Donc elle a fait un tour en pédopsy, en psychomotricité, y a rien qui ressort elle juste "un sacré caractère".

Sa mère est médecin généraliste mais les antécédents familiaux de sa fille ça a pas trop l'air de la préoccuper, son père (mon frère) refuse de m'adresser la parole parce que "Tu nous emmerdes avec ton autisme va te faire soigner sale folle" (Gros con ou autiste lui aussi? L'un n'empêche pas l'autre).

Et moi je dois regarder ça, regarder faire ma nièce et surtout bien fermer ma bouche.

Mais même à 5 ans on m'aurait dit "Tiens regarde, ça c'est une adulte qui est un peu pareille que toi" mais ça m'aurait tellement rassurée.

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Discussion

Et par quoi on finit une bonne thérapie? Par cracher sur sa mèèèèèèèèère.

Parce que raconter que j'étais une môme ultra angoissée et ultra-dysfonctionnelle qui faisait super bien la poker-face pour surtout pas déranger ses parents débordés par leur famille nombreuse, et qu'on commence à observer le même schémas chez ma nièce, ça implique de sortir ma mère de son Gros Déni.

Elle n'en a aucune envie, tout ce que je raconte c'est des faux souvenirs, des inventions, des exagérations et "De toutes façons tu vas pas me changer à 70 ans".