Bitcoin et la préservation des libertés numériques : entre preuve cryptographique et réécriture juridique des faits

La criminalisation des instruments se double d’une capacité à réécrire juridiquement les événements sans garde-fou externe : une transaction peut être juridiquement occultée, une signature techniquement valide annulée, et un acteur exclu rétroactivement du récit des faits et la possibilité d'éclipser des personnes ou des individus exclu l'accès et l'expression des preuves. En l’absence de contre-pouvoir indépendant, la justice cesse de remplir sa fonction d’arbitrage des faits et glisse vers une fonction de mise en conformité politique des comportements.

Bitcoin est la seule alternative résistante aux dérives dystopiques particulièrement actives en Europe et surtout en France.

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