J’admire la radicalité du modèle Bitcoin, mais en tant que créateur je vois un vrai mur :

construire une plateforme Web3 sérieuse (droits, royalties, accès NFT, revenus programmés…) sans la souplesse d’un EVM ou d’un L2, c’est une galère.

Bitcoin est peut-être la meilleure réserve de valeur, mais tant qu’on ne peut pas créer, tester, monétiser des modèles complexes dessus, on passe à côté de l’adoption créative.

Et si le futur, c’était Bitcoin + une stack programmable saine (genre ZK, account abstraction, opt-in privacy) — plutôt que “BTC seul ou rien” ? Parce que la détention de valeur et d actif c est pas une fin en soi. Il me semble que sa ne reste qu un seul pend du problème derrière il faut crée des chose et c est en ça que de base je parle d infrastructure assez rigide.

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Discussion

En fait, ce que j'entends dans ton propos c'est la recherche de fond pour créé des projets.

La solution de créer de la dette de nul part pour facilité le lancement de projet qui ne l'aurait pas été par des investisseurs qui mettrait leur propre valeur en jeu fausse en réalité le besoin des individus.

Tu forces une solution a un problème créé de toute pièce qui finira par marcher ou pas.

Le "ou pas" amène à la destruction de valeur pour tous (dette non remboursée par dilution de l'ensemble) alors qu'avec BTC cet argent retournera dans le système quoiqu'il' en soit (passera d'une main à une autre).

Crédit vs emprunt

L'infrastructure (layer, ZK, ...) ne sert à rien dans la conception philosophique, ce n'est qu'un outil au service de

Tu soulèves un point profond, et je pense qu’on se rejoint sur l’essentiel : créer sans responsabilité = créer du bruit.

Là où je pousse la réflexion, c’est sur la nature de la valeur elle-même.

BTC est génial pour figer et transmettre une valeur propre. Mais une société ne fonctionne pas uniquement sur des échanges de réserve.

Il faut aussi :

initier des dynamiques,coordonner des acteurs,construire des mécanismes de partage.

Et pour ça, les outils type smart contracts, ZK proofs ou account abstraction ne sont pas de la dette.

Ce sont des ponts entre les humains. Des contrats explicites, sans dilution.

Je ne parle pas d’arroser le monde de tokens vides. Je parle de donner aux créateurs, aux auditeurs, aux pairs, un outil de création de règles transparentes, via code.

Si on veut bâtir un monde solide post-fiat, il faudra aussi bâtir une économie du sens et de l’impact, pas juste de la réserve.

Et dans cette vision, BTC reste la racine — mais il peut s’ouvrir vers une canopée programmable

Je ne prétends pas tout savoir, et j’ai peut-être tort.

Je ne réponds pas par simple opposition d’idées, mais pour nourrir mes usages de demain.

En tant qu’acteur du secteur culturel et artistique, je vois dans ces technologies une opportunité puissante :

permettre à des projets de s’épanouir, mieux rémunérer leurs auteurs, et les protéger durablement. Encore faut il trouver les outil les plus sérieux et durables.

Les outils se créent en fonction du besoin, ils se raccrochent à l'existant et l'ameliorent...

L'important est de pouvoir le faire dans un cadre économique qui t'assure que la valeur que tu déplaces reste valorisée 😅

Ensuite les humains font ce qu'ils savent faire: communiquer, innover, construire, partager...