" significou para 2000 anos e contando. Se alguém lhe chama de anti-semita, pergunte quando exatamente você, ou qualquer outra pessoa, falou a palavra "semita". E enquanto você está nisso, pergunte sobre as crianças semitas na Palestina que são periodicamente assassinadas por judeus, ou o Cristo semita que eles crucificaram.

Sílvio Santos não veio do nada.

O nome real dele é Senor Abravanel, ele mesmo contou que no Brasil não era permitido usar "Dom" como prenome, é um título nobiliárquico, portanto, recebeu o nome de Senor que cumpria o papel, já que significa "senhor" em espanhol.

Seu nome era para ser Dom porque é da linhagem de Dom Isaac Abravanel da qual os primogênitos recebem o nome do proeminente judeu em homenagem.

O Dom Abravanel original, que alegava ser descendente do Rei Davi e que conspirou contra o Rei Dom João II de Portugal e por conta disso foi expulso de lá, mudou-se para a Espanha onde rapidamente alcançou posição de poder. Os reis católicos, Fernando e Isabel, o tinham em alta consideração e foi nomeado ministro das finanças dos Reinos de Castela e Navarra participando inclusive no direcionamento de recursos para as grandes navegações de Cristóvão Colombo.

Os monarcas espanhois retomaram Granada, mas nesse processo descobriu-se que havia uma conspiração judaica ajudando os muçulmanos e então decidiram que em seu território só viveriam católicos dando prazo para os que não fossem se convertessem ou saíssem de suas terras. E Dom Isaac foi um dos que não quis aceitar Cristo e mudou-se para outros países até terminar seus dias em Veneza.

Seus descendentes permaneceram sendo figuras importantes por onde viveram, o ramo de Silvio Santos vem de Salônica, que no Novo Testamento é chamada de Tessalônica onde São Paulo foi pregar o Evangelho de Jesus e teve que se retirar por conta da oposição dos judeus que não aceitavam-O.

Dom Abravanel é venerado no mundo judaico há cinco séculos, é um importante tsadik para eles por todos seus feitos e principalmente por sua teologia.

O pai de Benjamin Netanyahu, o historiador Benzion Netanyahu, escreveu um livro sobre tal figura, "Dom Isaac Abravanel: estadista e filósofo", onde celebra sua teoria escatológica de que o islã era o amigo que destruiria a cristandade para fazer então surgir o messias judeu apontando como único erro achar que isso se daria naquele tempo quando na verdade é agora.

Não sejam tolos de acreditar que um dono de emissora de um país do tamanho do nosso conseguiu isso vindo de lugar nenhum sem costas quentes. Ele é tão "plebeu" quanto a Princesa Diana da nobre família dos Condes Spencer da Casa dos Stuarts, mais antiga e aristocrática do que a própria família real dos Windsor, apelido inventado para os plebeus ingleses digerirem que são governados pelos germânicos Coburg und Gotha (só brasileiro obtuso para cair na lorota de que o herdeiro do trono da Inglaterra iria se casar com uma plebeia que nem sequer amava).

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A Aparição da Santíssima Virgem na Montanha de La Salette em 19 de Setembro de 1846

I

No dia 18 de setembro, véspera da santa Aparição da Santíssima Virgem, eu estava sozinha, como de costume, cuidando das quatro vacas dos meus patrões. Por volta das 11 horas da manhã, vi um menino vindo em minha direção. Ao vê-lo, me assustei, pois parecia que todos sabiam que eu evitava qualquer tipo de companhia. Este menino se aproximou de mim e disse: «Menina, eu venho com você, também sou de Corps». A essas palavras, meu mau humor logo se manifestou, e, dando alguns passos para trás, eu disse:

«Eu não quero ninguém; quero ficar sozinha».

Então, me afastei, mas o menino me seguiu dizendo:

«Vamos, deixa-me ficar com você, meu patrão me disse para vir cuidar das minhas vacas junto com as suas; eu sou de Corps».

Eu me afastei dele, sinalizando que não queria ninguém; e depois de me afastar, sentei-me na grama. Lá, conversava com as pequenas flores do bom Deus.

Um momento depois, olhei para trás e encontrei Maximin sentado bem perto de mim. Ele disse imediatamente: «Cuida de mim, eu serei bem comportado». Mas meu mau humor não aceitou isso. Levantei-me com pressa e me afastei mais um pouco sem dizer nada, e voltei a brincar com as flores do bom Deus. Um instante depois, Maximin estava novamente ali, dizendo que seria bem comportado, que não falaria, que ficaria entediado se estivesse sozinho, e que seu patrão o havia mandado ficar comigo, etc... Desta vez, fiquei com pena dele, fiz sinal para que se sentasse, e continuei brincando com as pequenas flores do bom Deus.

Maximin não tardou a quebrar o silêncio. Ele começou a rir (acho que estava zombando de mim); eu o olhei, e ele disse:

«Vamos nos divertir, vamos brincar».

Não lhe respondi nada, pois era tão ignorante que não entendia nada sobre brincar com outra pessoa, já que sempre estive sozinha. Eu me divertia sozinha com as flores, e Maximin, se aproximando completamente de mim, só ria, dizendo que as flores não tinham ouvidos para me ouvir, e que devíamos brincar juntos. Mas eu não tinha nenhuma inclinação para o jogo que ele queria fazer. No entanto, comecei a falar com ele, e ele me disse que os dez dias que passaria com seu patrão logo acabariam, e que depois ele iria para Corps, para a casa de seu pai, etc...

Enquanto ele me falava, o sino de La Salette soou, era o Angelus; fiz sinal para Maximin elevar sua alma a Deus. Ele tirou o chapéu e ficou em silêncio por um momento. Depois, eu disse: «Você quer almoçar? — Sim, ele me disse. Vamos». Sentamo-nos; tirei do meu saco as provisões que meus patrões haviam me dado e, como de costume, antes de começar a comer meu pequeno pão redondo, com a ponta da faca, fiz uma cruz no pão e um pequeno furo no meio, dizendo: «Se o diabo estiver aqui, que ele saia, e se o bom Deus estiver aqui, que Ele permaneça», e rapidamente tampei o pequeno furo. Maximin começou a rir muito e deu um chute no meu pão, que escapou das minhas mãos, rolou até o pé da montanha e se perdeu.

Eu tinha outro pedaço de pão, que comemos juntos; depois jogamos um jogo; então, percebendo que Maximin precisava comer, indiquei-lhe um lugar na montanha coberto de pequenas frutas. Incentivei-o a comer, e ele foi imediatamente; comeu e trouxe muitas em seu chapéu. À noite, descemos juntos a montanha e prometemos voltar para cuidar das nossas vacas juntos.

No dia seguinte, 19 de setembro, encontrei-me no caminho com Maximin; subimos juntos a montanha. Achei que Maximin era muito bom, muito simples, e que de bom grado falava sobre o que eu queria falar; ele também era muito flexível, não insistindo em seu próprio ponto de vista; ele era apenas um pouco curioso, pois quando eu me afastava dele, assim que me via parada, corria rapidamente para ver o que eu estava fazendo e ouvir o que eu dizia às flores do bom Deus; e se não chegasse a tempo, perguntava-me o que eu havia dito. Maximin me pediu para ensiná-lo um jogo. A manhã já estava avançada; eu disse para ele colher flores para fazer o «Paraíso».

Começamos a trabalhar juntos; logo tínhamos uma quantidade de flores de várias cores. O Angelus da vila soou, pois o céu estava bonito, sem nuvens. Depois de dizer ao bom Deus o que sabíamos, disse a Maximin que devíamos levar nossas vacas a um pequeno planalto perto do pequeno ravina, onde haveria pedras para construir o «Paraíso». Levamos nossas vacas ao local designado, depois tomamos nossa pequena refeição; então começamos a carregar pedras e a construir nossa pequena casa, que consistia em um andar térreo, que supostamente era nossa habitação, e um andar acima, que segundo nós era o «Paraíso».

Este andar estava todo decorado com flores de diferentes cores, com coroas suspensas por hastes de flores. Este "Paraíso" era coberto por uma única e grande pedra, que havíamos coberto com flores; também penduramos coroas ao redor. Com o "Paraíso" terminado, ficamos olhando para ele; o sono veio sobre nós; afastamo-nos dali cerca de dois passos e adormecemos na grama.

II

A Bela Senhora se sentou no nosso «Paraíso» sem fazê-lo desabar.

Ao acordar e não ver nossas vacas, chamei Maximin e subi o pequeno monte. De lá, vendo que nossas vacas estavam deitadas tranquilamente, desci e Maximin subiu, quando de repente vi uma bela luz, mais brilhante que o sol, e mal pude dizer estas palavras: «Maximin, você vê ali? Ah! meu Deus!» Ao mesmo tempo deixei cair o bastão que tinha na mão. Não sei o que se passava em mim de tão delicioso naquele momento, mas me senti atraída, senti um grande respeito cheio de amor, e meu coração queria correr mais rápido que eu.

Olhei fixamente para aquela luz que estava imóvel, e como se ela se abrisse, percebi outra luz, muito mais brilhante e em movimento, e nessa luz uma belíssima Senhora sentada no nosso "Paraíso", com a cabeça nas mãos. Esta bela Senhora se levantou, cruzou moderadamente os braços olhando para nós e disse: «Aproximem-se, meus filhos, não tenham medo; estou aqui para lhes anunciar uma grande notícia!» Estas palavras doces e suaves me fizeram voar até ela, e meu coração queria se colar a ela para sempre. Chegando bem perto da bela Senhora, diante dela, à sua direita, ela começou a falar, e lágrimas começaram a cair de seus lindos olhos.

«Se meu povo não quiser se submeter, sou forçada a deixar a mão de meu Filho agir. Ela é tão pesada e tão esmagadora que não posso mais segurá-la.

«Há tanto tempo que sofro por vocês! Se eu quiser que meu Filho não os abandone, devo implorar a Ele sem cessar. E quanto a vocês, não dão importância. Podem rezar o quanto quiserem, jamais poderão recompensar a dor que tenho suportado por vocês.

«Eu lhes dei seis dias para trabalhar, reservei o sétimo para mim, e vocês não querem me concedê-lo. É isso que torna o braço de meu Filho tão pesado.

«Aqueles que conduzem as carroças não sabem falar sem colocar o Nome do meu Filho no meio. Essas são as duas coisas que tornam o braço de meu Filho tão pesado.

«Se a colheita se estraga, é por causa de vocês.

«Eu lhes mostrei isso no ano passado com as batatas; vocês não deram importância; pelo contrário, quando encontravam batatas estragadas, juravam e usavam o Nome do meu Filho em vão. Elas continuarão a se estragar, e no Natal não haverá mais nenhuma».

Nesse momento, tentei interpretar a palavra: batatas; achava que isso significava maçãs. A bela e bondosa Senhora, adivinhando meu pensamento, continuou assim:

«Vocês não me entendem, meus filhos? - Vou lhes dizer de outra maneira».

«Se a colheita se estraga, é por causa de vocês; eu mostrei isso a vocês no ano passado com as batatas, e vocês não deram importância; pelo contrário, quando encontravam batatas estragadas, vocês juravam e usavam o Nome do meu Filho em vão. Elas continuarão a se estragar, e no Natal não haverá mais nenhuma.

«Se vocês têm trigo, não devem semeá-lo.

«Tudo o que vocês semearem, os animais comerão; e o que crescer se transformará em pó quando vocês o colherem. Virá uma grande fome. Antes que a fome chegue, as crianças com menos de sete anos terão convulsões e morrerão nos braços das pessoas que as segurarem; os outros farão penitência pela fome. As nozes se tornarão ruins; as uvas apodrecerão».

Aqui, a bela Senhora que me encantava, ficou um momento sem falar; eu via, no entanto, que ela continuava, como se estivesse falando, a mover graciosamente seus lábios adoráveis. Maximin então recebia seu segredo. Em seguida, dirigindo-se a mim, a Santíssima Virgem me falou e me deu um segredo em francês. Este segredo, aqui está na íntegra, conforme ela me deu:

III

«Mélanie, o que vou dizer a você agora não será sempre um segredo: você poderá publicá-lo em 1858.

«Os padres, ministros do meu Filho, os padres por sua má vida, por suas irreverências e impiedade ao celebrar os santos mistérios, pelo amor ao dinheiro, ao poder e aos prazeres, os padres se tornaram cloacas de impureza. Sim, os padres pedem vingança, e a vingança está suspensa sobre suas cabeças. Ai dos padres e das pessoas consagradas a Deus que, por suas infidelidades e má vida, crucificam novamente meu Filho! Os pecados das pessoas consagradas a Deus clamam aos céus e pedem vingança, e eis que a vingança está às suas portas, pois não há mais ninguém para implorar misericórdia e perdão pelo povo; não há mais almas generosas, não há mais ninguém digno de oferecer a Vítima sem mancha ao Eterno em favor do mundo [1].

«Deus vai punir de uma maneira sem precedentes.

«Ai dos habitantes da terra! Deus vai esgotar sua ira, e ninguém poderá escapar de tantos males reunidos.

«Os líderes, os guias do povo de Deus, negligenciaram a oração e a penitência, e o demônio obscureceu suas inteligências; eles se tornaram essas estrelas errantes que o velho diabo arrastará com sua cauda para fazê-los perecer. Deus permitirá à velha serpente causar divisões entre os governantes, em todas as sociedades e em todas as famílias; sofrer-se-ão dores físicas e morais; Deus abandonará os homens a si mesmos e enviará castigos que se sucederão por mais de trinta e cinco anos.

«A sociedade está à beira dos flagelos mais terríveis e dos maiores acontecimentos; deve-se esperar ser governada por uma vara de ferro e beber o cálice da ira de Deus.

«Que o Vigário do meu Filho, o Sumo Pontífice Pio IX, não saia mais de Roma após o ano de 1859; mas que ele seja firme e generoso, que combata com as armas da fé e do amor; eu estarei com ele.

«Que ele desconfie de Napoleão; seu coração é duplo, e quando ele quiser ser ao mesmo tempo Papa e imperador, Deus logo se afastará dele: ele é aquela águia que, sempre querendo se elevar, cairá sobre a espada que queria usar para obrigar os povos a se submeterem.

«A Itália será punida por sua ambição ao querer sacudir o jugo do Senhor dos Senhores; será entregue à guerra; o sangue correrá de todos os lados; as igrejas serão fechadas ou profanadas; os padres e religiosos serão expulsos; serão mortos, e mortos de uma morte cruel. Muitos abandonarão a fé, e o número de padres e religiosos que se separarão da verdadeira religião será grande; entre essas pessoas, haverá até Bispos.

«Que o Papa se proteja contra os fazedores de milagres, pois chegou o tempo em que os prodígios mais espantosos acontecerão na terra e nos céus.

«No ano de 1864, Lúcifer, com um grande número de demônios, será solto do inferno: abolirão a fé aos poucos, até mesmo nas pessoas consagradas a Deus: eles as cegarão de tal maneira que, a menos que recebam uma graça especial, essas pessoas adotarão o espírito desses maus anjos: muitas casas religiosas perderão completamente a fé e perderão muitas almas.

«Livros ruins abundarão na terra, e os espíritos das trevas espalharão por toda parte um relaxamento universal em tudo o que diz respeito ao serviço de Deus; terão um grande poder sobre a natureza: haverá igrejas para servir esses espíritos. Pessoas serão transportadas de um lugar para outro por esses maus espíritos, até mesmo padres, porque não terão sido guiados pelo bom espírito do Evangelho, que é um espírito de humildade, caridade e zelo pela glória de Deus. Falsos mortos ressuscitarão e justos (ou seja, esses mortos tomarão a figura das almas justas que viveram na terra, a fim de melhor seduzir os homens; esses chamados mortos ressuscitados, que não serão outra coisa senão o demônio sob essas figuras, pregarão um Evangelho contrário ao do verdadeiro Cristo Jesus, negando a existência do Céu, bem como as almas dos condenados. Todas essas almas parecerão unidas aos seus corpos). Haverá em todos os lugares prodígios extraordinários, porque a verdadeira fé se extinguiu e a falsa luz ilumina o mundo. Ai dos Príncipes da Igreja que estarão ocupados apenas em acumular riquezas, em proteger sua autoridade e em dominar com orgulho!

«O Vigário do Meu Filho sofrerá muito, porque por um tempo a Igreja será entregue a grandes perseguições: será o tempo das trevas; a Igreja passará por uma crise horrível.

«A santa fé de Deus sendo esquecida, cada indivíduo desejará se guiar por si mesmo e ser superior aos seus semelhantes. Abolirão os poderes civis e eclesiásticos, toda ordem e justiça serão pisoteadas; só se verá homicídios, ódio, ciúmes, mentiras e discórdia, sem amor pela pátria nem pela família.

«O Santo Padre sofrerá muito. Estarei com ele até o fim para receber seu sacrifício.

«Os ímpios tentarão várias vezes tirar sua vida sem conseguir prejudicar seus dias; mas nem ele, nem seu sucessor..., verão o triunfo da Igreja de Deus.

«Os governantes civis terão todos um mesmo propósito, que será abolir e fazer desaparecer todo princípio religioso, para fazer lugar ao materialismo, ao ateísmo, ao espiritismo e a todo tipo de vícios.

«No ano de 1865, veremos a abominação nos lugares santos; nos conventos, as flores da Igreja estarão apodrecidas e o demônio se tornará como o rei dos corações. Que aqueles que estão à frente das comunidades religiosas se mantenham em alerta quanto às pessoas que devem receber, porque o demônio usará toda a sua malícia para introduzir nas ordens religiosas pessoas dedicadas ao pecado, pois os desordens e o amor aos prazeres carnais se espalharão por toda a terra.»

«A França, a Itália, a Espanha e a Inglaterra estarão em guerra; o sangue correrá pelas ruas; o francês lutará contra o francês, o italiano contra o italiano; depois haverá uma guerra geral que será aterradora. Por um tempo, Deus não se lembrará mais da França nem da Itália, porque o Evangelho de Jesus Cristo não é mais conhecido. Os ímpios desplegarão toda a sua malícia; matar-se-ão, massacrar-se-ão mutuamente, até dentro das casas.

«Ao primeiro golpe de sua espada fulminante, as montanhas e a natureza inteira tremerão de espanto, porque os desordens e os crimes dos homens atravessam a abóbada dos céus. Paris será incendiada e Marselha engolida; várias grandes cidades serão abaladas e engolidas por terremotos: se acreditará que tudo está perdido; só se verá homicídios, só se ouvirá barulho de armas e blasfêmias. Os justos sofrerão muito; suas orações, sua penitência e suas lágrimas subirão até o Céu, e todo o povo de Deus pedirá perdão e misericórdia, e pedirá minha ajuda e minha intercessão. Então Jesus Cristo, por um ato de Sua justiça e de Sua grande misericórdia para com os justos, ordenará a Seus anjos que todos Seus inimigos sejam mortos. De repente, os perseguidores da Igreja de Jesus Cristo e todos os homens dedicados ao pecado perecerão, e a terra se tornará como um deserto. Então se fará a paz, a reconciliação de Deus com os homens; Jesus Cristo será servido, adorado e glorificado; a caridade florescerá por toda parte. Os novos reis serão o braço direito da santa Igreja, que será forte, humilde, piedosa, pobre, zelosa e imitadora das virtudes de Jesus Cristo. O Evangelho será pregado por toda parte, e os homens farão grandes progressos na fé, porque haverá unidade entre os trabalhadores de Jesus Cristo, e os homens viverão na temeridade de Deus.

«Essa paz entre os homens não será longa: vinte e cinco anos de abundantes colheitas os farão esquecer que os pecados dos homens são a causa de todas as penas que vêm sobre a terra.

«Um precursor do anticristo, com suas tropas de várias nações, combaterá contra o verdadeiro Cristo, o único Salvador do mundo; derramará muito sangue e desejará aniquilar o culto a Deus para se fazer passar por um Deus.»

«A terra será atingida por todos os tipos de pragas (além da peste e da fome que serão gerais); haverá guerras até a última guerra, que será então travada pelos dez reis do anticristo, os quais terão todos o mesmo propósito e serão os únicos a governar o mundo. Antes que isso aconteça, haverá uma espécie de falsa paz no mundo; só se pensará em se divertir; os ímpios se entregarão a todos os tipos de pecados; mas os filhos da santa Igreja, os filhos da fé, meus verdadeiros imitadores, crescerão no amor a Deus e nas virtudes que me são mais queridas. Felizes as almas humildes guiadas pelo Espírito Santo! Eu lutarei com elas até que elas cheguem à plenitude da idade.

«A natureza clama por vingança contra os homens, e treme de espanto na expectativa do que deve acontecer à terra manchada de crimes.

«Tremam, terra, e vocês que professam servir a Jesus Cristo e que internamente adoram a si mesmos, tremam; pois Deus vai entregá-los ao Seu inimigo, porque os lugares santos estão na corrupção; muitos conventos não são mais casas de Deus, mas pastagens de Asmodeu e de seus.

«Será durante esse tempo que nascerá o anticristo, de uma religiosa hebraica, de uma falsa virgem que terá comunicação com a velha serpente, o mestre da impureza; seu pai será Ev.; ao nascer, vomitará blasfêmias, terá dentes; em uma palavra, será o diabo encarnado; emitirá gritos assustadores, fará prodígios, e não se alimentará de outra coisa senão impurezas. Terá irmãos que, embora não sejam como ele demônios encarnados, serão filhos do mal; aos 12 anos, se destacarão por suas corajosas vitórias; em breve, estarão cada um à frente de exércitos, assistidos por legiões do inferno.

«As estações mudarão, a terra produzirá apenas frutos ruins, os astros perderão seus movimentos regulares, a lua refletirá apenas uma fraca luz avermelhada; a água e o fogo darão ao globo terrestre movimentos convulsivos e horríveis terremotos, que engolirão montanhas, cidades, (etc.).»

«Roma perderá a fé e se tornará a sede do anticristo.

«Os demônios do ar, com o anticristo, realizarão grandes prodígios na terra e nos céus, e os homens se perverterão cada vez mais. Deus cuidará de Seus fiéis servos e dos homens de boa vontade; o Evangelho será pregado por toda parte, todos os povos e todas as nações conhecerão a verdade!

«Faço um apelo urgente à terra: chamo os verdadeiros discípulos do Deus vivo e reinante nos céus; chamo os verdadeiros imitadores de Cristo feito homem, o único e verdadeiro Salvador dos homens; chamo meus filhos, meus verdadeiros devotos, aqueles que se entregaram a mim para que eu os conduza ao meu divino Filho, aqueles que eu carrego, por assim dizer, em meus braços, aqueles que viveram do meu espírito; enfim, chamo os Apóstolos dos últimos tempos, os fiéis discípulos de Jesus Cristo que viveram em desprezo do mundo e de si mesmos, na pobreza e na humildade, no desprezo e no silêncio, na oração e na mortificação, na castidade e na união com Deus, na sofrimento e desconhecidos do mundo. É tempo de que saiam e venham iluminar a terra. Ide, e mostre-se como meus filhos amados; eu estou com vocês e em vocês, desde que sua fé seja a luz que os ilumina nesses dias de infortúnio. Que seu zelo os faça como famintos pela glória e honra de Jesus Cristo. Lutem, filhos da luz, vocês, pequeno número que vêem; pois eis o tempo dos tempos, o fim dos fins.»

«A Igreja será eclipsada, o mundo estará na consternação. Mas eis Enoque e Elias cheios do Espírito de Deus; eles pregarão com a força de Deus, e os homens de boa vontade crerão em Deus, e muitas almas serão consoladas; eles farão grandes progressos pela virtude do Espírito Santo e condenarão os erros diabólicos do anticristo.

«Ai dos habitantes da terra! Haverá guerras sangrentas e fomes; pestes e doenças contagiosas; haverá chuvas de granizo terrível com animais; trovões que abalarão cidades; terremotos que engolirão países; ouvir-se-ão vozes nos ares; os homens baterão suas cabeças contra as paredes; clamarão pela morte, e de outro lado a morte fará seu suplício; o sangue correrá por todos os lados. Quem poderá vencer, se Deus não diminuir o tempo da provação? Pelo sangue, pelas lágrimas e pelas orações dos justos, Deus Se deixará aplacar; Enoque e Elias serão mortos; Roma pagã desaparecerá; o fogo do Céu cairá e consumirá três cidades; todo o universo será atingido de terror, e muitos se deixarão seduzir porque não adoraram o verdadeiro Cristo vivo entre eles. É tempo; o sol se obscurece; a fé somente viverá.

«Eis o tempo; o abismo se abre. Eis o rei dos reis das trevas. Eis a besta com seus súditos, proclamando-se o "Salvador" do mundo. Ele se elevará com orgulho nos ares para chegar ao céu; será sufocado pelo sopro do arcanjo São Miguel. Ele cairá, e a terra, que desde três dias estará em contínuas mudanças, abrirá seu seio cheio de fogo; ele será mergulhado para sempre com todos os seus nos abismos eternos do inferno. Então a água e o fogo purificarão a terra e consumirá todas as obras do orgulho dos homens, e tudo será renovado: Deus será servido e glorificado.»

IV

Depois, a Santa Virgem me deu, também em francês, a Regra de uma nova Ordem religiosa.

Após me ter dado a Regra dessa nova Ordem religiosa, a Santa Virgem retomou assim o discurso:

«Se eles se converterem, as pedras e os rochedos se transformarão em trigo, e as batatas estarão semeadas pelas terras. Vocês fazem bem a sua oração, meus filhos?»

Nós dois respondemos:

«Oh! Não, Senhora, não muito».

«Ah! Meus filhos, é preciso fazê-la bem, à noite e pela manhã. Quando não puderem fazer melhor, digam um Pater e um Ave Maria; e quando tiverem tempo e puderem fazer melhor, digam mais.

«Poucas mulheres um pouco mais velhas vão à Missa; as outras trabalham o domingo inteiro no verão; e no inverno, quando não sabem o que fazer, só vão à Missa para zombar da religião. Na quaresma, vão ao açougue como os cães.

«Vocês não viram trigo estragado, meus filhos?»

Nós dois respondemos:

«Oh! Não, Senhora».

A Santa Virgem dirigindo-se a Maximin:

«Mas você, meu filho, deve ter visto uma vez perto do Coin, com seu pai. O homem da casa disse ao seu pai: Venham ver como meu trigo está estragando. Vocês foram até lá. Seu pai pegou dois ou três espigas na mão, as esfregou, e elas se transformaram em pó. Depois, ao voltarem, quando estavam a meia hora de Corps, seu pai lhe deu um pedaço de pão dizendo: “Aqui, meu filho, coma este ano, pois não sei quem comerá no próximo ano, se o trigo continuar estragando assim”.»

Maximin respondeu:

«É verdade, Senhora, eu não me lembrava disso».

A Santíssima Virgem concluiu seu discurso em francês:

«Então, meus filhos, vocês farão isso chegar a todo o meu povo».

A Senhora muito bela atravessou o riacho; e a dois passos do riacho, sem se virar para nós que a seguíamos (pois ela atraía a si por seu brilho e ainda mais por sua bondade que me embriagava, que parecia derreter meu coração), ela nos disse ainda:

«Então, meus filhos, vocês farão isso chegar a todo o meu povo».

Então ela continuou a caminhar até o lugar onde eu tinha subido para ver onde estavam nossas vacas. Seus pés apenas tocavam a ponta da grama sem amassá-la. Chegando à pequena elevação, a bela Senhora parou, e rapidamente me coloquei na frente dela, para observá-la bem, e tentar saber qual caminho ela parecia inclinar mais a tomar; pois, era feito de mim, eu tinha esquecido tanto minhas vacas quanto os mestres com quem eu estava a serviço; eu estava apegada para sempre e sem condições à Minha Senhora; sim, eu queria nunca mais, nunca mais a deixar; eu a seguia sem segundas intenções, e com a disposição de servi-la enquanto eu vivesse.

Com Minha Senhora, eu achava que tinha esquecido o paraíso; eu só tinha o pensamento de servi-la bem em tudo; e eu acreditava que poderia fazer tudo o que Ela me dissesse para fazer, pois parecia-me que Ela tinha muito poder. Ela me olhava com uma ternura que me atraía para Ela; eu gostaria, com os olhos fechados, de me lançar em seus braços. Ela não me deu tempo para fazê-lo. Ela se elevou insensivelmente do chão a uma altura de cerca de um metro ou mais; e permanecendo assim suspensa no ar por um pequeno instante, minha bela Senhora olhou para o céu, depois para a terra à sua direita e à sua esquerda, então Ela me olhou com olhos tão doces, tão amáveis e tão bons, que eu acreditava que Ela me atraía para seu interior, e parecia que meu coração se abria ao dela.

E enquanto meu coração se fundia em uma doce dilatação, a bela figura de minha boa Senhora desaparecia pouco a pouco: parecia-me que a luz em movimento se multiplicava ou se condensava ao redor da Santíssima Virgem, para me impedir de vê-la por mais tempo. Assim, a luz tomava o lugar das partes do corpo que desapareciam aos meus olhos; ou parecia que o corpo de minha Senhora se transformava em luz ao se fundir. Assim, a luz em forma de globo se elevava suavemente em direção reta.

Não posso dizer se o volume de luz diminuía à medida que ela se elevava, ou se era o afastamento que fazia com que eu visse a luz diminuindo à medida que ela subia; o que sei é que permaneci com a cabeça erguida e os olhos fixos na luz, mesmo depois que essa luz, que continuava se afastando e diminuindo de volume, acabou por desaparecer.

Meus olhos se desviaram do firmamento, olhei ao redor e vi Maximin me observando. Eu disse a ele:

«Mémin, deve ser o bom Deus do meu pai, ou a Santa Virgem, ou alguma grande santa».

E Maximin, levantando a mão para o ar, disse:

«Ah, se eu soubesse!»

V

Na noite de 19 de setembro, nos retiramos um pouco mais cedo do que o habitual. Chegando na casa dos meus mestres, eu estava ocupada em prender minhas vacas e organizar tudo na estrebaria. Não havia terminado, quando minha senhora veio até mim chorando e me disse:

«Por que, minha filha, você não vem me contar o que aconteceu com você na montanha?»

(Maximin, não encontrando seus mestres, que ainda não haviam terminado seus trabalhos, havia vindo até os meus e contado tudo o que viu e ouviu). Eu lhe respondi:

«Eu queria lhe contar, mas queria terminar meu trabalho primeiro».

Um momento depois, fui para a casa, e minha senhora me disse:

«Conte o que você viu; o pastor de Bruite (esse era o apelido de Pierre Selme, mestre de Maximin) me contou tudo».

Comecei e, na metade do relato, meus mestres chegaram dos campos; minha senhora, que chorava ao ouvir as queixas e ameaças de nossa terna Mãe, disse:

«Ah! Vocês queriam ir colher o trigo amanhã; cuidem bem, venham ouvir o que aconteceu hoje com esta criança e com o pastor de Selme».

E, voltando-se para mim, disse:

«Recomece tudo o que você me disse».

Eu recomecei; e quando terminei, meu mestre disse:

«É a Santa Virgem, ou alguma grande santa, que veio em nome de Deus; mas é como se Deus tivesse vindo Ele mesmo: é preciso fazer tudo o que essa santa disse. Como vocês vão fazer para dizer isso a todo o seu povo?»

Eu respondi:

«Você me dirá como devo fazer, e eu o farei».

Então ele acrescentou, olhando para sua mãe, sua esposa e seu irmão:

«Precisamos pensar nisso».

Em seguida, cada um voltou às suas atividades.

Era depois do jantar. Maximin e seus mestres vieram à minha casa para contar o que Maximin havia dito a eles e para saber o que fazer:

«Pois, disseram eles, parece-nos que é a Santa Virgem que foi enviada por Deus; as palavras que Ela disse fazem crer nisso. E Ela lhes disse para passar a mensagem a todo o seu povo; talvez esses filhos precisem percorrer o mundo inteiro para fazer saber que todos devem observar os Mandamentos de Deus, caso contrário, grandes desastres acontecerão conosco».

Após um momento de silêncio, meu mestre disse, dirigindo-se a Maximin e a mim:

«Vocês sabem o que devem fazer, meus filhos? Amanhã, levantem-se bem cedo, vão os dois ao Senhor Cura e contem-lhe tudo o que viram e ouviram; expliquem bem como as coisas aconteceram: ele lhes dirá o que vocês devem fazer».

No dia 20 de setembro, no dia seguinte à aparição, parti cedo com Maximin. Chegando à paróquia, bati à porta. A empregada do Senhor Cura veio abrir e perguntou o que queríamos. Eu lhe disse (em francês, eu que nunca o tinha falado):

«Gostaríamos de falar com o Senhor Cura». - «Queremos lhe contar, Senhorita, que ontem fomos cuidar das nossas vacas na montanha das Baisses, e depois de almoçar, etc., etc.» Contamos a ela uma boa parte do Discurso da Santíssima Virgem. Então o sino da igreja tocou; era o último sinal da Missa. O Senhor Abbé Perrin, Cura de La Salette, que nos ouviu, abriu a porta com estrondo: ele chorava; ele se batia no peito; disse-nos: «Meus filhos, estamos perdidos, Deus vai nos punir. Ah! Meu Deus, é a Santa Virgem que lhes apareceu!» E ele foi celebrar a Missa. Olhei para Maximin e para a empregada; então Maximin me disse: «Eu vou para casa do meu pai, em Corps». E nós nos separamos.

Não tendo recebido ordens dos meus mestres para me retirar imediatamente após falar com o Senhor Cura, achei que não faria mal em assistir à Missa. Assim, fui para a igreja. A Missa começou e, após o primeiro Evangelho, o Senhor Cura se voltou para o povo e tentou contar aos seus paroquianos sobre a aparição que havia ocorrido no dia anterior em uma de suas montanhas, e os exortou a não trabalhar mais aos domingos: sua voz era interrompida por soluços, e todo o povo estava emocionado. Após a Santa Missa, fui para a casa dos meus mestres. O Senhor Peytard, que ainda é o Prefeito de La Salette, foi lá me interrogar sobre o fato da aparição; e após se certificar da veracidade do que eu dizia, ele se retirou convencido.

Continuei a servir meus mestres até a festa de Todos os Santos. Depois fui colocada como pensionista nas freiras da Providência, em minha terra, em Corps.

VI

A Santíssima Virgem era muito grande e bem proporcionada; Ela parecia ser tão leve que com um sopro poderia ter sido movida; no entanto, Ela estava imóvel e bem posicionada. Sua fisionomia era majestosa, imponente, mas não imponente como os senhores terrenos. Ela impunha uma temor respeitoso. Ao mesmo tempo que Sua Majestade impunha respeito misturado com amor, Ela atraía para Si. Seu olhar era doce e penetrante; seus olhos pareciam conversar com os meus, mas a conversa vinha de um profundo e vívido sentimento de amor por essa beleza encantadora que me derretia. A doçura de seu olhar, seu ar de bondade incompreensível faziam entender e sentir que Ela atraía para Si e queria se dar; era uma expressão de amor que não pode ser expressa com a língua de carne nem com as letras do alfabeto.

O vestido da Santíssima Virgem era branco prateado e todo brilhante; não tinha nada de material: era composto de luz e glória, variando e cintilando. Na terra não há expressão nem comparação para descrevê-lo.

A Santa Virgem era toda bela e toda formada de amor; ao olhá-la eu languia de desejo de me fundir nela. Em seus adornos, como em sua pessoa, tudo respirava majestade, esplendor, magnificência de uma Rainha incomparável. Ela parecia bela, branca, imaculada, cristalina, deslumbrante, celestial, fresca, nova como uma Virgem; parecia que a palavra Amor escapava de seus lábios prateados e todos puros. Ela me parecia como uma boa Mãe, cheia de bondade, amabilidade, amor por nós, compaixão, misericórdia.

A coroa de rosas que Ela tinha na cabeça era tão bela, tão brilhante, que não se pode imaginar; as rosas de várias cores não eram da terra; era uma reunião de flores que cercavam a cabeça da Santíssima Virgem em forma de coroa; mas as rosas mudavam ou eram substituídas; então, do coração de cada rosa saía uma luz tão bela, que encantava, e tornava as rosas de uma beleza radiante. Da coroa de rosas surgiam como ramos de ouro, e uma quantidade de outras pequenas flores misturadas com brilhos.

Tudo isso formava uma diadema muito bonita, que brilhava por si só mais do que nosso sol terrestre.

A Santa Virgem usava uma Cruz muito bonita pendurada no pescoço. Essa Cruz parecia ser dourada; digo dourada para não dizer uma placa de ouro; pois já vi algumas vezes objetos dourados com diversas nuances de ouro, o que criava um efeito muito mais belo aos meus olhos do que uma simples placa de ouro. Sobre essa bela Cruz toda brilhante de luz havia um Cristo, nosso Senhor, com os braços estendidos na Cruz. Quase nas duas extremidades da Cruz, de um lado havia um martelo, do outro uma tenaz. O Cristo era da cor da carne natural; mas brilhava com um grande esplendor e a luz que saía de todo Seu corpo parecia como espinhos muito brilhantes, que me feriam o coração com o desejo de me fundir n'Ele. Às vezes, o Cristo parecia estar morto: tinha a cabeça inclinada, e o corpo estava como que desfalecido, como se estivesse para cair, se não tivesse sido retido pelos pregos que O seguravam na Cruz.

Eu sentia uma profunda compaixão e gostaria de proclamar ao mundo inteiro Seu amor desconhecido, e infiltrar nas almas dos mortais o amor mais sentido e a gratidão mais viva por um Deus que não precisava de nós para ser o que Ele é, o que Ele era e o que Ele será sempre; e, no entanto, ó Amor incompreensível para o homem! Ele se fez homem e quis morrer, sim, morrer para melhor gravar em nossas almas e em nossa memória o amor louco que Ele tem por nós! Oh! Como sou infeliz por me sentir tão pobre em expressão para falar do Amor, sim, do Amor de nosso bom Salvador por nós! Mas, por outro lado, quão felizes somos por poder sentir melhor o que não conseguimos expressar!

Outras vezes, o Cristo parecia vivo; tinha a cabeça ereta, os olhos abertos, e parecia estar na Cruz por Sua própria vontade. Às vezes também parecia falar: parecia querer mostrar que estava na Cruz por nós, por amor a nós, para nos atrair para Seu Amor, que Ele sempre tem um amor novo por nós, que Seu Amor do começo e do ano 33 é sempre o de hoje e será sempre.

A Santa Virgem chorava quase o tempo todo enquanto me falava. Suas lágrimas caíam uma a uma lentamente até os joelhos e depois, como faíscas de luz, desapareciam. Eram brilhantes e cheias de amor. Eu gostaria de consolá-La e que Ela não chorasse mais. Mas parecia-me que Ela precisava mostrar suas lágrimas para melhor demonstrar Seu Amor esquecido pelos homens. Eu gostaria de me lançar em Seus braços e Lhe dizer:

«Minha boa Mãe, não chore! Quero amá-La por todos os homens da terra».

Mas parecia-me que Ela me dizia:

«Há tantos que não me conhecem!»

Eu estava entre a morte e a vida, ao ver de um lado tanto amor, tanto desejo de ser amada, e de outro lado tanta frieza, tanta indiferença... Oh! Minha Mãe, Mãe toda bela e toda amável, meu amor, Coração do meu coração!...

As lágrimas de nossa ternura Mãe, longe de diminuir Seu ar de Majestade, de Rainha e de Senhora, pareciam, ao contrário, embelezá-La, torná-La mais amável, mais bela, mais poderosa, mais cheia de amor, mais maternal, mais encantadora; e eu teria engolido Suas lágrimas, que faziam meu coração saltar de compaixão e amor. Ver chorar uma mãe e uma Mãe como essa, sem tomar todos os meios imagináveis para consolá-La, para transformar Suas dores em alegria, isso é compreensível! Ó Mãe mais do que boa! Você foi formada de todas as prerrogativas que Deus é capaz de conceder; você parece ter esgotado o poder de Deus; você é boa e depois boa com a própria bondade de Deus; Deus se expandiu em você, formando Sua obra-prima terrestre e celestial.

A Santíssima Virgem usava um avental amarelo. O que digo, amarelo? Ela tinha um avental mais brilhante que vários sóis juntos. Não era um tecido material, era um composto de glória, e essa glória era cintilante e de uma beleza encantadora. Tudo na Santíssima Virgem me carregava fortemente, e me fazia como deslizar para adorar e amar meu Jesus em todos os estados de Sua vida mortal.

A Santíssima Virgem tinha duas correntes, uma um pouco mais larga que a outra. Na mais estreita estava pendurada a Cruz da qual falei anteriormente. Essas correntes (pois é preciso dar o nome de correntes) eram como raios de glória de um grande brilho, variando e cintilando.

Os sapatos (pois é preciso dizer sapatos) eram brancos, mas um branco prateado e brilhante; havia rosas ao redor. Essas rosas eram de uma beleza ofuscante, e do coração de cada rosa saía uma chama de luz muito bela e muito agradável de se ver. Nos sapatos havia uma fivela de ouro, não ouro da terra, mas sim ouro do Paraíso.

A visão da Santíssima Virgem era ela mesma um paraíso completo. Ela tinha em Si tudo o que poderia satisfazer, pois a terra era esquecida.

A Santa Virgem estava rodeada por duas luzes. A primeira luz, mais próxima da Santíssima Virgem, chegava até nós; brilhava com um esplendor muito belo e cintilante. A segunda luz se estendia um pouco mais ao redor da Bela Senhora, e nos encontrávamos nela; era imóvel (ou seja, não cintilava), mas muito mais brilhante do que nosso pobre sol terrestre. Todas essas luzes não causavam dor aos olhos e não cansavam a vista.

Além de todas essas luzes, toda essa esplendor, ainda saíam grupos ou feixes de luzes ou raios de luz do Corpo da Santa Virgem, de suas vestes e de todos os lugares.

A voz da Bela Senhora era doce; encantava, fascinava, fazia bem ao coração: saciava, aplainava todos os obstáculos, acalmava, suavizava. Parecia-me que eu sempre gostaria de saborear Sua bela voz, e meu coração parecia dançar ou querer ir ao Seu encontro para se liquefazer Nele.

Os olhos da Santíssima Virgem, nossa terna Mãe, não podem ser descritos por uma língua humana. Para falar deles, seria necessário um serafim; seria mais, seria necessário o próprio idioma de Deus, o Deus que formou a Virgem Imaculada, Obra-prima de Sua onipotência.

Os olhos da augusta Maria pareciam mil e mil vezes mais belos que brilhantes, diamantes e as pedras preciosas mais procuradas; brilhavam como dois sóis; eram doces da própria doçura, claros como um espelho. Em Seus olhos se via o Paraíso; eles atraíam para Ela; parecia que Ela queria se dar e atrair. Quanto mais Eu a olhava, mais eu queria vê-La, quanto mais eu a via, mais eu a amava, e eu a amava com todas as minhas forças.

Os olhos da bela Imaculada eram como a porta de Deus, de onde se via tudo o que pode embriagar a alma. Quando meus olhos se encontravam com os olhos da Mãe de Deus, eu experimentava dentro de mim uma feliz revolução de amor e protesto de amá-La e de me fundir de amor.

Ao nos olharmos, nossos olhos falavam à sua maneira, e eu a amava tanto que eu gostaria de a abraçar no meio de Seus olhos que comoviam minha alma e pareciam atraí-la e fazê-la se fundir com a dEla. Seus olhos me causaram um doce tremor em todo o meu ser; e eu temia fazer o menor movimento que pudesse ser desagradável para Ela, mesmo que minimamente.

Essa única visão dos olhos da mais pura das Virgens teria sido suficiente para ser o Céu de um bem-aventurado; teria sido suficiente para fazer uma alma entrar na plenitude das vontades do Altíssimo entre todos os eventos que ocorrem no curso da vida mortal; teria sido suficiente para levar essa alma a fazer contínuos atos de louvor, agradecimento, reparação e expiação. Essa única visão concentra a alma em Deus e a torna como uma morta-viva, não olhando todas as coisas da terra, mesmo as coisas que parecem mais sérias, senão como brincadeiras de crianças; ela só gostaria de ouvir falar de Deus e do que diz respeito à Sua glória.

O pecado é o único mal que Ela vê na terra, Ela morreria de dor se Deus não a sustentasse. Amém. CASTELLAMARE, 21 de novembro de 1878

MARIE DE LA CROIX, Vítima de Jesus, nascida MÉLANIE CALVAT, Pastora de La Salette.

Nihil obstat : imprimatur.

Datura Lycii ex Curia Epli die 15 Nov. 1879 Vicarius Generalis, CARMELUS ARCH' COSMA

https://biblioteca.acaorestauracionista.com.br/link/391#bkmrk-%5B1%5D-para-a-compreens

[1] Para a compreensão dos termos gerais deste "estilo profético", consulte a carta do Bispo Zola de 21 de maio de 1880 ao Abade Roubaud.

Santo Tomás de Aquino, Suma teológica.

Art. 3 — Se a doutrina sagrada é uma só ciência.

(I Sent., prol., a. 2, 4)

O terceiro discute-se assim — Não parece uma só ciência a doutrina sagrada.

1. — Pois, como diz o Filósofo1, cada ciência se ocupa com um só gênero de objetos. Ora, criador e criatura, objetos da doutrina sagrada, não pertencem ao mesmo gênero. Logo, não é uma só ciência a doutrina sagrada.

2. — Ademais, a doutrina sagrada trata dos anjos, das criaturas corpóreas e dos costumes humanos, se bem tais assuntos respeitem a ciências filosóficas diversas. Por onde, não é uma só ciência a doutrina sagrada.

Mas, em contrário, a ela se refere a Sagrada Escritura no singular, quando diz (Sb 10, 10): E lhe deu a ciência dos santos.

SOLUÇÃO. — É só uma ciência a doutrina sagrada. Pois, da potência, como do hábito, deve-se determinar a unidade pelo respectivo objeto, considerado na idéia formal e não materialmente. Assim: homem, asno e pedra convêm num só conceito formal de cor, objeto da potência visiva2. Ora, considerando a Sagrada Escritura vários assuntos como divinamente revelados, conforme dissemos antes (a. 1 ad 2), todas as coisas divinamente reveláveis comunicam num só conceito formal do objeto desta ciência. Donde as abrange a doutrina sagrada como sendo uma só ciência.

DONDE A RESPOSTA À PRIMEIRA OBJEÇÃO. — A doutrina sagrada não assenta conclusões a título igual sobre Deus e as criaturas, mas sim de Deus principalmente, e das criaturas enquanto se referem a Deus como princípio ou fim; o que não tolhe a unidade da ciência.

RESPOSTA À SEGUNDA. — Nada impede se distingam as potências inferiores ou hábitos por objetos, todos dependentes de uma potência ou hábito superior; pois estes últimos consideram o objeto por modo formalmente mais extenso. Assim, o sentido comum tem por objeto o sensível, que abrange o visível e o audível; por onde, apesar de ser uma só potência, estende-se a todos os objetos dos cinco sentidos. Semelhantemente, a doutrina sagrada, suposto seja uma somente, pode ocupar-se com os objetos de ciências filosóficas diversas, sob um aspecto, enquanto reveláveis divinamente; de modo que ela parece impressão da ciência divina, saber simples e singular de todos os objetos.

É por isso que mulher não pode ter internet, olha como a mente dessa moça está corrompida pelo relativismo, liberalismo e filosofias modernas, ela literalmente não sabe raciocinar logicamente, bizarro. Eis o fruto de fazer faculdade moderna, a educação formal começou desde a Revolução Francesa, que foi tudo um plano maçônico da sinagoga de satanás para destruir o mundo e conseguir cada vez mais dinheiro com juros de bancos, e conseguiu destruir a humanidade, derreteu o cérebro dos homens modernos, imagine o da mulher moderna? Graças a Deus está excomungada ipso facto, viva São Pio X, obrigado por condenar o modernismo, amém.

Santo Tomás de Aquino, Suma teológica.

Art. 2 — Se a doutrina sagrada é ciência.

(IIa IIae., q.1, a. 5, ad 2; I Sent., prol., a. 3. qa. 2; De Verit., q. 14 a. 9, ad 3; in Boet., De Trin., q. 2, a. 2)

O segundo discute-se assim — Parece não ser ciência a doutrina sagrada.

1. — Pois toda ciência provém de princípios por si evidentes, ao passo que procede a doutrina sagrada dos artigos da fé, inevidentes em si, por serem não universalmente aceitos; porque a fé não é de todos, diz a Escritura (2 Ts 3, 2). Logo, não é ciência a doutrina sagrada.

2. — Ademais, do indivíduo não há ciência. Mas a doutrina sagrada trata de fatos individuais, como sejam os feitos de Abraão, Isaac, Jacó e semelhantes. Logo, não é ciência a doutrina sagrada.

Mas, em contrário, Agostinho: A esta ciência só aquilo se atribui com que se gera, nutre, defende e corrobora a fé salubérrima1. Ora, a nenhuma ciência pertence tal, senão à doutrina sagrada. Por onde, é ciência a doutrina sagrada.

SOLUÇÃO. — A doutrina sagrada é ciência. Porém, cumpre saber que há dois gêneros de ciências. Umas partem de princípios conhecidos à luz natural do intelecto, como a aritmética, a geometria e semelhantes. Outras provém de princípios conhecidos por ciência superior; como a perspectiva, de princípios explicados na geometria, e a música, de princípios aritméticos. E deste modo é ciência a doutrina sagrada, pois deriva de princípios conhecidos à luz duma ciência superior, a saber: a de Deus e dos santos. Portanto, como aceita a música os princípios que lhe fornece o aritmético, assim a doutrina sagrada tem fé nos princípios que lhe são por Deus revelados.

DONDE A RESPOSTA À PRIMEIRA OBJEÇÃO. — Os princípios de qualquer ciência, ou são por si mesmos evidentes, ou se reduzem à evidência de alguma ciência superior. E tais são os princípios da doutrina sagrada, como dissemos.

RESPOSTA À SEGUNDA. — Na doutrina sagrada, os fatos individuais não são tratados principalmente, senão apenas introduzidos a título de exemplo prático, como nas ciências morais; ou também no intuito de apurar a autoridade dos homens que nos transmitiram a revelação divina, na qual se funda a Sagrada Escritura ou doutrina.

Santo Tomás de Aquino, Suma teológica.

Art. 1 — Se, além das ciências filosóficas, é necessária outra doutrina.

(IIa IIae., q. 2, a. 3, 4; I Sent., prol., a. 1; I Cont. Gent., cap. IV, V; De Verit., q. 14, a. 10).

O primeiro discute-se assim — Parece desnecessária outra doutrina além das disciplinas filosóficas.

1. — Pois não se deve esforçar o homem por alcançar objetos que ultrapassem a razão, segundo a Escritura (Ecle. 3, 22): Não procures saber coisas mais dificultosas do que as que cabem na tua capacidade. Ora, o que é da alçada racional ensina-se, com suficiência, nas disciplinas filosóficas; logo, parece escusada outra doutrina além das disciplinas filosóficas.

2. — Ademais, não há doutrina senão do ser, pois nada se sabe, senão o verdadeiro, que no ser se converte. Ora, de todas as partes do ser trata a filosofia, inclusive de Deus; por onde, um ramo filosófico se chama teologia ou ciência divina, como está no Filósofo1. Logo, não é preciso que haja outra doutrina além das filosóficas.

Mas, em contrário, a Escritura (2 Tm 3, 16): Toda a Escritura divinamente inspirada é útil para ensinar, para repreender, para corrigir, para instruir na justiça. Porém, a Escritura, divinamente revelada, não pertence às disciplinas filosóficas, adquiridas pela razão humana; por onde, é útil haver outra ciência, divinamente revelada, além das filosóficas.

SOLUÇÃO. — Para a salvação do homem, é necessária uma doutrina conforme à revelação divina, além das filosóficas, pesquisadas pela razão humana. Porque, primeiramente, o homem é por Deus ordenado a um fim que lhe excede a compreensão racional, segundo a Escritura (Is 64, 4): O olho não viu, exceto tu, ó Deus, o que tens preparado para os que te esperam. Ora, o fim deve ser previamente conhecido pelos homens, que para ele têm de ordenar as intenções e atos. De sorte que, para a salvação do homem, foi preciso, por divina revelação, tornarem-se-lhe conhecidas certas verdades superiores à razão.

Mas também naquilo que de Deus pode ser investigado pela razão humana, foi necessário ser o homem instruído pela revelação divina. Porque a verdade sobre Deus, exarada pela razão, chegaria aos homens por meio de poucos, depois de longo tempo e de mistura com muitos erros; se bem do conhecer essa verdade depende toda a salvação humana, que em Deus consiste. Logo, para que mais conveniente e segura adviesse aos homens a salvação, cumpria fossem, por divina revelação, ensinados nas coisas divinas. Donde foi necessária uma doutrina sagrada e revelada, além das filosóficas, racionalmente adquiridas.

DONDE A RESPOSTA À PRIMEIRA OBJEÇÃO. — Embora se não possa inquirir pela razão o que sobrepuja a ciência humana, pode-se entretanto recebê-lo por fé divinamente revelada. Por isso, no lugar citado (Ecle 3, 25), se acrescenta: Muitas coisas te têm sido patenteadas que excedem o entendimento dos homens. E nisto consiste a sagrada doutrina.

RESPOSTA À SEGUNDA. — O meio de conhecer diverso induz a diversidade das ciências. Assim, o astrônomo e o físico demonstram a mesma conclusão, p. ex., que a terra é redonda; se bem o astrônomo, por meio matemático, abstrato da matéria; e o físico, considerando a mesma. Portanto, nada impede que os mesmos assuntos, tratados nas disciplinas filosóficas, enquanto cognoscíveis pela razão natural, também sejam objeto de outra ciência, enquanto conhecidos pela revelação divina. Donde a teologia, atinente à sagrada doutrina, difere genericamente daquela teologia que faz parte da filosofia.

Meditação de reserva: A Misericórdia de Deus e as Ilusões do Pecador

Santo Afonso Maria de Ligório

25/07/2024

Meditação, Meditação diária de Santo Afonso

Extraído do livro Meditações para todos os dias e festas do ano tiradas das obras ascéticas de Santo Afonso Maria de Ligório, Bispo e Doutor da Igreja, pelo Padre Thiago Maria Cristini, edição de 1921, tomo II: Desde o Domingo da Páscoa até a Undécima Semana depois de Pentecostes inclusive1

Ne dixeris: Peccavi, et quid mihi accidit triste? Altissimus enim est patiens redditor — “Não digas: Pequei, e que mal me veio daí porque o Altíssimo, ainda que sofrido, é justiceiro” (Eclo. 5, 4)

Sumário. Eis aí uma ilusão comum aos pecadores, a qual fez e ainda faz com que muitos se condenem. Os miseráveis dizem: Deus é misericordioso, e assim como no passado tem sido tão indulgente para conosco, sê-lo-á também no futuro. Consideremos, porém, que o Senhor não é só misericordioso, mas também justo. Por isso, quando estiver cheia a medida dos pecados que ele quer perdoar, faz descer os mais formidáveis castigos. Ah! Quantos daqueles que sempre adiavam a sua conversão, confiados na bondade divina, estão agora queimando no inferno!

I. Escreve um sábio autor que são mais os que são enviados ao inferno pela misericórdia de Deus do que pela sua justiça, porque estes infelizes, contando temerariamente com a divina misericórdia, não deixam de pecar e assim se perdem. — Deus é misericordioso; quem o nega? Contudo, quantos não há a quem Deus condena todos os dias ao inferno! Deus é misericordioso, mas é também justiceiro, e por isso se vê obrigado a punir a quem o ofende.

Deus usa de misericórdia; mas a favor de quem? Daquele que o teme: Misericordia eius super timentes se. Misertus est Dominus timentibus se 2 — “A sua misericórdia é para os que o temem. O Senhor se compadeceu dos que o temem”. Quanto àquele que o despreza e abusa da sua misericórdia para mais o desprezar, Deus o trata segundo a sua justiça. E com razão. Deus perdoa o pecado; mas não pode perdoar a vontade de pecar. — Diz Santo Agostinho que o que peca com intenção de se arrepender depois do pecado, não é um penitente, senão um zombador de Deus: Irrisor est, non poenitens. Ora, o Apóstolo nos previne que Deus não consente que zombem dele: Nolite errare: Deus non irridetur 3. Seria zombar de Deus o ofendê-lo como e quanto se queira, e depois pretender ir ao paraíso.

Que justiça seria esta? Então, por que Deus se compadeceu de ti, deverá usar sempre para contigo da mesma misericórdia, e nunca te punir? Ao contrário, quanto maiores foram as suas misericórdias para contigo, tanto mais deves recear que deixe de te perdoar, e te castigue enfim, se o ofenderes de novo. — Não digas: Pequei, e que mal me veio d’aí? Porque o Altíssimo, ainda que sofrido, é justiceiro. Deus tolera, diz o Eclesiástico, mas não tolera sempre. Quando se encheu a medida das misericórdias que decretou fazer a cada pecador, envia-lhe o castigo proporcionado a todos os pecados. Quanto mais esperou que o pecador fizesse penitência, tanto mais rigoroso será o castigo. Coloca-te em espírito às portas do inferno. Ah! Quantos daqueles que sempre adiavam a sua conversão, estão agora ardendo no fogo infernal!

II. Meu irmão, se vês que ofendeste a Deus muitas vezes, sem que te enviasse ao inferno, deves dizer: Misericordiae Domini, quia non sumus consumpti 4 — “É pela misericórdia de Deus que não temos sido consumidos”. Agradeço-Vos, Senhor, por me não terdes condenado ao inferno, como merecia! — Pensa que muitos pecadores, menos culpados que tu, foram condenados. Penetrado deste pensamento, procura reparar as ofensas de Deus pela penitência e pelas boas obras. A paciência de Deus para contigo deve-te excitar, não a ofendê-lo de novo, mas a servi-lo e amá-lo com mais fervor, tendo em vista as imensas misericórdias que te fez de preferência a outros.

Meu Jesus crucificado, meu Redentor e meu Deus, aqui tendes aos pés o traidor. Envergonho-me de comparecer diante de Vós. Quantas vezes não escarneci de Vós! Quantas vezes prometi que nunca mais Vos ofenderia! As minhas promessas foram outras tantas infidelidades; pois, quando se me ofereceu ocasião, esqueci-me de Vós, e voltei-Vos novamente as costas. Agradeço-Vos por não me terdes até agora enviado ao inferno e permitirdes chegar-me a vossos pés, iluminando-me e convidando-me ao vosso amor. Ó sim, quero amar-Vos, meu Salvador e meu Deus, e não quero mais desprezar-Vos. Por bastante tempo me tendes aturado; vejo que não me podeis aturar mais. Ai de mim, se depois de tantas graças tornasse a ofender-Vos!

Senhor, estou resolvido a mudar de vida, e quero amar- Vos na proporção que Vos ofendi. O que me consola é ter de tratar com uma bondade infinita. Sobre todos os males me pesa haver-Vos assim desprezado; para o futuro prometo-Vos todo o meu amor. Perdoai-me pelos merecimentos da vossa Paixão; esquecei as injúrias que Vos fiz, e dai-me a força de Vos ser fiel no resto da minha vida. — Amo-Vos, meu soberano Bem, e espero amar-Vos sempre. Ó meu Deus amado, não me quero mais separar de Vós. — Ó Mãe de Deus, Maria, ligai-me a Jesus Cristo, e obtende-me a graça de nunca me afastar dos seus pés: em vós confio.