Avatar
Astronostr
1a185dc8599ed32b5969ea2f7f33b179310dca5f9c6d024f6475371c3699dfbc
Un regard sur l’espace 🔭 🪐

https://video.nostr.build/a3b4888f6cfde25449c91040df2e7d49ef3c60d8838f13ec67f9fd71b03cc14e.mp4

Yeux dans le ciel :

La NASA dispose de sondes en orbite autour de Mars et de la Lune, qui capturent chaque jour des images d’une grande précision de ces deux mondes, à la fois pour la recherche scientifique et pour la reconnaissance. Ces images ont été prises toutes les deux le 1er mai. 🛰📷

– À gauche : Mars Reconnaissance Orbiter

– À droite : Lunar Reconnaissance Orbiter

SH2-157 la nébuleuse de la Pince de Homard et la nébuleuse de la Bulle dans SHO

📷 ScottF

Source : https://app.astrobin.com/search?i=d5l2rn

Lune gibbeuse croissante

📷 Roberto Ortu

#Astronomie #Astronomy

Image astronomique du jour

9 août 2025

Intrus interstellaire 3I/ATLAS vu par Hubble

Crédit image : NASA, ESA, David Jewitt (UCLA) et al. – Traitement : Joseph DePasquale (STScI)

Explication : Découvert le 1ᵉʳ juillet grâce au télescope d'étude ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System), financée par la NASA et installé à Rio Hurtado, au Chili, 3I/ATLAS est ainsi désigné comme le troisième objet interstellaire connu à traverser notre Système solaire. Il succède à 1I/ʻOumuamua en 2017 et à la comète 2I/Borisov en 2019. Également connu sous le nom de C/2025 N1, 3I/ATLAS est une comète.

Une nuée de poussière en forme de larme, éjectée de son noyau glacé réchauffé par l’augmentation de l’ensoleillement, est visible sur cette image nette du télescope spatial Hubble, prise le 21 juillet. Les étoiles d’arrière-plan apparaissent étirées sur la pose car Hubble suivait la trajectoire de la comète la plus rapide jamais enregistrée en route vers le Système solaire interne.

L’analyse de l’image Hubble indique que le noyau solide, invisible directement, mesure probablement moins de 5,6 kilomètres de diamètre. L’origine interstellaire de cette comète est confirmée par son orbite : une trajectoire excentrique et fortement hyperbolique qui ne repasse pas autour du Soleil, renvoyant 3I/ATLAS vers l’espace interstellaire.

Sans menace pour la Terre, cet intrus interstellaire est désormais à l’intérieur de l’orbite de Jupiter autour du Soleil ; son approche maximale du Soleil le conduira juste à l’intérieur de l’orbite de Mars.

Source : https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html

#Astronomie #Astronomy

LDN43 — une chauve-souris cosmique enflammée

📷 Xinran Li

LDN43 correspond à une région de nébuleuse obscure située à proximité immédiate de la nébuleuse du Cheval de Troie bleue. La morphologie de cette nébuleuse évoque une forme de chauve-souris en vol plané à travers le milieu interstellaire.

Source : https://app.astrobin.com/i/ktb0fz

#Astronomy #Space

Comète 67P/Churyumov-Gerasimenko

Cela peut ressembler à une montagne solitaire, mais ce paysage n’appartient pas à notre monde : c’est l’une des images couleur les plus rapprochées jamais prises de la surface d’une comète.

La sonde Rosetta de l’Agence spatiale européenne (ESA) a réalisé ce gros plan de la surface tourmentée et déchiquetée de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko depuis seulement 29 kilomètres de distance.

La comète 67P est une montagne gelée de roche et de glace, large de quatre kilomètres, qui file dans l’espace sur une orbite de six ans et demi autour du Soleil.

#Astronomy #Space #Espace

Image de Saturne obtenue par la sonde Cassini de la NASA.

Vue composite de Vénus

Crédit image : JAXA / ISAS / DARTS / Damia Bouic

Vue composite constituée de deux images prises à des distances différentes, permettant à l’amatrice de traitement d’images Damia Bouic de combler certaines lacunes et de produire cette vue détaillée de Vénus. Réalisée à l’aide du filtre ultraviolet de la sonde Akatsuki de l’agence spatiale japonaise (JAXA), cette image met en évidence de nombreux détails, notamment concernant l’activité convective au sein de l’atmosphère vénusienne.

#Astronomie #Astronomy #Space

📷 Roger Hyman

🌘 Exploration lunaire en haute définition !

Sur cette image spectaculaire prise au télescope, on distingue plusieurs formations emblématiques de la Lune :

🔹 Montes Alpes & la célèbre Vallis Alpes, une vallée longue de 166 km.

🔹 Montes Caucasus, chaînon intermédiaire entre les Alpes lunaires et…

🔹 Montes Apenninus, immense chaîne montagneuse bordant le Mare Imbrium.

🔹 Cratères Aristillus, Autolycus et Cassini, chacun avec leur histoire géologique.

#Astronomy #Astronomie

📷 NASA / ESA / CSA / STScI

La nébuleuse de la tarentule est une zone de formation d'étoiles. Ce cliché en fait apparaître des dizaines de milliers qui nous seraient restés invisibles sans la capacité de Webb à voir dans l'infrarouge.

Vue satellite de l'incendie qui touche l'Aude.

https://video.nostr.build/9ad62409ae01a78d15a31a5ca07a4dedf12b8467798e2d85729411fd4a5f9c37.mp4

Source : @CNES, @meteofrance

#nostrfr

Ces « tournesols » sont en réalité des taches solaires géantes à la surface du Soleil, prises par le télescope solaire Daniel-K.-Inouye à Hawaï. Les taches sombres sont des zones éphémères plus froides, produites par des champs magnétiques intenses pouvant déclencher des éruptions et des éjections solaires. Les motifs en écailles marquent des cellules de convection.

📷 NSO/AURA/NSF

🦋 Un papillon né de la mort d'une étoile

Crédits : NASA, ESA et l'équipe ERO de la mission SM4 de Hubble

La Nébuleuse du Papillon (NGC 6302), capturée par Hubble, est le vestige spectaculaire d’une étoile mourante. Située à 3 800 années-lumière dans le Scorpion, sa structure bipolaire s’étend sur plus de deux années-lumière.

Le cœur caché de la nébuleuse abrite l’une des étoiles les plus chaudes connues (≈ 220 000 °C). Les vents stellaires violents et les éjections successives de gaz ont sculpté ses ailes majestueuses.

#Astronomy #Space

Le célèbre mont Vésuve et le golfe de Naples, en Italie, vus depuis la Station spatiale internationale.

📷 Image capturée par Andreas Mogensen. ESA/NASA

#nostrfr #Space

Ces ravines martiennes, photographiées par l'orbiteur Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA, pourraient avoir été formées par de l'eau liquide. Les canaux mesurent entre environ 1 et 10 mètres de large (soit de 3 à 33 pieds).

Crédit : NASA/JPL-Caltech/University of Arizona

Site d’Apollo 14 vu par LRO

Des traces laissées par un chariot utilisé pour transporter l’équipement ALSEP depuis le module lunaire Antares sont visibles sur cette image prise par l’orbiteur de reconnaissance lunaire (LRO).

L’encadré montre une photo prise depuis le site de l’ALSEP, en direction du module Antares.

Crédit : NASA / GSFC / ASU / modifié par Jason Davis

#Space #Espace

Nouveau cratère d’impact formé sur la Lune

Images avant et après un impact survenu le 17 mars 2013, prises par la caméra à angle étroit (NAC) de l’orbiteur de reconnaissance lunaire (Lunar Reconnaissance Orbiter). Le nouveau cratère formé mesure 18 mètres de diamètre.

Crédit : NASA / GSFC / Arizona State University

Cratère Abedin

La sonde MESSENGER de la NASA a capturé cette image du cratère Abedin, situé sur Mercure. Le cratère mesure environ 116 kilomètres (72 miles) de diamètre.

Crédits : NASA / JHUAPL / Carnegie Institution of Washington

Image astronomique du jour

6 août 2025

Météore devant la galaxie

Crédit d'image et droits d'auteur : Fritz Helmut Hemmerich

Explication : Qu'est-ce que cette traînée verte devant la galaxie d'Andromède ? Un météore. En 2016, alors que je photographiais la galaxie d'Andromède, près du pic de la pluie d'étoiles filantes des Perséides, un petit caillou venu de l'espace lointain est passé juste devant le lointain compagnon de notre galaxie, la Voie lactée. Il n'a fallu qu'une fraction de seconde à ce petit météore pour traverser ce champ de 10 degrés. Le météore a flamboyé à plusieurs reprises tout en freinant violemment à son entrée dans l'atmosphère terrestre. La couleur verte a été créée, au moins en partie, par la lueur du gaz du météore lors de sa vaporisation. Bien que l'exposition ait été programmée pour capturer une étoile filante des Perséides, l'orientation de la traînée photographiée semble mieux correspondre à celle d'une étoile filante des Delta Aquarides du Sud, une pluie d'étoiles filantes qui a culminé quelques semaines plus tôt. Ce n'est pas un hasard si la pluie d'étoiles filantes des Perséides atteint son pic la semaine prochaine, même si cette année, les étoiles filantes devront éclipser un ciel illuminé par une lune presque pleine.

Source : https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html

#nostrfr #Astronomy #Space

Cette image a été réalisée à partir de photos prises en infrarouge, en vert et en ultraviolet (filtres IR3, GRN, UV3) de Dioné, un satellite de Saturne. Elles ont été capturées par la sonde Cassini le 24 décembre 2005, puis retravaillées pour mieux représenter l’aspect réel de la surface.

Crédits : NASA / JPL-Caltech / SSI / Kevin M. Gill

Cette superbe photo de la Lune a été prise par Ildar Ibatullin, un étudiant de 19 ans et astrophotographe amateur originaire de Kiev, en Ukraine.

Amas de la Vierge vu par Rubin 2

L’amas de galaxies de la Vierge, représenté ici dans une infime portion d’une image composite beaucoup plus vaste capturée par l’Observatoire Vera C. Rubin.

#Astronomy

Des haricots rouges géants sur Mars

Crédit : NASA / JPL-Caltech / University of Arizona

Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), le satellite de la NASA, a capturé une image d’étranges formations en forme de haricots dans l’hémisphère nord de la planète.

Vous vous en doutez bien : il ne s’agit pas de haricots rouges géants mystérieusement déposés sur Mars — même si la forme peut fortement y faire penser.

Pour trouver la réponse, il suffit de penser… à Mars. Il s’agit d’une planète recouverte de sable, où les températures peuvent être extrêmement froides (–63 °C en moyenne à l’équateur).

Ainsi, les formations que nous avons sous les yeux sont en réalité des dunes de sable gelées.

#Astronomy

Image astronomique du jour

5 août 2025

NGC 6072 : une nébuleuse planétaire complexe vue par Webb

Crédit image : NASA, ESA, ASC, STScI, JWST

Explication :

Pourquoi cette nébuleuse est-elle si complexe ? Le télescope spatial James Webb a imagé avec une grande précision une nébuleuse que l’on pense issue d’une étoile semblable au Soleil. NGC 6072 se révèle être l’un des exemples les plus inhabituels et complexes de nébuleuse planétaire.

L’image présentée est en lumière infrarouge, la couleur rouge mettant en évidence le gaz d’hydrogène froid.

L’analyse d’anciennes images de NGC 6072 avait déjà révélé plusieurs écoulements probables ainsi que deux disques au sein de ce gaz enchevêtré, tandis que la nouvelle image de Webb révèle de nouveaux détails — dont, vraisemblablement, le bord d’un disque émergeant à gauche du centre.

L’hypothèse principale quant à l’origine de cette complexité est qu’elle résulterait, ou serait amplifiée, par de multiples éruptions provenant d’une étoile au sein d’un système stellaire multiple situé près du centre.

Source : https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html

Un regard sur notre planète, depuis la Coupole de l’ISS. Notre maison commune vue de l’orbite. 🌍✨

https://video.nostr.build/b9bf36cddee0fb5622b20df9b532f1cc909e1208bfd3baecef74007b2e0e99c7.mp4

On pourrait croire à des arbres sur Mars, mais il n’en est rien.

Des groupes de traînées brun foncé ont été photographiés par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter sur des dunes de sable rosé en train de dégeler, recouvertes d’une fine couche de givre. L’image ci-dessus a été prise en avril 2008, près du pôle Nord martien. À cette période, le sable sombre situé à l’intérieur des dunes devenait de plus en plus visible à mesure que le Soleil printanier faisait fondre la glace plus claire de dioxyde de carbone.

Lorsqu’il se trouve près du sommet d’une dune, ce sable sombre peut dévaler la pente et laisser derrière lui des traînées sur la surface — des marques qui, à première vue, ressemblent à des arbres dressés devant des zones plus claires… mais sans aucune ombre portée.

L’image couvre environ un kilomètre, avec une résolution permettant de distinguer des objets d’environ 25 centimètres.

Crédit : NASA/JPL/University of Arizona

La face cachée de la Lune, avec la Terre en arrière-plan, photographiées par la mission chinoise Chang’e-6.

L’image la plus nette jamais prise de Io.

La sonde Galileo de la NASA a capturé, le 10 octobre 1999, l’image la plus nette jamais prise de Io, l’une des lunes de Jupiter. Prise à seulement 617 kilomètres d’altitude, l’image révèle des détails extraordinaires, avec des structures aussi petites que 9 mètres de large — soit environ 50 fois plus de précision que les images de la mission Voyager en 1979. La photo met en lumière le volcan Pillan, dévoilant ses coulées de lave complexes, ses puits et ses dômes, témoins de l’intense activité volcanique qui fait de Io l’astre le plus géologiquement actif du système solaire !

Six missions Apollo, six alunissages historiques… vus par cinq agences spatiales différentes. Le mythe devient image. 🌕🚀

Image astronomique du jour

19 juillet 2025

Messier 6

Crédit image et droits d'auteur : Xinran Li

Explication : le sixième objet du célèbre catalogue de Charles Messier, recensant des objets qui ne sont pas des comètes, Messier 6 est un amas stellaire galactique ou ouvert. Composé d'environ 100 étoiles, toutes âgées d'environ 100 millions d'années, M6 se situe à quelque 1 600 années-lumière en direction du centre de la Voie lactée, dans la constellation du Scorpion. Également répertorié sous le nom NGC 6405, cet amas stellaire, dont la forme évoque son surnom populaire, l'amas du Papillon, est entouré d'une émission rougeâtre diffuse provenant du gaz hydrogène de la région. Les étoiles de l'amas, majoritairement chaudes et donc bleues, se concentrent près du centre de cette image cosmique colorée. Cependant, l'étoile la plus brillante de l'amas est une géante de type K, plus froide. Désignée BM Scorpii, elle brille d'une teinte jaune-orangée et se trouve près de l'extrémité de l'une des antennes du papillon.

Ce champ de vision télescopique couvre près de 2 pleines lunes dans le ciel, soit environ 25 années-lumière à la distance estimée de Messier 6.

Source :

https://apod.nasa.gov/apod/astropix.html

#Astronomy #Space

La caméra CaSSIS, embarquée à bord de l’orbiteur ExoMars Trace Gas de l’Agence spatiale européenne, a capturé des traînées sombres en forme de doigts qui s’étendent sur la surface poussiéreuse de Mars.

De nouvelles recherches suggèrent que ces formations sombres martiennes résultent d’avalanches sèches déclenchées par le vent ou des impacts, plutôt que par la présence d’eau liquide.

(Crédit image : NASA)

https://video.nostr.build/f0eb1fa8b34a76a647b6255276f67449b22d84441a373a688bfca491e6c2fd60.mp4

Admirez la magnifique nébuleuse de la Rosette, située à environ 5 000 années-lumière.

(Crédit : CTIO/NOIRLab/DOE/NSF/AURA – Traitement de l’image : T.A. Rector (Université de l’Alaska à Anchorage/NSF NOIRLab), D. de Martin & M. Zamani, NSF NOIRLab) – Vidéo par Universal-Sci

#Astronomy #Space

Les Piliers de la Création prennent vie dans une nouvelle visualisation de la NASA grâce aux télescopes Hubble et Webb.

https://video.nostr.build/0781d82777e853348c9b68b7f34acdceaed99201abb044ff5958777fdae736b5.mp4

Rendus célèbres en 1995 par le télescope spatial Hubble de la NASA, les Piliers de la Création, situés au cœur de la nébuleuse de l’Aigle, ont captivé l’imagination du monde entier par leur beauté saisissante et éthérée.

Aujourd’hui, la NASA dévoile une nouvelle visualisation 3D de ces majestueuses structures célestes, réalisée à partir des données des télescopes spatiaux Hubble et James Webb. Il s’agit du film multibande le plus complet et le plus détaillé à ce jour sur cette région de formation stellaire.

Crédits

Producteur : Greg Bacon (STScI)

Réalisateur : Frank Summers (STScI)

Conseillère scientifique : Anna McLeod (Université de Durham)

Visualisation :

Greg Bacon, Ralf Crawford, Joseph DePasquale, Leah Hustak, Danielle Kirshenblat, Christian Nieves, Joseph Olmsted, Alyssa Pagan, Frank Summers (STScI), Robert Hurt (Caltech/IPAC)

Crédit musical :

“Adrift” par Joseph DePasquale (STScI)

#Astronomie #Astronomy #Space #nostrfr

Image astronomique du jour

5 juillet 2025

Ou4 : La nébuleuse du calmar géant

Crédit image et droit d'auteur : Massimo Di Fusco

Explication : difficile à capturer, ce mystérieux nuage interstellaire en forme de calmar s'étend sur près de trois pleines lunes dans le ciel de la planète Terre. Découverte en 2011 par l'astro-imageur français Nicolas Outters, la forme bipolaire de la nébuleuse du calmar se distingue ici par l' émission bleue révélatrice d' atomes d'oxygène doublement ionisés. Bien qu'apparemment entourée par la région d'émission d'hydrogène rougeâtre Sh2-129, la distance et la nature réelles de la nébuleuse du calmar ont été difficiles à déterminer. Pourtant, une étude suggère que Ou4 se trouve réellement dans Sh2-129, à quelque 2 300 années-lumière. Conformément à ce scénario, le calmar cosmique représenterait un spectaculaire écoulement de matière entraîné par un triple système d'étoiles chaudes et massives, catalogué HR8119, observé près du centre de la nébuleuse. Si tel est le cas, cette nébuleuse du calmar véritablement géante mesurerait physiquement plus de 50 années-lumière de diamètre.

#nostrfr

Collision cométaire sur Jupiter

https://video.nostr.build/a41f7bf5a4397bfc1f07feb6b2ea0c738e3abbd6c43bb030993ecf2058803721.mp4

Des images révèlent la toute première collision entre une comète et une planète observée par des êtres humains. La puissance de cet impact a dépassé 750 fois l'ensemble des armes nucléaires accumulées sur Terre en juillet 1994. La zone d'impact était par ailleurs plusieurs fois plus grande que le diamètre de la Terre.

#nostrfr

Des formes ressemblant à des arbres sur Mars

Elles pourraient ressembler à des arbres sur Mars, mais il n'en est rien. Des groupes de traînées brun foncé ont été photographiés par l'orbiteur Mars Reconnaissance Orbiter sur des dunes de sable rosâtres en cours de dégel, recouvertes d'une fine couche de givre. Cette image a été capturée en avril 2008 près du pôle Nord de Mars. À cette période, le sable sombre à l'intérieur des dunes martiennes devenait de plus en plus visible à mesure que le soleil printanier faisait fondre la glace de dioxyde de carbone plus claire. Lorsque cela se produit près du sommet d'une dune, le sable sombre peut dévaler la pente, laissant des traînées sombres à la surface – des traînées qui, au premier regard, pourraient être confondues avec des arbres se dressant devant les zones plus claires, mais qui ne projettent aucune ombre. Des objets d’environ 25 centimètres de diamètre sont discernables sur cette image, qui couvre une zone d’environ un kilomètre. Des gros plans de certaines parties de l’image révèlent des panaches de poussière, indiquant que les glissements de sable se produisaient même au moment de la prise de vue.

LA FACE CACHÉE DE LA LUNE TELLE QUE LA RÉVÈLE LE LUNAR RECONNAISSANCE ORBITER (LRO).