Et par quoi on finit une bonne thérapie? Par cracher sur sa mèèèèèèèèère.
Parce que raconter que j'étais une môme ultra angoissée et ultra-dysfonctionnelle qui faisait super bien la poker-face pour surtout pas déranger ses parents débordés par leur famille nombreuse, et qu'on commence à observer le même schémas chez ma nièce, ça implique de sortir ma mère de son Gros Déni.
Elle n'en a aucune envie, tout ce que je raconte c'est des faux souvenirs, des inventions, des exagérations et "De toutes façons tu vas pas me changer à 70 ans".