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Pulpf1btc
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Stay humble, stack sats

Gm à tous.

J'aurai besoin de vos lumières.

Je souhaite configurer mon noeud lightning.

Mon noeud bitcoin core tourne actuellement sous umbrel avec un pi 5.

Qu'en est il de la privacy avec Lightning ?

J'ai vu qu'il y avait lnd, core lightning.

Tout se vaut?

Bonjour à tous certains d'entre vous utilisent citadel pour un node btc sur raspberry, vous auriez des avis?

Salut les #nostr.fr c'est décidé je veux mon node.

J'ai regarder les video de rogzy: donc j'en deduis bitcoin core+ umbrel et je vais utiliser samouraï.

Je pense utiliser un vieux pc qui rame, quel distribution linux vous conseillez d'installer dessus?

Cependant les vidéos ont 2 ans , tout est toujours d'actualité ou il y a un choix différent à faire?

C'est alice et bob

Replying to a1dbe102...

L’impossible consentement

L’acceptation d’un traitement de données personnelles, pour leur sauvegarde, leur utilisation pour des fins autres que le service prévu initialement, leur revente à des fins commerciales se présente souvent comme une simple case à cocher, validant également des conditions générales obscures. Le consentement est considéré acquis lorsque l’utilisateur a validé son choix. La législation la plus stricte connue à ce jour, le règlement général sur la protection des données de l’Union européenne (RGPD), impose des obligations notamment de transparence et de forme, mais ne remet pas en cause la logique du consentement donné. Malgré un consentement toujours faible, le RGPD impose également de fournir à l’utilisateur la possibilité de choisir le niveau de l’atteinte. Vouloir plus de contrôle du côté de l’utilisateur est une bonne chose, mais ce n’est pas encore suffisant.

Rencontrer une personne inconnue et lui serrer la main implique un consentement implicite d’atteinte légère à l’intégrité physique – on constate d’ailleurs en pleine pandémie de coronavirus que ce geste qui semblait anodin dans notre culture n’est pas sans risque. Certaines sociétés refusent une telle pratique et préfèrent un salut à distance. Si une poignée de main est accompagnée d’un consentement implicite, c’est bien que nos sociétés ont considéré qu’un individu peut généralement mesurer l’impact de ce geste et en déterminer le risque d’atteinte violente. Il peut aussi facilement le refuser et tout de même engager une relation sociale avec autrui. D’autres engagements nécessitent un consentement renforcé. Ainsi le mariage ne sera valide qu’en présence de témoins identifiés d’une signature manuscrite sur un contrat authentifié par une personne représentant l’autorité et d’un cérémonial très précis. D’un consentement implicite à un consentement formel, la société ajuste les variables nécessaires afin qu’un individu puisse toujours accepter une altération de son intégrité de façon la plus éclairée possible.

Si l’on accepte que les données personnelles font partie de notre individualité, qu’elles sont une extension de soi-même dans le numérique, alors leur récolte ne peut pas être considérée comme allant de soi. Pourtant, la simple interaction d’un individu avec un service suppose une récolte de données et donc une atteinte à l’intégrité numérique. En principe, un site internet ou une application récolte des données. Les milliards de données récoltées quotidiennement dans le monde entier ont une valeur immense. Des entreprises financent tout ou partie de leurs activités en procédant à la récolte des données et à leur traitement. Les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les médias ont façonné leurs modèles d’affaires sur un rapport de force malsain. Ils améliorent constamment le service à l’utilisateur grâce à la connaissance qu’ils tirent de l’analyse des données personnelles collectées. Il revendent ensuite la connaissance extra-fine des interactions sociales et des profils individuels à des fins publicitaires. Les abus ne se comptent plus, notamment des groupes d’entreprises qui recoupent leurs bases de données. Ces services comptent sur l’ignorance profonde des utilisateurs, leur incapacité réelle à consentir et surtout leur capacité à partager des informations qui concernent leurs proches sans leur autorisation.

Ce rapport de force entre la protection des données des individus et les intérêts économiques est palpable. Pour les autorités de nombreux pays, la tendance est plutôt de favoriser les intérêts économiques. La protection des données existe, mais elle est perçue comme un frein à l’innovation plutôt qu’un droit fondamental qui protège les individus. Une conception fallacieuse du consentement éclairé perdure alors qu’un bon consentement devrait être la base fondamentale d’un internet libre et libéral, permettant aux individus de s’engager de manière identifiable et authentifiée. Au fur et à mesure que les scandales s’accumulent, on constate que la prise de conscience s’établit, lentement.

Les conditions générales d’utilisation, devenues la norme sur internet, ont d’ailleurs l’immense inconvénient d’être si volumineuses qu’il faudrait des journées entières pour qu’un individu puisse en prendre connaissance s’il prenait la peine de les lire à chaque fois qu’il doit en accepter. Le juriste François Charlet résume sur son blog le contenu de ces conditions générales avec humour : « En cliquant sur accepter, tu renonces à tous tes droits de la personnalité ; tu renonces à attaquer l’auteur de ce blog en justice ; tu le reconnais plénipotentiaire de ta vie digitale ; tu acceptes de prier devant sa photo et d’allumer un cierge tous les jours pour l’honorer ; l’auteur du présent contrat se réserve le droit de le modifier en tout temps, sans préavis, et à tes dépens » En définitive, les conditions générales d’utilisation ont la particularité d’être beaucoup trop générales et de servir d’arsenal juridique pour les entreprises qui les rédigent afin de les protéger et de leur octroyer des droits sur les données personnelles des utilisateurs. La capacité de la population à consentir de façon éclairée dans la dimension numérique ne semble étonnamment pas concevable aux yeux ni des entreprises, ni du législateur. Mais il est possible d’atteindre un niveau acceptable en formalisant le consentement grâce à des outils adéquats.

Notre société doit se doter d’une palette d’outils de consentement, chacun adapté, afin de permettre à l’individu d’approuver de manière éclairée une atteinte à son intégrité, en fonction du degré de gravité du préjudice encouru. Un consentement tacite peut paraître acceptable pour un enregistrement des simples données de connexion sur un site. Mais il ne le sera pas pour une utilisation intensive des données par des tiers. Parmi ces outils, la signature électronique représente probablement un des outils de consentement les plus forts, à condition d’être efficacement géré et utilisé par la société. De nombreux échanges entre individus ou avec des entreprises nécessiteront de la part des individus de maîtriser un outil de signature électronique.

Extrait de « Notre si précieuse intégrité numérique » par Alexis Roussel et Grégoire Barbey

Artcle très intéressant.

Il suffit d'observer dans son entourage proche. La majorité des gens acceptent les cookies, utiliser brave j'ai l'impression d'etre un extraterrestre,j'ai regardé le film snowden avec ma femme l'autre jour, elle ''en revenait pas que ce soit une histoire vrai mais quelques jours après j'ai entendu un: "si on à rien à cacher" sur la vidéo surveillance.

Lui faire adopter keepass a déjà été une grande victoire.

Alors la vie privée dans quelques années avec les identifications d'iris, paume de main etc ça va etre compliqué de sensibiliser les gens

nostr:nevent1qqsydc9m78fcaf8gn7l72k3nrmm7drh0yqwmpzz8khdhqk53qwduydgppamhxue69uhkumewwd68ytnrwgpzpgwmuyp8lr59nz3kgetdjmjyelmz9zxc3qjr6z0z6xqxgaquues0qvzqqqqqqyamns2l

Gm and good.holidays

Replying to Avatar Thoth

Satoshi démasqué: et si Craig Wright était vraiment le créateur de Bitcoin ?

Qui est vraiment Satoshi Nakamoto ? BeInCrypto vous propose de vous replonger dans l’identité potentielle du créateur de Bitcoin et de mener l’enquête sur le plus célèbre prétendant au titre : Craig Wright.

Qui est Craig Wright ?

Craig Steven Wright est un informaticien australien né à Brisbane. On sait peu de choses de son parcours professionnel et académique. Il a été élève à la Charles Sturt University où il a obtenu un doctorat d’informatique en 2017. Selon certains de ses dires, il y aurait également soutenu une thèse en théologie en 2003.

Au-delà des bancs de la fac, Craig Wright a travaillé pour un certain nombre d’entreprises allant d’une célèbre enseigne de grands magasins à la SEC australienne, en passant par un cabinet de comptables. Il affirme également être le créateur de la structure du premier casino en ligne du monde, qui a ouvert ses portes en 1999.

L’informaticien a également été à la tête de plusieurs sociétés, notamment Hotwire Preemptive Intelligence Group et DeMorgan Ltd., qui basent toutes deux leurs activités sur les cryptomonnaies.

Ce qu’il dit sur Satoshi Nakamoto

Craig Wright se démarque au sein de la crypto sphère car il est l’une des premières personnes affirmant être Satoshi Nakamoto. Tout a commencé en 2015, lorsque deux médias américains, Wired et Gizmondo, ont publié une enquête suggérant qu’il était bel et bien le créateur de Bitcoin. L’un d’eux aurait, entre autres, piraté la messagerie de l’informaticien et trouvé des conversations où il se faisait appeler Satoshi Nakamoto.

Le principal intéressé a ensuite suivi le mouvement, avouant que Bitcoin était en fait un projet de groupe (et qu’il y aurait donc deux autres créateurs avec lui). Il a également annoncé apporter la preuve irréfutable qu’il était Satoshi Nakamoto… sans donner plus de suite à sa promesse.

En mai 2019, Craig Wright s’est octroyé les droits du whitepaper de Bitcoin en s’enregistrant auprès des autorités. Depuis, il n’hésite plus à poursuivre en justice tous ceux qui nient son lien avec le créateur de la célèbre cryptomonnaie.

Est-il le créateur de Bitcoin ? Ce qu’en pensent les experts

Du côté du grand public tant que du côté d’enquêteurs, il y a peu de chances que Craig Wright soit Satoshi Nakamoto pour les raisons suivantes :

Le principal intéressé n’est pas capable d’expliquer les protocoles de consensus qui animent Bitcoin ;

Il a déjà fourni plusieurs preuves falsifiées de son identité en tant que Satoshi Nakamoto ;

Il est plusieurs fois entré en contradiction dans ses explications ;

Il n’a pas apporté de nouveau matériel au travail du créateur en question ;

Il ne saurait pas coder au même niveau que Satoshi ;

Pour beaucoup, le créateur de la première cryptomonnaie serait britannique ;

L’informaticien n’a jamais utilisé de signature, d’adresse mail ou de wallet crypto connus comme appartenant au mystérieux père de Bitcoin.

Test de probabilité : le sujet peut-il être Satoshi ?

Chaque semaine, BeInCrypto vous proposera un test de probabilité basé sur les différentes enquêtes journalistiques déjà existantes. Celui-ci résumera les cinq principaux critères permettant de reconnaître Satoshi Nakamoto, ou du moins d’en dessiner les contours. Nous y soumettrons chacun de nos sujets avant d’en dégager les conclusions.

Gardez cependant en tête que nous ne prétendons pas détenir la vérité ! Nous nous contenterons donc d’apporter une réponse pragmatique, seulement basée sur le résultat de notre test.

Voici ce que nous avons obtenu pour Craig Wright :

Preuve cryptographique : l’informaticien australien n’a jamais utilisé d’outil, de clé privée ou même de compte appartenant à Satoshi Nakamoto.

Connaissance technique de la cryptographie et contributions : il semblerait que Wright n’ait jamais vraiment mis les pieds dans le sujet. S’il a déjà fait preuve d’expertise, il n’a jamais publié de travail notable sur le sujet et n’a jamais vraiment été capable d’entrer dans les détails. Pire encore, du côté de ses œuvres en informatique, il est accusé d’avoir plagié sa thèse et n’aurait donc pas de véritable expérimentation personnelle de la cryptographie.

Correspondances des communications et du langage : aucune preuve n’a été apportée quant à une éventuelle similitude entre le style d’écriture de Satoshi Nakamoto et celui de Craig Wright. Selon MIT Technology Review, le second emploierait même des expressions qui ont été inventées bien après la création de Bitcoin et les mails chiffrés qu’il a rendus publics, censés prouver qu’il est l’auteur du whitepaper, évoquent plutôt des technologies récentes.

Cohérence des déclarations : outre le fait que Craig Wright se contredise dans ses propres déclarations, il serait plusieurs fois entré en conflit avec le whitepaper de Satoshi Nakamoto, notamment lorsqu’il a déclaré dans une interview que la décentralisation n’y avait jamais été évoquée.

Reconnaissance de la communauté : pour de nombreux membres de la crypto sphère, les erreurs de Craig Wright ont plusieurs fois prouvé qu’il n’était pas le créateur de la petite pièce orange. De même, les juges qui ont traité son dernier procès pour diffamation n’ont pas reconnu son identité.

Taux de probabilité : 0 %.