Ba Ă©tant une technologie qui offre une monnaie fondamentalement dĂ©flationniste son utilisation massive ou exclusive nous demanderai un changement de paradigme Ă©norme car nous devrions fatalement adopter un mode de vie plus frugale. Ce qui coince avec la grande partie de nos actions mĂȘme quand tu rentre dans les actions qui on des causes noble aujourdâhui on a besoin d inflation pour vivre. AprĂšs c est effectivement de mon point de vue une des plus rĂ©volutionnaire des invention avec celle de l ia mais sortie de son utilitĂ© pour gĂ©nĂ©rer et stoker de la valeur de maniĂšre souveraine je me demande si les limites ne serons pas trop importante pour s en servir dans une autre dimension lĂ oĂč d autre protocole comme eth son sĂ»rement plus rĂ©silient avec leur diffĂ©rente couche aprĂšs sa pose question sur l Ă©mergence d autre protocole comme solana qui eu font rĂ©gresser a mon sens le socle poser en resentralisant pour augmenter les rendement. Merci de fair avancer ma rĂ©flexion j att ton retour đ€đ»
Discussion
Depuis des siÚcles jusqu'à la seconde guerre mondiale le monde a vécu avec une monnaie trÚs peu inflationniste, l'or.
Les crises comme l'arrivĂ©e de l'or aztĂšque en Europe c'Ă©tait 2% d'inflation, aujourd'hui c'est l'objectif des banques centrales đ
Je ne vois pas en quoi cela serait un problÚme pour l'économie, ni pour les individus de repenser leur rapport à la monnaie et ses usages.
Je ne crois pas que la financiarisation qu'apporte la monnaie fiat (et que reproduit, accélere Eth and co) soit bénéfique à l'individu (effet cantillon particuliÚrement)
Ajoute à cela l'impact environnemental d'un monde basé sur la (sur)consommation
Effectivement, je reconnais la stabilitĂ© quâa pu offrir lâor, et la folie inflationniste actuelle est Ă mes yeux une fuite en avant.
LĂ oĂč je nuance, câest que le monde de lâĂ©talon-or, mĂȘme sâil Ă©tait sobre monĂ©tairement Ă©tait aussi un monde trĂšs dur pour beaucoup (concentration des richesses, accĂšs au crĂ©dit limitĂ©, crises bancaires violentes).
Je suis dâaccord que lâeffet Cantillon est une arnaque silencieuse qui dĂ©truit lâascenseur social. Mais Ă lâinverse, lâabsence totale de crĂ©ation monĂ©taire ne favorise-t-elle pas ceux qui ont dĂ©jĂ tout accumulĂ© ?
Ce qui me questionne, câest la transition :
Un standard Bitcoin ne peut pas sâimposer sans rupture culturelle et sociale profonde. MĂȘme les causes quâon dit ânoblesâ (justice sociale, Ă©cologie, indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique) dĂ©pendent aujourdâhui de financements issus du systĂšme inflationniste.
Donc si on coupe brutalement le robinet, est-ce quâon rend vraiment le monde plus juste ? Ou est-ce quâon le rend plus sec, plus darwinien ?
Et sur ETH : je ne dis pas que câest une solution parfaite. Mais ce que je vois, ce sont des tentatives de crĂ©er dâautres formes dâorganisation, de gouvernance, de partage de valeur.
Peut-ĂȘtre quâETH Ă©choue sur la dĂ©centralisation⊠mais est-ce quâon ne pourrait pas imaginer une architecture oĂč Bitcoin sĂ©curise la base monĂ©taire, et des layers applicatives (ETH, etc.) permettent lâexpĂ©rimentation ?
Franchement je me cherche encore, mais jâessaie de pas tomber dans les certitudes toutes faites.
Je suis curieux de ton retour
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1. Dire « on a besoin dâinflation câest comme dire « on a besoin de mensonge » ; lâinflation sert avant tout Ă cacher aux gens la rĂ©alitĂ© de leur situation
2. Eth est un écosystÚme complexe, instable, centralisé et dont la promesse est au mieux de nouveaux rails plus pratiques pour la finance, au pire des chimÚres qui réinventent des nouveaux scams tous les 4 matins pour vendre du « yield »
3. Un monde bitcoinise sortira effectivement en partie de la sociĂ©tĂ© de consommation qui est intimement liĂ© Ă la monnaie fiduciaire et câest souhaitable
4. Pour une monnaie ce qui est souhaitable est la simplicitĂ©, la robustesse, la dĂ©centralisation rĂ©elle, le conservatisme de la gouvernance, lâadaptation au monde moderne et la difficultĂ© Ă la crĂ©er : bitcoin a tout ça, rien ne sâen approche
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Merci pour ton retour franc đ
Jâentends bien la puissance conceptuelle de BTC comme base monĂ©taire, et je suis dâaccord que la frugalitĂ© a du sens dans un monde devenu fou de dettes et dâillusion de croissance.
Mais jâessaye dâanticiper comment cette transition pourrait se faire sans casse : aujourdâhui, mĂȘme des projets Ă©thiques ou citoyens ont besoin de financement, de flux, de crĂ©ation monĂ©taire.
BTC est un socle, mais peut-il couvrir lâensemble des dimensions Ă©conomiques et sociales dâune civilisation ? Dans une application concrĂšte imposĂ©e dans le monde dans lequel nous vivons et non seulement dans une projection philosophique ou maximaliste.
Peut-ĂȘtre que la vraie rĂ©volution, câest pas de tuer les autres protocoles, mais de les rĂ©-articuler autour dâun centre de gravitĂ© dĂ©centralisĂ©. BTC en socle, ETH ou dâautres en catalyseurs dâusages.
Tâen penses quoi ?
Je tâen prie
Je pense que le problĂšme des autres « cryptos » est quâen grande partie elle propose « fiat on steroids » plutĂŽt que la sortie du fiat
Donc lâinnovation quâest le bitcoin est retournĂ©e contre elle mĂȘme : au lieu de baisser la prĂ©fĂ©rence pour le prĂ©sent leurs cas dâusage sont ceux du fiat en pire : crĂ©er sa propre monnaie et lâimprimer a volontĂ© pour scammer des naĂŻfs, spĂ©culer et trader toute la journĂ©e etc.
Le seul cas « utile » pour moi est les stablecoins mais on voit aussi que câest proposer une alternative plus commode aujourdâhui car les gens ont lâhabitude du usd mais qui ne rĂ©sout rien au problĂšme de fond Ă bitcoin pour le sujet des paiments et remittances
Et avec ça, ces projets comme ethereum ont passe leur temps Ă essayer de supplanter bitcoin en disant quâils Ă©taient « plus modernes, plus innovants, ultrasound money » et tout un tas dâautres choses qui changent tout le temps
Ăa ne fait Ă mon avis rien pour lâadoption de fond ou les cas dâusage sĂ©rieux et plutĂŽt distrait les gens et rend les choses confuses. Il faut ĂȘtre moins pressĂ© et comprendre que lâadoption rĂ©elle et profonde prend du temps
Grùce à son réseau et à sa résistance aux changements, Bitcoin est la meilleure monnaie disponible.
Les gens en général vont l'adopter quand ils verront que de choisir autre chose qu'un individu ou un groupe d'individus peu "imprimer" sans effort signifie s'appauvrire lentement relativement aux bitcoineurs.
Ce n'est pas de la dĂ©mocratie. On n'a pas besoin de 51% des gens tout de suite. C'est le libre marchĂ© qui dĂ©cidera et personne ne peut l'arrĂȘter.
Jâadmire la radicalitĂ© du modĂšle Bitcoin, mais en tant que crĂ©ateur je vois un vrai mur :
construire une plateforme Web3 sĂ©rieuse (droits, royalties, accĂšs NFT, revenus programmĂ©sâŠ) sans la souplesse dâun EVM ou dâun L2, câest une galĂšre.
Bitcoin est peut-ĂȘtre la meilleure rĂ©serve de valeur, mais tant quâon ne peut pas crĂ©er, tester, monĂ©tiser des modĂšles complexes dessus, on passe Ă cĂŽtĂ© de lâadoption crĂ©ative.
Et si le futur, câĂ©tait Bitcoin + une stack programmable saine (genre ZK, account abstraction, opt-in privacy) â plutĂŽt que âBTC seul ou rienâ ? Parce que la dĂ©tention de valeur et d actif c est pas une fin en soi. Il me semble que sa ne reste qu un seul pend du problĂšme derriĂšre il faut crĂ©e des chose et c est en ça que de base je parle d infrastructure assez rigide.
En fait, ce que j'entends dans ton propos c'est la recherche de fond pour créé des projets.
La solution de créer de la dette de nul part pour facilité le lancement de projet qui ne l'aurait pas été par des investisseurs qui mettrait leur propre valeur en jeu fausse en réalité le besoin des individus.
Tu forces une solution a un problÚme créé de toute piÚce qui finira par marcher ou pas.
Le "ou pas" amÚne à la destruction de valeur pour tous (dette non remboursée par dilution de l'ensemble) alors qu'avec BTC cet argent retournera dans le systÚme quoiqu'il' en soit (passera d'une main à une autre).
Crédit vs emprunt
L'infrastructure (layer, ZK, ...) ne sert Ă rien dans la conception philosophique, ce n'est qu'un outil au service de
Tu soulĂšves un point profond, et je pense quâon se rejoint sur lâessentiel : crĂ©er sans responsabilitĂ© = crĂ©er du bruit.
LĂ oĂč je pousse la rĂ©flexion, câest sur la nature de la valeur elle-mĂȘme.
BTC est génial pour figer et transmettre une valeur propre. Mais une société ne fonctionne pas uniquement sur des échanges de réserve.
Il faut aussi :
initier des dynamiques,coordonner des acteurs,construire des mécanismes de partage.
Et pour ça, les outils type smart contracts, ZK proofs ou account abstraction ne sont pas de la dette.
Ce sont des ponts entre les humains. Des contrats explicites, sans dilution.
Je ne parle pas dâarroser le monde de tokens vides. Je parle de donner aux crĂ©ateurs, aux auditeurs, aux pairs, un outil de crĂ©ation de rĂšgles transparentes, via code.
Si on veut bĂątir un monde solide post-fiat, il faudra aussi bĂątir une Ă©conomie du sens et de lâimpact, pas juste de la rĂ©serve.
Et dans cette vision, BTC reste la racine â mais il peut sâouvrir vers une canopĂ©e programmable
Je ne prĂ©tends pas tout savoir, et jâai peut-ĂȘtre tort.
Je ne rĂ©ponds pas par simple opposition dâidĂ©es, mais pour nourrir mes usages de demain.
En tant quâacteur du secteur culturel et artistique, je vois dans ces technologies une opportunitĂ© puissante :
permettre Ă des projets de sâĂ©panouir, mieux rĂ©munĂ©rer leurs auteurs, et les protĂ©ger durablement. Encore faut il trouver les outil les plus sĂ©rieux et durables.
Les outils se créent en fonction du besoin, ils se raccrochent à l'existant et l'ameliorent...
L'important est de pouvoir le faire dans un cadre Ă©conomique qui t'assure que la valeur que tu dĂ©places reste valorisĂ©e đ
Ensuite les humains font ce qu'ils savent faire: communiquer, innover, construire, partager...