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L'UDC recommande le NON à la loi sur l'e-ID alors que ses représentants à Berne avaient soutenu la loi.

Il y a un conflit latent en Suisse entre la population qui apprécie la décentralisation du pays et un groupe techno-solutioniste centralisateur et aux commandes de la Confédération.

C'est une excellente nouvelle, la campagne continue.

Ce sera NON le 28 Septembre!

Le 28 Septembre on vote sur l'e-ID. Selon le Conseil Fédéral, elle sera respectueuse de la vie privée.

Pourtant avec l'ordonnance sur la Surveillance, le même Conseil Fédéral va faire partir de Suisse les projets qui travaillent sur des outils de protection de la vie privée.

Ironique? Non, il n'y a en réalité aucune intention de protéger la population.

Ce sera NON à l'e-ID.

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🚨BREAKING NEWS🚨: Le parlement de Bâle-Ville vient de voter une motion demandant au gouvernement de mettre en oeuvre le droit à l'intégrité numérique dans la Constitution cantonale avec 65 voix pour et 25 contre!

Le résultat du vote: https://grosserrat.bs.ch/?option=com_gribs&view=redirect&anr=0005211-20241211-201527

C'est un tsunami pour les droits numériques alors qu'à Berne ils parlent toujourd d'imposer le numérique comme avec la carte d'identité électronique

🏴‍☠️C'est une nouvelle victoire pour le Parti Pirate

qui est derrière cette motion et a convaincu les parlementaires!

Je pense que cette vision anticapitaliste, avec la lutte des classes comme angle de vue, vous dessert dans votre combat.

Je vous propose, une réflexion sur les droits humains, où les données ne sont pas considérées comme un objet, mais comme éléments constitutifs de la personne.

Avec un droit à l'intégrité numérique associé à cela, on peut decrire la fin de l'exploitation des données par une simple émancipation humaine.

En Suisse, le droit à l'intégrité numérique a été adopté dans les Constitutions par 94% du peuple à Geneve et 91% à Neuchâtel. Un véritable plébiscite.

Il s'agit d'un droit liberté qui peut être simplement respecté par un Etat qui ne collecte pas de données.

Depuis les votes il y a des actions concrètes en Suisse.

Dans votre dernier paragraphe, vous n'arrivez pas à proposer des solutions.

Je serai au 38C3, on en parle volontiers.

Je ferais également un atelier sur le sujet.

Voici les 3 grands axes d'une société humaniste numérique:

- Le respect des Libertés Fondamentales, y compris l'intégrité numérique et l'anonymat,

- Une économie en réseau, décentralisée, qui achève la transition énergétique électrique,

- un confédéralisme démocratique pour organiser la société par consensus avec un principe de subsidiarité qui donne le pouvoir au local.

Ces 3 axes regroupent ma vision et mon engagement politique et entrepreunarial. Je pense qu'ils sont notre seule chance d'éviter une dystopie numérique.

Voulez vous participer à cela?

Après Genève 🇨🇭, c'est Neuchâtel 🇨🇭 qui vote le 24 Novembre 2024 pour ajouter le droit à l'intégrité numérique à sa Constitution 🦾

Bitcoin est aux proies d'une dualité politique.

Dans une approche libertarienne, Bitcoin est une opportunité de rendre au marché la fonction de monnaie accaparée par les Etats. La séparation de l'Etat et de la monnaie permettrait de diminuer le rôle de la puissance publique dans la société. Mais dans une approche issue des biens communs numériques, Bitcoin permettrait de compléter l'action de l'Etat en développant des formes de gouvernances auto-gérées dans un domaine jusqu'à présent fermé aux alternatives.

L'Histoire de la monnaie sera probablement construit conjointement par les deux approches. Mais Bitcoin restera et les Etats s'en trouveront profondément transformés.

Ce soir à 20:00, on est en direct sur Faune Radio pour parler d'intégrité numérique et de notre livre

https://www.youtube.com/live/ht0t4-FT07o

Voici 3 axes politiques de développement pour une société numérique humaniste :

- confédéralisme démocratique (système politique décentralisé)

- intégrité numérique (droits fondamentaux numériques)

- Bitcoin (économie décentralisée)

Depuis des années, ce sont les axes autour desquels j'ai construit mes actions politiques et entreprenariales.

Il ne s'agit pas d'une approche ultralibérale, n'en déplaise aux chers maxis fans de Milei et de Trump. Bitcoin n'est pas un outil fait pour détruire l'ancien monde, mais bien pour construire le nouveau. Ce monde sera humain.

I will be a bit more active here.

Let's work on bringing more privacy to nostr :)

Comment reconnaître une institution de l'ancien règime qui lutte pour sa survie dans l'ère du numérique?

Par sa guerre déclarée contre l'anonymat.

En Suissr, c'est la Finma qui mène l'attaque. En Allemagne, c'est le gouvernement lui-même.

Quand une institution attaque les citoyens qu'elle doit servir, c'est le signe de la fin de cette institution.

https://www.ccc.de/en/updates/2024/biometrischer-uberwachungsexzess-der-bundesregierung

Affaire FINMA: voici la dernière conférence en français sur l'affaire de la FINMA devant le Tribunal Administratif Fédéral. Vous aurez beaucoup de détails croustillants dedans.

https://www.youtube.com/watch?v=NXqH-c_OWV0

Une discussion sur le thème: « Être anonyme pour être plus libre, un concept encore possible (voir souhaitable...) au coeur de la transformation numérique ? »

On ne fait qu’effleurer de nombreux sujets de la révolution numérique, mais j'ai vraiment eu plaisir à faire cette interview.

Laissez moi vos commentaires ci-dessous!

https://www.youtube.com/watch?v=azyrF-P4GHU&t=1s

La révolte gronde contre les régulateurs financiers.

S'ils ont perdu leur crédibilté auprès des gens actifs dans la "crypto", la population pense encore qu'ils font un bon boulot.

Nous devons révéler ce qu'ils font, à quel point ils agissent de manière anti-démocratique.

Le droit à la propriété des objets numériques

Enfin, le dernier droit naturel issu de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 concerne la propriété, droit qui est complètement inexistant sur le plan numérique. Pourtant on assiste à l’émergence d’objets numériques ayant une existence intrinsèque, comme c’est le cas des cryptomonnaies. Si quelqu’un se fait voler des unités de cryptomonnaie, la plupart des législations européennes n’appliquent pas des notions de vol mais plutôt le principe général d’un accès indu à un système informatique. Or les personnes qui se font subtiliser leurs cryptomonnaies éprouvent bel et bien le sentiment d’avoir été volées.

En droit français, La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. En droit suisse, Le propriétaire d’une chose a le droit d’en disposer librement, dans les limites de la loi. On voit bien aujourd’hui l’émergence d’objets numériques, puisqu’une cryptomonnaie est un bien dont la possession permet d’en jouir directement et de manière absolue. Lorsqu’on dépense un bitcoin, on en cède la propriété. Les jetons, ou tokens, sont également des objets numériques qui permettent par exemple de posséder un droit au sein d’une entreprise. On notera l’expérience des CryptoPunks, des pièces de collection uniques au nombre de 10000, créées à partir d’un algorithme cryptographique qui rend chaque CryptoPunk unique en son genre. C’est de l’art cryptographique. Ils peuvent être achetés et une preuve de propriété est décernée à chaque acquéreur au moyen de la blockchain Ethereum. Ce droit de propriété sur les CryptoPunks est vérifiable dans la blockchain. Comme pour n’importe quel objet, la possession d’un tel CryptoPunk s’accompagne de la possibilité de le donner, de l’échanger ou de le vendre. Il est donc indispensable que le droit de propriété traditionnel s’applique également pour ces objets numériques.

Extrait de « Notre si précieuse intégrité numérique » par Alexis Roussel et Grégoire Barbey

Le droit à la sûreté et le droit à la résistance à l’oppression

Le droit naturel à la sûreté est lié au droit à la résistance à l’oppression, même si ce dernier n’apparait pas dans l’actuelle Convention européenne des droits de l’homme. Ce principe représente un garde-fou indispensable contre l’arbitraire du pouvoir. Les êtres humains ont droit à la sûreté, ils doivent également avoir le droit à la résistance à l’oppression. Bien que cette notion ait quelque peu été oubliée avec le temps dans le confort de nos démocraties, elle doit redevenir fondamentale dans la société numérique. Dans une société qui se construit, les abus des États contre l’intégrité des citoyens sont tellement nombreux et pourtant presques invisibles. Lorsqu’un État participe à un échange automatique de données personnelles, il commet en réalité un crime massif envers sa population. Face à des abus, l’utilisation de failles sécuritaires techniques ou encore la surveillance de masse, le droit à la résistance à l’oppression doit être interprété comme le droit d’utiliser des technologies qui permettent aux individus de se soustraire à l’arbitraire. Ces technologies impliquent bien souvent une forme d’anonymat. Un tel droit est fondamental, parce qu’il garantit que tout être humain puisse veiller à se protéger des tentatives malveillantes de nuire à son intégrité. Par ailleurs, il doit trouver son application dans la société numérique à travers un droit humain supplémentaire rempart à l’arbitraire et à l’opression : le droit à ne pas être sujet à des traitements algorithmiques sans y avoir préalablement consenti de manière éclairée.

Cette nouvelle protection peut déjà trouver aujourd’hui des justifications lorsque certains États mettent en place des technologies algorithmiques pour prédire les crimes26. Des biais cognitifs apparaissent dans le fonctionnement de ces technologies. Il a été constaté que certaines populations, par exemple d’ethnies différentes, sont plus facilement visées par ces programmes informatiques. On comprend aisément pourquoi l’être humain doit impérativement pouvoir échapper à ces traitements. Appliquer de cette manière le droit à la sûreté permet de sacraliser une présomption d’innocence gravement menacée par des technologies recourant à des critères souvent discutables.

Extrait de « Notre si précieuse intégrité numérique » par Alexis Roussel et Grégoire Barbey

There is a similar case in Switzerland against FINMA. They have been acting, we believe outside the law, and we did appeal to the judge now.

In the case of FINMA, using their normal ability to make small practical adjustments to the law, the completely reversed the principles of the law to impose discrimination against Bitcoin.

the legal ping pong has started and the judge is now waiting for the first reply of the FINMA :)

Le droit à la liberté de circulation

La liberté de circulation est indissociable d’internet. On retrouve ce principe appliqué à travers la notion de neutralité du net25 qui se décline selon un principe de non-discrimination. Un fournisseur d’accès ne peut pas ralentir ou bloquer certains contenus pour en favoriser d’autres. Les opérateurs doivent traiter les paquets d’informations qui transitent sur leurs réseaux de façon équitable en restant neutre. Aujourd’hui, le combat pour promouvoir la notion de neutralité du net ne porte pas parce qu’il se cantonne à un principe technique. Il est politiquement très difficile à défendre et se heurte à de nombreuses résistances. Pour qu’il soit perçu comme pertinent et légitime, il faut l’inclure dans un droit plus large : celui de circuler librement. Cette liberté fondamentale de circulation sur internet pourrait se matérialiser dans un « droit d’accès au réseau » qui de facto impliquerait une notion de neutralité dans l’acheminement des informations. Un tel droit devrait aller de pair avec la capacité permanente et inaliénable de se déconnecter du réseau. La liberté de circuler doit s’appliquer dans tous les espaces de notre vie, physique et numérique.

Extrait de « Notre si précieuse intégrité numérique » par Alexis Roussel et Grégoire Barbey