Je trouvais les gourdes alimentaires super pratiques, notamment pour les compotes.
Faciles à emporter, à donner, et souvent présentées comme idéales pour encourager l’autonomie des tout-petits.
Et puis je suis tombée sur une étude scientifique à ce sujet.
Et là… grosse prise de conscience.
Je suis déjà attentive aux matières, surtout pour les vêtements : j’évite les fibres synthétiques autant que possible.
Mais ces contenants-là… je ne les avais jamais vraiment remis en question.
Peut-être parce qu’ils sont “spécial bébé" ? Ou parce qu’on les utilise à froid ? En tout cas, je n’avais pas vu venir.
Et pourtant…
Des chercheurs ont analysé 8 références de gourdes pour bébé (purée de fruits) dans leur emballage d’origine, avec des conditions proches du réel (25 °C pendant 8 à 14 mois, comme dans les rayons ou les placards).
🎯 Résultat ?
Ils ont identifié 66 substances chimiques migrantes — dont 23 NIAS (substances non intentionnellement ajoutées), certaines jamais décrites auparavant dans des produits destinés aux bébés.
Et ce n’est pas tout :
🔺 4 bisphénols
🔺 5 phtalates (dont certains interdits dans les emballages pour bébé dans l’UE)
🔺 Des substances issues des colles, des encres d’impression, et même des plastifiants de fabrication
☠️ Certaines sont suspectées d’être des perturbateurs endocriniens.
Et pour 40 % des échantillons, la consommation régulière pourrait dépasser le seuil de préoccupation toxicologique défini pour les enfants de moins de 1 an.
😤 Et pourtant… aucune réglementation spécifique pour ce type d’emballage alimentaire destiné aux tout-petits !
📚 Étude : “Evaluation and identification of chemical migrants leached from baby food pouch packaging”
Tang et al., 2023 – Environmental Science & Technology
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