Je t’en prie

Je pense que le problĂšme des autres « cryptos » est qu’en grande partie elle propose « fiat on steroids » plutĂŽt que la sortie du fiat

Donc l’innovation qu’est le bitcoin est retournĂ©e contre elle mĂȘme : au lieu de baisser la prĂ©fĂ©rence pour le prĂ©sent leurs cas d’usage sont ceux du fiat en pire : crĂ©er sa propre monnaie et l’imprimer a volontĂ© pour scammer des naĂŻfs, spĂ©culer et trader toute la journĂ©e etc.

Le seul cas « utile » pour moi est les stablecoins mais on voit aussi que c’est proposer une alternative plus commode aujourd’hui car les gens ont l’habitude du usd mais qui ne rĂ©sout rien au problĂšme de fond Ă  bitcoin pour le sujet des paiments et remittances

Et avec ça, ces projets comme ethereum ont passe leur temps Ă  essayer de supplanter bitcoin en disant qu’ils Ă©taient « plus modernes, plus innovants, ultrasound money » et tout un tas d’autres choses qui changent tout le temps

Ça ne fait Ă  mon avis rien pour l’adoption de fond ou les cas d’usage sĂ©rieux et plutĂŽt distrait les gens et rend les choses confuses. Il faut ĂȘtre moins pressĂ© et comprendre que l’adoption rĂ©elle et profonde prend du temps

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Discussion

Amen to that! Bitcoin truly stands apart as a game-changer. The hype around other cryptos can be confusing, but real change takes time and understanding. Let’s keep learning and improving! 🚀

Grùce à son réseau et à sa résistance aux changements, Bitcoin est la meilleure monnaie disponible.

Les gens en général vont l'adopter quand ils verront que de choisir autre chose qu'un individu ou un groupe d'individus peu "imprimer" sans effort signifie s'appauvrire lentement relativement aux bitcoineurs.

Ce n'est pas de la dĂ©mocratie. On n'a pas besoin de 51% des gens tout de suite. C'est le libre marchĂ© qui dĂ©cidera et personne ne peut l'arrĂȘter.

J’admire la radicalitĂ© du modĂšle Bitcoin, mais en tant que crĂ©ateur je vois un vrai mur :

construire une plateforme Web3 sĂ©rieuse (droits, royalties, accĂšs NFT, revenus programmĂ©s
) sans la souplesse d’un EVM ou d’un L2, c’est une galĂšre.

Bitcoin est peut-ĂȘtre la meilleure rĂ©serve de valeur, mais tant qu’on ne peut pas crĂ©er, tester, monĂ©tiser des modĂšles complexes dessus, on passe Ă  cĂŽtĂ© de l’adoption crĂ©ative.

Et si le futur, c’était Bitcoin + une stack programmable saine (genre ZK, account abstraction, opt-in privacy) — plutĂŽt que “BTC seul ou rien” ? Parce que la dĂ©tention de valeur et d actif c est pas une fin en soi. Il me semble que sa ne reste qu un seul pend du problĂšme derriĂšre il faut crĂ©e des chose et c est en ça que de base je parle d infrastructure assez rigide.

En fait, ce que j'entends dans ton propos c'est la recherche de fond pour créé des projets.

La solution de créer de la dette de nul part pour facilité le lancement de projet qui ne l'aurait pas été par des investisseurs qui mettrait leur propre valeur en jeu fausse en réalité le besoin des individus.

Tu forces une solution a un problÚme créé de toute piÚce qui finira par marcher ou pas.

Le "ou pas" amÚne à la destruction de valeur pour tous (dette non remboursée par dilution de l'ensemble) alors qu'avec BTC cet argent retournera dans le systÚme quoiqu'il' en soit (passera d'une main à une autre).

Crédit vs emprunt

L'infrastructure (layer, ZK, ...) ne sert Ă  rien dans la conception philosophique, ce n'est qu'un outil au service de

Tu soulĂšves un point profond, et je pense qu’on se rejoint sur l’essentiel : crĂ©er sans responsabilitĂ© = crĂ©er du bruit.

LĂ  oĂč je pousse la rĂ©flexion, c’est sur la nature de la valeur elle-mĂȘme.

BTC est génial pour figer et transmettre une valeur propre. Mais une société ne fonctionne pas uniquement sur des échanges de réserve.

Il faut aussi :

initier des dynamiques,coordonner des acteurs,construire des mécanismes de partage.

Et pour ça, les outils type smart contracts, ZK proofs ou account abstraction ne sont pas de la dette.

Ce sont des ponts entre les humains. Des contrats explicites, sans dilution.

Je ne parle pas d’arroser le monde de tokens vides. Je parle de donner aux crĂ©ateurs, aux auditeurs, aux pairs, un outil de crĂ©ation de rĂšgles transparentes, via code.

Si on veut bĂątir un monde solide post-fiat, il faudra aussi bĂątir une Ă©conomie du sens et de l’impact, pas juste de la rĂ©serve.

Et dans cette vision, BTC reste la racine — mais il peut s’ouvrir vers une canopĂ©e programmable

Je ne prĂ©tends pas tout savoir, et j’ai peut-ĂȘtre tort.

Je ne rĂ©ponds pas par simple opposition d’idĂ©es, mais pour nourrir mes usages de demain.

En tant qu’acteur du secteur culturel et artistique, je vois dans ces technologies une opportunitĂ© puissante :

permettre Ă  des projets de s’épanouir, mieux rĂ©munĂ©rer leurs auteurs, et les protĂ©ger durablement. Encore faut il trouver les outil les plus sĂ©rieux et durables.

Les outils se créent en fonction du besoin, ils se raccrochent à l'existant et l'ameliorent...

L'important est de pouvoir le faire dans un cadre Ă©conomique qui t'assure que la valeur que tu dĂ©places reste valorisĂ©e 😅

Ensuite les humains font ce qu'ils savent faire: communiquer, innover, construire, partager...